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Données d’études

Taux d’échec des migrations de données (quand elles sont menées sans Zinstall)

D’où vient « 83 % des migrations de données échouent », ce qu’ont mesuré Bloor, Standish et d’autres études, et les dépassements en cloud, PC et serveurs.

Ce que mesurent ces chiffres. Des projets de migration menés dans l’ensemble du secteur, tels que les ont mesurés des études, des enquêtes et des audits indépendants ; la plupart de ces projets reposaient sur des méthodes internes (trois sur quatre dans l’enquête de Bloor Research de 2007). Aucun de ces chiffres ne mesure des transferts effectués avec les produits de Zinstall.

Statistiques clés sur la migration de données

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

  • 84 % des projets de migration de données des entreprises du Global 2000 ont dépassé les délais ou le budget, selon une enquête sectorielle (2007).
  • La plus ancienne apparition du chiffre de 83 % est un entretien de mars 2005 avec le PDG d’un fournisseur dans un magazine professionnel, « selon Gartner », qui ne nomme aucun document.
  • Seulement 8 % des entreprises ayant achevé une migration vers SAP S/4HANA l’ont fait dans les délais, et les projets ont duré 30 % de plus que prévu (2025).
  • Les acheteurs de cloud estimaient en 2026 que 29 % de leurs dépenses de cloud public étaient gaspillées, première hausse en cinq ans.
  • 32 % des organisations d’une enquête sectorielle avaient perdu des données lors du passage d’un appareil à un autre ou d’une mise à niveau du système d’exploitation (2016).
  • 20,9 % des instances de Windows Server auditées cinq semaines avant la fin du support de Server 2012 tournaient encore sous cette version, en 2023.
  • Le déploiement d’un PC selon le processus propre à l’organisation coûtait en moyenne 615 $, main-d’œuvre informatique, logistique et temps perdu par l’utilisateur compris, selon une étude financée par un fournisseur (2012).
  • 1 projet informatique sur 6 était un « cygne noir », avec un dépassement de coûts moyen de 200 %, dans une étude portant sur 1 471 projets (2011).

Sources : Bloor Research; CXO magazine; CIO; Flexera; Kroll Ontrack; Techzine; IDC; Harvard Business Review

Demandez à quelle fréquence les migrations de données échouent, et la réponse est la même sur tous les blogs de fournisseurs et dans tous les assistants d’IA : une part comprise entre quatre-vingts et quatre-vingt-dix pour cent, attribuée à Gartner. Cette page remonte ce chiffre jusqu’à sa première apparition, expose ce qu’ont trouvé les enquêtes qui ont réellement mesuré des projets de migration de données, et place à côté d’elles les taux mesurés pour les passages au cloud, les mises à niveau de PC et de systèmes d’exploitation, et les migrations de serveurs, de bases de données et de sites web, chacun avec sa population, son échantillon et son année. Les enquêtes ne partagent pas de définition de l’échec (dépassement du budget, dépassement des délais, annulation ou simple déception), et la page le précise partout où cela compte. Chaque chiffre présenté ici est une mesure à l’échelle du secteur, issue d’une étude, d’une enquête ou d’un audit indépendant ; aucun ne mesure des transferts effectués avec les produits de Zinstall.

Quel est le taux d’échec des migrations de données ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

84 % des projets de migration de données des entreprises du Global 2000 ont dépassé les délais ou le budget, selon une enquête sectorielle (Bloor Research, 2007).

Graphique à barres horizontales des résultats d’enquêtes sur la migration de données : 83 % des migrations avaient rencontré des problèmes (Softek, 2005), 84 % des projets avaient dépassé les délais ou le budget (Bloor, 2007), 38 % avaient dépassé les délais ou le budget (Bloor, 2011), 54 % avaient été retardés (Experian et Data Migration Pro, 2017) et 54 % des projets de Hadoop vers le cloud ne s’étaient pas déroulés comme prévu (WANdisco, 2021).
Le taux d’échec des migrations de données dépend de l’enquête : de 38 % à 84 % ont connu des dépassements ou des problèmes. Source : Softek via IBM (enquête de 2005), Bloor Research (2007, 2011), Experian et Data Migration Pro (2017), WANdisco (2021) · Données : 2005-2021Télécharger l’image (PNG)SVG
  • La deuxième enquête de Bloor, en 2011, sur un échantillon plus large, a trouvé 38 % de projets hors délais ou hors budget.
  • Seulement 16 % des projets de l’enquête de Bloor de 2007 se sont terminés dans les délais et dans le budget.
  • Seulement 8 % des entreprises ayant achevé une migration vers SAP S/4HANA l’ont fait dans les délais, et les projets ont duré 30 % de plus que prévu (Horvath, 2025).
  • 36 % des projets de migration de données ont respecté leur budget initial, dans une étude de 2017 auprès de praticiens.
  • 51 % des professionnels de l’informatique ont signalé un échec de migration d’une sorte ou d’une autre en 2016, contre 36 % en 2014.
Enquêtes sur l’issue des migrations de données, de la plus ancienne à la plus récente, avec ce que chacune a compté (sélection ; toutes les enquêtes figurent dans la partie détaillée ci-dessous)
Année, enquête et mesurePart
1999, Standish Group cité par Bloor Research (aucun document trouvé) : hors délais ou hors budget, valeur minimaleplus de 80 %
2002, enquête de l’Information Architecture Team : coût médian en multiple du budget13,5 fois
2005, étude en ligne de Softek, résultats préliminaires via Enterprise Systems Journal : migrations qui ont posé des problèmesenviron 75 %
2007, livre blanc de Bloor financé par des fournisseurs, le même mois : avec dépassements, valeur minimaleplus de 60 %
2009, présentation d’IBM reprenant l’étude de Softek de 2005 auprès de 500 entreprises : entreprises signalant des problèmes lors du transfert de données82 %
2015, Bloor Research, recherche non datée : dans les délais et dans le budget2 sur 3
2015, enquête de Vision Solutions auprès de plus de 2 000 responsables informatiques : organisations ayant connu un échec de migration (toute migration informatique)44 %
2017, Experian et Data Migration Pro, 270 praticiens : ont subi un retard54 %
2021, enquête d’Unisphere pour WANdisco, plus de 200 professionnels techniques : migrations de Hadoop vers le cloud qui ne se sont pas déroulées comme prévu54 %
2026, ISG, 200 décideurs : migrations SAP en retard et hors budgetprès de 60 %

Sources : Bloor Research (2015, 2011, 2008, 2007); eWeek; CIO; Experian / Data Migration Pro; Vision Solutions; Information Architecture Team; Enterprise Systems Journal; IBM; Nextgov; IT Brief Australia; The Register; IBM Global Technology Services

Autres statistiques (55)

84 % des projets de migration de données ont dépassé les délais ou le budget parmi les organisations du Global 2000 interrogées par Bloor Research en 2007 (Bloor Research, enquête de 2007 reprise par Bloor en 2011).

Aucune enquête sur les projets de migration de données n’est à la fois vaste, récente et indépendante ; la réponse honnête est donc une série d’enquêtes plutôt qu’un taux. Le plus ancien chiffre mesuré encore consultable vient de Bloor Research, qui a interrogé de grandes entreprises sur des projets dotés de budgets à sept chiffres et a constaté que la plupart étaient en retard ou hors budget ; sa deuxième enquête, quatre ans plus tard, menée auprès d’un ensemble d’organisations différent et plus large, en a trouvé beaucoup moins. Des enquêtes ultérieures d’Experian, de fournisseurs et de cabinets de conseil ont posé des questions plus étroites sur des types de migration particuliers, des clusters Hadoop aux systèmes SAP, et chacune définit l’échec à sa manière : une date manquée, un budget explosé, un projet annulé ou un système qui fonctionne mais qui déçoit. Le tableau garde chaque définition à côté de son chiffre.

  • 38 % des projets de migration de données ont dépassé les délais ou le budget parmi les organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011, contre 84 % dans son enquête de 2007 (Bloor Research, 2011).
  • 16 % des projets de migration de données se sont terminés dans les délais et dans le budget dans l’enquête de Bloor Research de 2007 auprès de 43 entreprises du Forbes Global 2000, selon eWeek (eWeek citant Bloor Research, 2007).
  • 43 entreprises du Forbes Global 2000 ont répondu à l’enquête de Bloor Research de 2007 sur la migration de données, selon le compte rendu de l’étude publié par eWeek (eWeek, 2007).
  • Plus de 60 % des projets de migration de données ont connu des dépassements de délais et/ou de budget selon le livre blanc de Bloor Research de 2007 sur la migration de données (Bloor Research, 2007).
  • L’enquête de Bloor Research de 2007 sur la migration de données ne portait que sur des entreprises du Global 2000 dont l’ensemble du projet applicatif était doté d’un budget de 1 million de dollars ou plus (Bloor Research, 2007).
  • La deuxième enquête de Bloor Research sur la migration de données a été menée au printemps 2011 et, contrairement à celle de 2007, ne se limitait pas au Global 2000 (Bloor Research, 2011).
  • 36 % des projets de migration de données ont respecté le budget initialement prévu dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 54 % des projets de migration de données ont subi un retard d’une sorte ou d’une autre dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 270 répondants de divers pays ont participé à la Data Migration Research Study 2017 d’Experian et de Data Migration Pro, avec une surreprésentation des responsables de migration de données (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 8 % des entreprises qui avaient achevé leur migration vers SAP S/4HANA l’ont fait dans les délais, et les projets ont duré en moyenne 30 % de plus que prévu, dans l’étude de Horvath de 2025 auprès de 200 entreprises utilisatrices de SAP (CIO citant Horvath, 2025).
  • Plus de 6 migrations sur 10 vers SAP S/4HANA ont dépassé leur budget prévu, dont un quart de l’ensemble des migrations dans une mesure importante, dans l’étude de Horvath de 2025 auprès de 200 entreprises utilisatrices de SAP (CIO citant Horvath, 2025).
  • Les projets de migration vers SAP S/4HANA ont duré en moyenne 30 % de plus que prévu initialement dans l’étude de Horvath de 2025 auprès de 200 entreprises utilisatrices de SAP (CIO citant Horvath, 2025).
  • Près de 60 % des projets de migration SAP ont pris du retard et dépassé leur budget, les organisations ayant sous-estimé la complexité, laissé le périmètre s’étendre et mal évalué leurs contraintes internes, dans l’enquête d’ISG de 2026 auprès de 200 hauts décideurs de grandes entreprises (The Register citant ISG, 2026).
  • 6 % des responsables informatiques ont déclaré que leur organisation avait achevé dans les délais sa migration de base de données la plus difficile, et 6 % n’ont signalé aucune interruption de service, dans l’enquête de Caylent de 2025 auprès de plus de 300 responsables informatiques (Caylent, 2025).
  • 46 % des responsables informatiques ont subi plus de cinq heures d’interruption de service lors de leur migration de base de données la plus difficile, dans l’enquête de Caylent de 2025 auprès de plus de 300 responsables informatiques (Caylent, 2025).
  • 57 % des clients et experts SAP ont déclaré que la migration des données retarde régulièrement les projets SAP, dans l’enquête de Xmateria de 2026 auprès de plus de 100 répondants (SAPinsider citant Xmateria, 2026).
  • Les projets SAP retardés par la migration des données dépassaient couramment de 10 % à 25 % le temps prévu, et près d’un tiers le dépassaient jusqu’à 50 %, dans l’enquête de Xmateria de 2026 auprès de plus de 100 clients et experts SAP (SAPinsider citant Xmateria, 2026).
  • 51 % des professionnels de l’informatique ont signalé un échec de migration en 2016, contre 44 % en 2015 et 36 % en 2014, dans le rapport State of Resilience 2017 de Vision Solutions, portant sur 1 598 professionnels de l’informatique (Vision Solutions, 2017).
  • 44 % des organisations avaient connu une forme ou une autre d’échec de migration informatique selon le rapport State of Resilience 2016 de Vision Solutions, portant sur plus de 2 000 responsables informatiques, rapportait Nextgov (Nextgov citant Vision Solutions, 2016).
  • 55 % des professionnels de l’informatique ont cité l’impossibilité de démarrer les applications sur le nouveau serveur dans les délais requis comme principale raison de l’échec des migrations, devant le manque de tests (38 %), dans le rapport State of Resilience 2016 de Vision Solutions (ChannelInsider citant Vision Solutions, 2016).
  • 54 % des projets de migration de données de Hadoop vers le cloud ne se sont pas déroulés comme prévu (24 % en retard, 11 % hors budget, 20 % les deux) dans l’enquête de référence de WANdisco de 2021 auprès de plus de 200 professionnels techniques du Global 2000 (IT Brief citant WANdisco, 2021).
  • 31 % des projets de migration de Hadoop vers le cloud ont dépassé leur budget et 44 % ont duré plus longtemps que prévu, tandis qu’environ un quart respectaient les délais et le budget, dans l’enquête d’Unisphere Research de 2021 auprès de 216 gestionnaires de données, financée par WANdisco (DBTA, 2021).
  • 44 % des projets de migration de Hadoop vers le cloud ont duré plus longtemps que prévu initialement dans l’enquête d’Unisphere Research de 2021 auprès de 216 gestionnaires de données, financée par WANdisco (DBTA, 2021).
  • Le coût médian d’un projet de migration de données atteignait 13,5 fois le montant budgété dans l’enquête de 2002 de l’Information Architecture Team auprès de praticiens de la migration (IAT via KDnuggets, 2002).
  • Seuls les deux tiers des projets de migration de données sont menés à bien dans les délais et dans le budget, selon la page de Bloor Research consacrée aux technologies de migration de données, mise à jour en 2015 (Bloor Research, 2015).
  • Près de 20 % des projets de déploiement SaaS ont été annulés en raison de problèmes de migration des données, selon des travaux cités en 2015 sur la page de Bloor Research consacrée à la migration de données (Bloor Research, 2015).
  • Plus de 50 % des déploiements SaaS ont rencontré des problèmes importants liés à la migration des données, et près de 20 % de ces projets ont été annulés, selon des travaux cités en 2015 sur la page de Bloor Research consacrée à la migration de données (Bloor Research, 2015).
  • 39 % des responsables informatiques interrogés par ESG en 2005 ont déclaré effectuer une migration de données chaque semaine ou chaque mois, indique le livre blanc de Hitachi Data Systems de 2010 (Hitachi Data Systems, 2010).
  • 75 % des utilisateurs de stockage rencontrent des problèmes lors des migrations de données, notamment des interruptions de service prolongées ou imprévues, indique la page de Hitachi Vantara consacrée à la migration du stockage, qui cite des travaux d’ESG sans année (Hitachi Vantara, page non datée consultée en 2026).
  • 82 % des entreprises ont signalé des problèmes lors du transfert de données dans la Data Migration Study 2005 de Softek, menée auprès de 500 entreprises d’Amérique du Nord et de la région EMEA, indique une présentation d’IBM Softek (IBM, 2009).
  • L’enquête de Bloor Research de 2007 sur la migration de données a constaté que le chiffre de 1999 du Standish Group, plus de 80 % de projets hors délais ou hors budget, n’avait pas changé (Bloor Research, 2008).
  • Le livre blanc de Bloor Research de 2007 sur la migration de données était financé par plusieurs entreprises actives sur le marché de la migration de données, tandis que l’enquête de 2007 était téléchargeable gratuitement (Bloor Research, 2007).
  • Le blog de la BCS consacré à la migration de données a présenté le livre blanc de Bloor Research de 2007 comme le premier livre blanc de ce type consacré à la migration de données par un analyste indépendant au Royaume-Uni (BCS, 2007).
  • Le rapport de Bloor Research de 2011 sur la migration de données n’était accessible que sous licence payante, avec des restrictions sur les commentaires publics, parce que les éditeurs de logiciels et les intégrateurs ne l’avaient pas financé, écrivait Johny Morris sur le blog de la BCS en 2011 (BCS, 2011).
  • L’enquête de Bloor Research de 2011 montrait clairement que les résultats des migrations de données s’étaient améliorés depuis 2007, écrivait Bloor dans son document financé par Informatica qui passait en revue six années de ses travaux (Bloor Research, 2013).
  • Le grand résultat de l’enquête de Bloor Research de 2011 sur la migration de données était la mesure dans laquelle l’adoption de technologies augmentait les chances de réussite par rapport à son enquête de 2007, écrivait Bloor en 2013 (Bloor Research, 2013).
  • Les projets de migration de données ont historiquement été sujets aux dépassements de délais et de coûts, et parfois à des échecs purs et simples, écrivait Bloor Research dans son document de 2009 financé par Celona, qui citait trois principaux facteurs de risque (Bloor Research, 2009).
  • 24 % des projets de migration de Hadoop vers le cloud n’ont pas été achevés dans les délais (et 20 % n’ont respecté ni les délais ni le budget) dans l’enquête de référence de WANdisco de 2021 (IT Brief citant WANdisco, 2021).
  • 11 % des projets de migration de Hadoop vers le cloud n’ont pas respecté le budget (budget seulement ; 20 % de plus n’ont respecté ni les délais ni le budget) dans l’enquête de référence de WANdisco de 2021 (IT Brief citant WANdisco, 2021).
  • 65 % des entreprises ont constaté des défauts de qualité graves à très graves après avoir achevé leur migration vers SAP S/4HANA, dans l’étude de Horvath de 2025, qui cite l’extension du périmètre et la sous-estimation des phases de test et de migration des données (CIO citant Horvath, 2025).
  • 49 % des organisations n’ont procédé qu’à peu ou pas de refonte des processus lors du passage à SAP S/4HANA, conservant les processus et les données existants, et moins de 1 sur 5 ont réimplémenté leurs processus, dans l’enquête d’ISG de 2026 auprès de 200 hauts décideurs (The Register citant ISG, 2026).
Toutes les enquêtes qui ont mesuré l’issue de projets de migration de données, de la plus ancienne à la plus récente, avec ce que chacune a compté
Année, enquête (échantillon) et mesurePartPérimètre
1999, Standish Group cité par Bloor Research (aucun document trouvé) : hors délais ou hors budget, valeur minimaleplus de 80 %Projets de migration de données dans les travaux du Standish Group, 1999 (population, échantillon et définition non disponibles : aucun document du Standish Group localisé) · Monde · 1999
2002, enquête de l’Information Architecture Team : coût médian en multiple du budget13,5 foisRépondants à l’enquête de l’Information Architecture Team (IAT) sur l’ETL et la migration de données, publiée en novembre 2002 (résultats préliminaires ; taille de l’échantillon non précisée) · Monde · 2002
2005, étude en ligne de Softek, résultats préliminaires via Enterprise Systems Journal : migrations qui ont posé des problèmesenviron 75 %280 entreprises de l’enquête préliminaire de Softek · Monde · 2005
2005, enquête de Softek et d’ESG auprès de 700 utilisateurs finaux, telle qu’IBM l’a présentée en 2007 : migrations qui ont rencontré des problèmes83 %700 utilisateurs finaux interrogés par Softek avec ESG, mars 2005 · Monde · 2007
2007, enquête de Bloor Research auprès de 43 entreprises du Global 2000 : hors délais ou hors budget84 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2007, la même enquête de Bloor via eWeek : dans les délais et dans le budget16 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2007, livre blanc de Bloor financé par des fournisseurs, le même mois : avec dépassements, valeur minimaleplus de 60 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2009, présentation d’IBM reprenant l’étude de Softek de 2005 auprès de 500 entreprises : entreprises signalant des problèmes lors du transfert de données82 %500 entreprises de l’étude de Softek de 2005 · Monde · 2009
2011, enquête de Bloor Research, échantillon non publié : hors délais ou hors budget (provisoire)38 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2015, Bloor Research, recherche non datée : dans les délais et dans le budget2 sur 3Projets de migration de données, synthèse de recherche de Bloor Research (enquête non nommée) · Monde · 2015 (date de la page ; recherche non datée)
2015, enquête de Vision Solutions auprès de plus de 2 000 responsables informatiques : organisations ayant connu un échec de migration (toute migration informatique)44 %Plus de 2 000 directeurs techniques, DSI et autres responsables informatiques dans le monde interrogés pour le rapport State of Resilience 2016 de Vision Solutions · Monde · 2015 (année de l’enquête ; rapport 2016)
2016, enquête de Vision Solutions auprès de 1 598 professionnels de l’informatique : ont connu un échec de migration (toute migration informatique)51 %1 598 professionnels de l’informatique ayant répondu à la série d’enquêtes mondiales de Vision Solutions, menée en ligne entre juin et août 2016 (rapport State of Resilience 2017) · Monde · 2016
2017, Experian et Data Migration Pro, 270 praticiens : budget initial respecté36 %270 praticiens de la migration de données (surtout des responsables de migration de données) de plus de 30 pays, interrogés en ligne par Data Migration Pro pour Experian en avril 2017 · Monde · 2017
2017, Experian et Data Migration Pro, 270 praticiens : ont subi un retard54 %270 praticiens de la migration de données (surtout des responsables de migration de données) de plus de 30 pays, interrogés en ligne par Data Migration Pro pour Experian en avril 2017 · Monde · 2017
2021, enquête d’Unisphere pour WANdisco, plus de 200 professionnels techniques : migrations de Hadoop vers le cloud qui ne se sont pas déroulées comme prévu54 %Plus de 200 professionnels techniques d’entreprises du Global 2000 utilisant Hadoop ou ayant migré des lacs de données Hadoop vers le cloud, interrogés en mai 2021 par Unisphere Research et Radiant Advisors pour WANdisco · Monde · 2021
2021, la même enquête de WANdisco : migrations achevées hors délais ou hors budget55 %216 gestionnaires de données interrogés par Unisphere Research pour WANdisco, 2021 · Monde · 2021
2021, la même enquête de WANdisco : non achevés dans les délais (délais seulement)24 %Plus de 200 professionnels techniques d’entreprises du Global 2000 utilisant Hadoop ou ayant migré des lacs de données Hadoop vers le cloud, interrogés en mai 2021 par Unisphere Research et Radiant Advisors pour WANdisco · Monde · 2021
2021, la même enquête de WANdisco : budget non respecté (budget seulement ; 20 % de plus n’ont respecté ni l’un ni l’autre)11 %Plus de 200 professionnels techniques d’entreprises du Global 2000 utilisant Hadoop ou ayant migré des lacs de données Hadoop vers le cloud, interrogés en mai 2021 par Unisphere Research et Radiant Advisors pour WANdisco · Monde · 2021
2025, Horvath, 200 entreprises utilisatrices de SAP : migrations vers S/4HANA achevées et terminées dans les délais8 %200 entreprises utilisatrices de SAP réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 200 millions d’euros et comptant au moins 200 salariés dans la région DACH, en Europe du Nord et de l’Est et aux États-Unis, interrogées par Horvath au 1er trimestre 2025 (37 avaient achevé leur migration vers S/4HANA) · Monde · 2025
2025, la même enquête de Horvath : migrations vers S/4HANA hors budget, valeur minimaleplus de 60 %200 entreprises utilisatrices de SAP réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 200 millions d’euros et comptant au moins 200 salariés dans la région DACH, en Europe du Nord et de l’Est et aux États-Unis, interrogées par Horvath au 1er trimestre 2025 (37 avaient achevé leur migration vers S/4HANA) · Monde · 2025
2025, la même enquête de Horvath : défauts de qualité graves constatés après l’achèvement65 %200 entreprises utilisatrices de SAP réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 200 millions d’euros et comptant au moins 200 salariés dans la région DACH, en Europe du Nord et de l’Est et aux États-Unis, interrogées par Horvath au 1er trimestre 2025 (37 avaient achevé leur migration vers S/4HANA) · Monde · 2025
2025, Caylent, plus de 300 responsables informatiques : migration de base de données la plus difficile terminée dans les délais6 %Plus de 300 responsables informatiques (des chefs de service informatique aux directeurs techniques, hors clients de Caylent) dans l’éducation, la finance, le divertissement, la santé, l’industrie et les services publics, interrogés pour l’enquête Database Migration 2025 de Caylent · Monde · 2025
2026, ISG, 200 décideurs : migrations SAP en retard et hors budgetprès de 60 %200 hauts décideurs de grandes organisations internationales comptant 1 000 salariés ou plus, interrogés par ISG pour son rapport State of SAP Migrations 2026 · Monde · 2026
2026, Xmateria, plus de 100 répondants : la migration des données retarde régulièrement les projets SAP57 %Plus de 100 clients et experts SAP interrogés pendant six mois par Xmateria, spécialiste de la migration de données (rapport publié à la mi-2026) · Monde · 2026
À quoi ressemblaient les projets étudiés, dans les deux enquêtes de Bloor
Année de l’enquête et mesureChiffrePérimètre
2007 : projets réalisés par des équipes internes (via Data Migration Pro)50 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2007 : grands déploiements d’applications par an dans la plupart des grandes organisations4,5 par anProjets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2007 : méthodologies de migration développées en internela plupart en interneProjets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2011 : projets de migration de données par an chez le répondant moyenenviron 6 par anProjets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) · Monde · 2011
2011 : projets entrepris pour migrer des systèmes hérités, la raison la plus citée27 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2011 : projets comprenant aussi l’archivage de données60 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2011 : projets portant sur des données sensibles44 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2011 : projets de migration vers le cloud5 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2011 : projets menés par les propres cabinets de conseil des éditeurs de logiciels sans aucun dépassement (52 % pour les intégrateurs spécialisés), via la BCS59 % contre 52 %Projets de migration de données de l’enquête de Bloor Research de 2011, par type d’intégrateur · Monde · 2011
Graphique à barres des résultats des enquêtes de Vision Solutions : 36 % des professionnels de l’informatique ont signalé un échec de migration en 2014, 44 % en 2015 et 51 % en 2016.
La moitié des professionnels de l’informatique avaient connu un échec de migration en 2016, contre un tiers auparavant. Source : Vision Solutions, rapports State of Resilience (enquêtes de 2014 à 2016) · Données : 2014-2016Télécharger l’image (PNG)SVG

Sources : Bloor Research (2007-2015); eWeek; Experian / Data Migration Pro (2017, 2018); CIO; The Register; Caylent; SAPinsider; Vision Solutions; Nextgov; ChannelInsider; IT Brief Australia; Database Trends and Applications; Information Architecture Team; Hitachi Data Systems; Hitachi Vantara; IBM; BCS (2007, 2011); Enterprise Systems Journal; IBM Global Technology Services; Data Migration Pro

D’où vient « 83 % des projets de migration de données échouent » ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

La plus ancienne apparition du chiffre de 83 % est un entretien de mars 2005 avec le PDG d’un fournisseur dans un magazine professionnel, « selon Gartner », qui ne nomme aucun document (magazine CXO, 2005).

  • La note de Gartner citée plus tard pour les 83 %, datée de février 2009, ne contient aucun pourcentage dans son résumé public.
  • Une enquête de Softek de 2005 a bien trouvé 83 %, mais de migrations ayant rencontré des problèmes, et non de projets ayant échoué.
  • Une note d’Oracle de 2014 présente les 83 % sous une étiquette Gartner et les « plus de 80 % » sous une étiquette Bloor.
  • Un fournisseur de solutions de qualité des données citait les 38 % de Bloor en 2021, puis les avait remplacés par les 83 % en 2025.
  • Le chiffre réel de Gartner le plus proche est une prévision de 2005 selon laquelle plus de 50 % des projets d’entrepôts de données connaîtraient une adoption limitée ou échoueraient.
Les chiffres de Gartner qui existent bel et bien, et ce sur quoi ils portent
Publication de Gartner et sujetChiffre
2009, la même note : hausse des demandes de clients sur la migration de données, 2008 par rapport à 2007plus de 50 %
Communiqué de presse de 2001 : mises en œuvre de CRM considérées comme des échecs jusqu’en 2006 (une prévision)plus de 50 %
2001, deuxième communiqué du même sommet, un jour plus tard : marge de sous-estimation des coûts des projets CRM par la plupart des entreprises jusqu’en 2006 (une prévision)de 40 % à 75 %
Page d’analyse de 2024 : projets ERP qui n’atteindront pas pleinement leurs objectifs d’ici 2027 (une prévision)plus de 70 %
Note de 2021 : responsables des infrastructures et des opérations confrontés à des dépassements de coûts du cloud public jusqu’en 2024 (une prévision)60 %

Sources : CXO magazine; Gartner (2001-2024); IBM Global Technology Services; Oracle and LumenData; Experian UK

Autres statistiques (84)

83 % des migrations de données échouent purement et simplement ou dépassent les budgets et les calendriers de mise en œuvre qui leur étaient alloués « selon Gartner », écrivait le magazine CXO en mars 2005 dans un entretien sous forme de questions-réponses avec le PDG d’Aradyme, la plus ancienne apparition datée trouvée, sans document (magazine CXO, 2005).

La phrase apparaît sur des pages de fournisseurs sous trois formulations principales, attribuée à Gartner, parfois avec une année et parfois avec le titre d’une note de Gartner, jamais avec un numéro de page ni une citation. Nous l’avons remontée à travers les copies archivées des plus anciennes pages qui la reprennent. La plus ancienne apparition datée que nous ayons trouvée est un entretien avec le PDG d’un fournisseur de solutions de migration de données, publié dans un magazine professionnel au printemps 2005, qui nomme Gartner mais aucun document. Toutes les pages ultérieures soit ne citent personne, soit citent une autre page de fournisseur, soit citent une note de recherche de Gartner de 2009 dont le résumé public ne contient aucun pourcentage et dont le corps, tel que cité par trois cabinets de conseil différents, parle de résultats contrastés sans donner de chiffre. Gartner a bien publié des prédictions d’échec au cours de ces années : sur les entrepôts de données, sur le CRM, puis sur l’ERP et les budgets cloud, chaque fois une prévision plutôt qu’une mesure, et chaque fois avec un chiffre différent. Une enquête d’un fournisseur de stockage a constaté en 2005 que quatre-vingt-trois pour cent des migrations avaient rencontré des problèmes : le même chiffre, la même année, pour mesurer autre chose. Le tableau recense chaque apparition que nous avons consignée ; la méthodologie précise ce que nous avons cherché.

  • 83 % des migrations de données échouent purement et simplement ou dépassent les budgets et les calendriers de mise en œuvre qui leur étaient alloués, indique une présentation de cours de l’Université technique de Munich, qui cite « Gartner Group 2005 » sans document : c’est la plus ancienne page trouvée qui associe une année à l’affirmation (TU Munich, 2012).
  • 83 % des projets de migration de données échouent ou dépassent leurs budgets et leurs calendriers, indique la note d’Oracle et LumenData de 2014 dans un encadré « Le saviez-vous ? » attribué à Gartner, sans document (Oracle et LumenData, 2014).
  • Plus de 80 % des projets de migration de données dépassent les délais et/ou le budget, avec des dépassements de coûts de 30 % en moyenne et de délais de 41 %, indique la note d’Oracle et LumenData de 2014, sous l’étiquette « Bloor Group », sans document (Oracle et LumenData, 2014).
  • Plus de 80 % des projets comportant une migration de données échouent, indique la note d’Oracle et LumenData de 2014 en page 3, transformant son propre encadré « hors délais et/ou hors budget » en échec pur et simple (Oracle et LumenData, 2014).
  • Jusqu’à 75 % des nouveaux systèmes ne répondent pas aux attentes en raison de défauts du processus de migration, indique le livre blanc d’Oracle d’octobre 2011 « Successful Data Migration », sans citer personne ; le document ne contient pas le chiffre de 83 % (Oracle, 2011).
  • Aucun pourcentage ne figure dans le résumé public de la note de recherche de Gartner sur les risques des migrations de données, publiée le 25 février 2009, celle que des pages ultérieures citent pour les 83 % (Gartner, 2009).
  • Aucun taux d’échec ne figure dans le passage de la note de Gartner de 2009 que citent Hitachi, Ankura et Definian ; il indique que les migrations de données obtiennent des résultats contrastés et que de nombreux projets échouent faute de planification (Gartner, 2009).
  • Aucun taux d’échec n’est associé à la note de Gartner de 2009 sur la migration de données dans le livre blanc de Hitachi Data Systems de février 2010, le plus ancien document trouvé qui cite la note par son identifiant (Hitachi Data Systems, 2010).
  • Aucun pourcentage ne figure dans le passage de Gartner que cite Ankura, avec une note de bas de page donnant le titre de la note, sa date (25 févr. 2009) et son URL sur gartner.com, dans son article sur les risques de la migration de données (Ankura, 2022).
  • Aucun pourcentage ne figure dans le passage de Gartner que cite Definian, avec une référence complète (G00165710, février 2009), dans son article sur les « raisons pour lesquelles les migrations de données échouent » ; la note indique que de nombreux projets échouent faute de planification (Definian, 2025).
  • Plus de 50 % des projets d’entrepôts de données connaîtraient jusqu’en 2007 une adoption limitée ou un échec pur et simple faute d’attention portée à la qualité des données : c’est la seule prévision d’échec de Gartner datée de 2005, et elle porte sur les entrepôts de données, pas sur les migrations de données (Gartner, 2005).
  • Plus de 900 entreprises d’Amérique du Nord, d’Europe occidentale et de la région Pacifique ont servi de base à la prévision de Gartner de 2005 selon laquelle plus de la moitié des projets d’entrepôts de données connaîtraient jusqu’en 2007 une adoption limitée ou un échec pur et simple, rapportait InformationWeek (InformationWeek, 2005).
  • Plus de 50 % des déploiements de business intelligence et de CRM connaîtraient une adoption limitée ou un échec pur et simple faute d’attention portée à la qualité des données, indique une brochure d’Informatica, qui cite Gartner en élargissant la prévision de 2005 sur les entrepôts de données (Informatica, 2006).
  • 83 % des migrations de données ont rencontré des problèmes dans l’enquête de Softek de mars 2005 auprès de 700 utilisateurs finaux, menée avec l’Enterprise Strategy Group, les interruptions de service imprévues arrivant en tête : c’est le seul chiffre « 83 % des migrations » daté de 2005 qui ait été trouvé (IBM, 2007).
  • Environ les trois quarts des 280 premières entreprises de l’enquête de Softek de 2005 sur la migration de données ont reconnu avoir rencontré des problèmes lors de migrations de données, rapportait Enterprise Systems d’après les résultats préliminaires (Enterprise Systems Journal, 2005).
  • 82 % des entreprises ont signalé des problèmes lors du transfert de données dans la Data Migration Study 2005 de Softek, menée auprès de 500 entreprises d’Amérique du Nord et de la région EMEA, indique une présentation d’IBM Softek (IBM, 2009).
  • La Softek Migration Study de février 2005 comptait 550 répondants selon une présentation d’IBM France d’octobre 2007, troisième taille d’échantillon citée pour la même enquête (IBM, 2007).
  • 38 % des projets de migration de données échouent, affirmait en 2021 l’article d’Experian UK sur les « huit obstacles », en citant le livre blanc de Bloor de 2011 ; en 2025, la même URL indique 83 % en citant la note de Gartner de 2009 (Experian UK, 2021).
  • 83 % des projets de migration de données échouent ou dépassent leurs budgets et leurs délais, indique le guide d’Experian UK, avec une note de bas de page qui nomme la note de Gartner « Risks and Challenges in Data Migrations and Conversions », mais sans date, identifiant ni lien (Experian UK, 2025).
  • Le livre blanc de QuerySurge de 2026 attribue un taux d’échec de 83 % des projets de migration de données à des « observateurs du secteur comme Gartner », et la note de bas de page 1 de ce chiffre renvoie à la propre page de QuerySurge consacrée aux tests de migration de données (QuerySurge, 2026).
  • 83 % des projets de migration échouent ou dépassent leur budget et leur calendrier « selon une littérature d’entreprise largement citée », indique Bridge Global, en citant la synthèse de QuerySurge plutôt que Gartner (Bridge Global, 2026).
  • Plus de 83 % des projets de migration de données échouent purement et simplement ou dépassent leur budget ou leur calendrier, indique le blog de DataMC en citant Gartner, tout en situant le « taux d’échec pur et simple » du Bloor Group à 38 %, un chiffre que Bloor avait présenté comme une part de projets hors délais ou hors budget (DataMC, 2021).
  • 83 % des projets de migration de données échouent purement et simplement ou dépassent nettement leurs budgets et leurs délais, indique Fourlane en citant Gartner, avec « Bloor Research situe le taux d’échec à environ 75 % » et « seuls 16 % environ se terminent dans les délais et dans le budget », sans aucune source (Fourlane, 2026).
  • 83 % des projets de migration de données échouent ou dépassent leur budget, indique Syren Cloud, qui parle d’une « étude de Gartner de 2024 », une date qu’aucune autre apparition ne donne (Syren Cloud, 2025).
  • 83 % des migrations de données échouent purement et simplement ou dépassent les budgets et les calendriers de mise en œuvre qui leur étaient alloués, indique le blog de Simplify Consulting, ajoutant que Gartner l’a « récemment déclaré », sans document (Simplify Consulting, 2019).
  • 84 % des projets de migration de données ont dépassé les délais, le budget ou les deux, ou ont complètement échoué selon le rapport de Bloor, indique un article de la BCS de 2008, après 80 % dans le rapport « très cité » du Standish Group de 1999, sans nommer aucun des deux documents (BCS, 2008).
  • En 2008, une diapositive présentée par Informatica lors d’une conférence montrait des résultats d’échecs et de dépassements de migration à moins d’un point de pourcentage de ceux du document de Bloor Research de 2007, mais les attribuait à une enquête du Standish Group de 1999, selon Philip Howard, de Bloor (Bloor Research, 2008).
  • 50 % des projets de migration de données ont entraîné des problèmes affectant sensiblement l’activité, indique le blog de Canonical, qui date de 2019 les travaux de Gartner, sans document (Canonical, 2022).
  • Plus de 50 % des projets de migration de données dépasseraient leur budget et leur calendrier prévus tout au long de 2022, aurait constaté Gartner selon Pimcore, sans document (Pimcore, 2024).
  • Les 100 milliards de dollars de dépenses de migration gaspillées sur trois ans (McKinsey) et les « 83 % des projets de migration de données échouent purement et simplement ou dépassent leurs budgets et leurs délais » (attribués à Gartner) ont été repris ensemble par Insentra en 2026 (Insentra, 2026).
  • 84 % des activités de migration de données n’ont pas atteint leurs objectifs de délais ou de budget dans les travaux de Bloor Research de 2007, tels que repris par les fournisseurs Datanomic et Iergo lors d’un événement à Londres rapporté par A-Team Insight en 2009 (A-Team Insight citant Bloor Research, 2009).
  • Moins des deux tiers des entreprises ont achevé leur migration de données dans les délais et dans le budget, avec un budget moyen de 875 000 $ et un dépassement moyen de 268 000 $, indique une publication LinkedIn de 2015 à propos d’une enquête de Bloor Research, sans nommer de document (LinkedIn, 2015).
  • Le dépassement de coûts moyen des projets de migration de données était de 30 %, selon un chiffre que la note d’Oracle et LumenData attribue au « Bloor Group » (Oracle/LumenData citant Bloor, 2014).
  • Le dépassement de délais moyen des projets de migration de données était de 41 %, selon un chiffre que la note d’Oracle et LumenData attribue au « Bloor Group » (Oracle/LumenData citant Bloor, 2014).
  • La moitié de tous les projets de migration de données n’atteignent pas leurs objectifs, et beaucoup sont abandonnés une fois leur budget épuisé, selon une affirmation sans source de la page de présentation du document d’Experian « Taking the pain out of data migration » (Experian, 2017).
  • 64 % des projets de migration de données ont pris du retard et 37 % ont dépassé leur budget dans l’enquête de Bloor de septembre 2007, rapportait eWeek en 2008, dans un article où l’analyste de Gartner Ted Friedman donnait des conseils sur la qualité des données, mais aucun pourcentage d’échec (eWeek, 2008).
  • L’étude en ligne de Softek de janvier 2005 sur la migration de données, l’enquête dont le taux de problèmes a ensuite été présenté comme 83 % des migrations, comptait 30 questions à choix multiples (Softek, 2005).
  • Plus de la moitié de toutes les entreprises mettant en œuvre des systèmes CRM considéreraient ces mises en œuvre comme des échecs jusqu’en 2006 : c’est ainsi que KDnuggets reprenait, trois jours plus tard, la prévision de Gartner de septembre 2001 (KDnuggets, 2001).
Chaque apparition datée du « 83 % » et de ses variantes que nous avons trouvée, de la plus ancienne à la plus récente, avec la formulation de chaque page et ce qu’elle citait
Année, média et formulationChiffrePérimètre
2005, magazine CXO : échouent purement et simplement ou dépassent budgets et calendriers, « selon Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2005
2008, BCS, The Chartered Institute for IT : 84 % hors délais, hors budget ou en échec selon Bloor, après les 80 % de Standish en 199984 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2008
2012, Technische Universität München : échouent purement et simplement ou dépassent budgets et calendriers, « Gartner Group 2005 »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2012
2014, Oracle et LumenData : échouent ou dépassent budgets et calendriers, dans un encadré attribué à Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2014
2014, Oracle et LumenData : plus de 80 % hors délais ou hors budget, dans un encadré attribué à Bloorplus de 80 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2014
2014, Oracle et LumenData : plus de 80 % échouent, son propre encadré transformé en échec pur et simpleplus de 80 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2014
2016, JMR Software via ITWeb : échouent purement et simplement ou dépassent coûts ou délais, « un rapport de Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2016
2017, Experian Data Quality : échouent ou dépassent budget et calendrier chaque année, sans citation83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2017
2017, David Colella : échouent ou dépassent budgets et calendriers, « selon Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2017
2017, Technologent : en deçà des attentes, en citant Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2017
2019, Simplify Consulting : échouent purement et simplement ou dépassent budgets et calendriers, Gartner l’a « récemment déclaré »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2019
2019, Transitional Data Services : ne répondent pas aux attentes, « un rapport d’analyste de Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2019
2020, StorageReview : échouent ou dépassent budgets et calendriers, une estimation de Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2020
2021, DataMC : plus de 83 % échouent ou dépassent (Gartner), les 38 % de Bloor présentés comme un échec pur et simpleplus de 83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2021
2021, TDWI : échouent ou dépassent budgets et calendriers, cité comme Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2021
2021, Varonis : environ la moitié dépassent les budgets ou nuisent à l’activité, « données actuelles de Gartner »environ 50 %Projets de migration de données (prédiction de Gartner, telle que reprise) · Monde · 2021
2022, Canonical : répondants ayant connu l’échec d’une migration vers le cloud (Cloud Security Alliance)90 %Répondants à l’enquête de la CSA sur l’adoption de l’ERP et du cloud, tels que repris · Monde · 2022
2022, Canonical : la moitié ont connu des problèmes affectant l’activité, Gartner daté de 201950 %Projets de migration de données (Gartner, tel que repris) · Monde · 2022
2022, Integrate.io : échouent ou dépassent budgets et calendriers, cité comme Gartner, à côté de Bloor83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2022
2022, SyncMatters : en deçà des attentes ou dépassent budgets et délais (Gartner), à côté des plus de 80 % de Bloor83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2022
2023, Banken.nl : huit sur dix dépassent les budgets et manquent les échéances, une estimation de Gartner8 sur 10Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2023
2023, Data Center Knowledge : échouent ou dépassent budgets et calendriers, « une étude menée par Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2023
2023, Datafold : échouent (Gartner), sous un intertitre expliquant pourquoi plus de 80 % échouent83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2023
2023, DatacenterDynamics (édition espagnole) : échouent ou dépassent budgets et calendriers, en citant Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2023
2024, DEV Community : ne répondent pas aux attentes, « selon les statistiques »de 70 % à 90 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2024
2024, Hevo Data : échouent ou dépassent budgets et calendriers, en citant Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2024
2024, Pimcore : plus de la moitié hors budget et hors délais jusqu’en 2022, Gartnerplus de 50 %Initiatives de migration de données (prédiction de Gartner, telle que reprise) · Monde · 2024
2025, Brainhub : échouent ou dépassent les délais et le budget, en citant Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, Copia Wealth Studios : s’effondrent ou font exploser budgets et délais, sans source83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, DataFlowMapper : échouent ou manquent nettement leurs objectifs, une fourchette construite à partir des chiffres d’Oracle, de Bloor et de Gartner qu’il cite via SyncMattersde 30 % à 83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, Experian UK : échouent ou dépassent budgets et délais, note de Gartner de 2009 nommée par son titre83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, Glean : échouent purement et simplement ou dépassent budgets et délais, en citant Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, GTconsult : échouent purement et simplement ou dépassent budgets et calendriers, dans son titre83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, NetApp : ne sont pas livrées à temps ou dépassent le budget, recherche non nomméeplus de 80 %Migrations, population non précisée · Monde · 2025
2025, Quinnox : échouent purement et simplement ou dépassent budgets et délais, une estimation de Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, Quinnox : plus de 83 % échouent ou dépassent largement délais et budgetsplus de 83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, Quinnox : échouent ou dépassent (Gartner), avec les plus de 80 % d’Oracle83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, RudderStack : échouent, sans aucune source83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, Syren Cloud : échouent ou dépassent les budgets, « une étude de Gartner de 2024 »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2025, MSH : échouent ou dépassent budgets et calendriers, « recherches de Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2025
2026, Bridge Global : échouent ou dépassent budget et calendrier, en citant QuerySurge83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, EnlightLab : échouent, font exploser les budgets ou perturbent l’activité, sans source83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, FileFeed : échouent purement et simplement, avec plus de 80 % qui dépassent budget ou délais (Gartner)près de 50 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Fourlane : échouent purement et simplement ou dépassent (Gartner), avec 75 % sans source attribués à Bloor83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Globema : échouent ou dépassent, en citant la note d’Oracle et LumenData comme une publication de Gartner83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Integrate.io : échouent ou dépassent budgets et calendriers, cité comme Gartner, à côté de Bloor83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Ispirer : échouent ou dépassent budgets et calendriers, « Gartner a indiqué »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Kanerika : échouent purement et simplement ou dépassent budgets et délais, « Gartner indique »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Kovair : échouent purement et simplement ou manquent leurs objectifs, « encore plus » que les 60 % qu’il attribue à Bloor (Gartner)83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Ofima (livre numérique espagnol sur l’ERP) : échouent ou dépassent budget et délais, « según Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Peliqan : plus de 80 % dépassent budget ou délais, « recherches de Gartner et d’Oracle »plus de 80 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, QuerySurge : taux d’échec attribué à des « observateurs comme Gartner », renvoyant en note à sa propre page83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, Symmetric Health Solutions : échouent complètement ou dépassent budgets et calendriers, « recherches de Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
2026, The Virtual Forge : échouent ou dépassent budgets et calendriers, « recherches de Gartner »83 %Projets de migration de données, population non précisée · Monde · 2026
Non daté, Canonical (Ubuntu) : plus de la moitié dépasseront budget et délais, une prédiction de Gartnerplus de 50 %Initiatives de migration de données (prédiction de Gartner, telle que reprise) · Monde · non daté
Les chiffres de Gartner qui existent bel et bien, et ce sur quoi ils portent
Publication de Gartner et sujetChiffrePérimètre
Communiqué de presse de 2005 : projets d’entrepôts de données à adoption limitée ou en échec pur et simple jusqu’en 2007 (une prévision, 900 entreprises étudiées)plus de 50 %Projets d’entrepôts de données (prévision de Gartner ; étude de plus de 900 entreprises selon InformationWeek) · Monde · 2005
Note de recherche de 2009 « Risks and Challenges in Data Migrations and Conversions » (Ted Friedman) : pourcentages dans le résumé public0Clients de Gartner (note de recherche, payante) · Monde · 2009
2009, la même note : hausse des demandes de clients sur la migration de données, 2008 par rapport à 2007plus de 50 %Demandes de clients de Gartner · Monde · 2009
Communiqué de presse de 2001 : mises en œuvre de CRM considérées comme des échecs jusqu’en 2006 (une prévision)plus de 50 %Toutes les mises en œuvre de CRM jusqu’en 2006 (prévision d’analyste de Gartner ; aucun échantillon d’enquête indiqué) · Monde · 2001-2006
2001, deuxième communiqué du même sommet, un jour plus tard : marge de sous-estimation des coûts des projets CRM par la plupart des entreprises jusqu’en 2006 (une prévision)de 40 % à 75 %Entreprises mettant en œuvre un CRM jusqu’en 2006 (prévision d’analyste de Gartner ; aucun échantillon d’enquête indiqué) · Monde · 2001-2006
Page d’analyse de 2024 : projets ERP qui n’atteindront pas pleinement leurs objectifs d’ici 2027 (une prévision)plus de 70 %Projets ERP récemment mis en œuvre (prévision d’analyste de Gartner ; aucun échantillon indiqué) · Monde · 2024-2027
Note de 2021 : responsables des infrastructures et des opérations confrontés à des dépassements de coûts du cloud public jusqu’en 2024 (une prévision)60 %Responsables des infrastructures et des opérations (prédiction de Gartner, sans enquête) · Monde · 2021 (prédiction jusqu’en 2024)

Sources : CXO magazine; Technische Universitaet Muenchen, Andreas Freitag; Oracle and LumenData; Oracle; Gartner (2001-2024); Hitachi Data Systems; Ankura; Definian; InformationWeek; Informatica; IBM Global Technology Services; Enterprise Systems Journal; IBM; IBM France; Experian UK (2021, 2025); QuerySurge; Bridge Global; DataMC; Fourlane; Syren Cloud; Simplify Consulting; BCS, The Chartered Institute for IT; Bloor Research; Canonical (2022, 2026); Pimcore; Insentra; A-Team Insight; Andy Abbas on LinkedIn; Oracle / LumenData; Experian Data Quality (2017); eWeek; Softek Storage Solutions; KDnuggets; JMR Software; David Colella on LinkedIn; Technologent; Transitional Data Services; StorageReview; TDWI; Varonis; Integrate.io; SyncMatters; Banken.nl; Data Center Knowledge; Datafold; DatacenterDynamics; DEV Community; Hevo Data; Brainhub; Copia Wealth Studios; DataFlowMapper; Glean; GTconsult; NetApp; Quinnox (2025); RudderStack; MSH; EnlightLab; FileFeed; Globema; Ispirer; Kanerika; Kovair; Ofima; Peliqan; Symmetric Health Solutions; The Virtual Forge

Pourquoi les migrations de données échouent-elles ou dépassent-elles leurs délais et leur budget ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

68 % des projets ont respecté le calendrier lorsque les entreprises avaient profilé leurs données avant l’estimation, contre 55 % lorsqu’elles ne l’avaient pas fait (Bloor Research, 2011).

Graphique à barres de la part des données jugées inexactes dans les enquêtes d’Experian : 25 % en 2014, 32 % en 2015, 23 % en 2016, 27 % en 2017, 30 % en 2018 et 28 % en 2020.
Les organisations jugent erronées entre un quart et un tiers environ de leurs propres données. Source : Experian Data Quality, rapports de référence mondiaux sur la gestion des données de 2015 à 2020 · Données : 2015-2020Télécharger l’image (PNG)SVG
  • Plus des deux tiers des répondants de 2007 dont les projets avaient connu des dépassements mettaient en cause un mauvais cadrage du projet.
  • Seulement 1 répondant sur 10 utilisait des outils de profilage des données en 2007 ; en 2011, c’était le cas de plus de 70 % des projets.
  • Seulement 28 % des projets ne présentaient aucun problème de qualité des données après la migration, dans l’étude de 2017 auprès de praticiens.
  • 55 % des professionnels de l’informatique attribuaient les échecs de migration à des applications qui n’avaient pas pu être démarrées à temps sur le nouveau serveur.
  • 64 % des organisations citaient en 2024 la qualité des données comme leur principal défi en matière d’intégrité des données, contre 50 % un an plus tôt.
Les deux enquêtes de Bloor : ce qui a changé dans les pratiques entre 2007 et 2011
Pratique et année de l’enquêtePart des projets
2007 : projets utilisant des outils de profilage des données10 %
2011 : projets utilisant des outils de profilage des données (valeur minimale)plus de 70 %
2007 : projets utilisant une méthodologie formelleenviron 70 %
2011 : projets utilisant une méthodologie formelle (valeur minimale)plus de 90 %
2011 : projets dans les délais lorsque les données n’avaient pas été profilées avant l’estimation55 %
2007 : projets sans budget de migration distinctprès de 20 %
2007 : projets reposant sur des méthodes internes (via la BCS)75 %
2011 : entreprises qui profilent leurs données avant l’estimation50 %

Sources : Bloor Research (2011, 2007); eWeek; Experian / Data Migration Pro; ChannelInsider; Precisely / Drexel LeBow; BCS; Experian Data Quality (2017, 2016, 2015); Experian (2020, 2018)

Autres statistiques (80)

68 % des projets de migration de données ont respecté le calendrier dans les entreprises qui avaient profilé leurs données avant l’estimation, contre 55 % dans celles qui ne l’avaient pas fait, dans l’enquête de Bloor Research du printemps 2011 (Bloor Research, 2011).

Les enquêtes s’accordent davantage sur la cause que sur le taux. Des données qui se révèlent de plus mauvaise qualité, plus souvent en double ou structurées de façon plus inattendue que quiconque ne l’avait estimé constituent la raison des dépassements la plus citée dans les travaux de Bloor, et les praticiens interrogés par Experian une décennie plus tard disent la même chose : le cadrage, la standardisation et l’interprétation des règles métier font trébucher les projets, et la collaboration entre les métiers et l’équipe technique est ce qui les sauve. La seule pratique dont l’effet a été mesuré est le profilage des données avant l’estimation du projet, dont Bloor a constaté qu’il améliorait les chances de terminer dans les délais. Viennent ensuite les chiffres plus généraux sur la qualité des données, dont deux estimations de coûts très citées dont les fiches retracent l’origine.

  • La mauvaise qualité des données, ou le manque de visibilité sur les problèmes de qualité des données, était la raison la plus souvent citée des dépassements des projets de migration de données dans l’enquête de Bloor Research du printemps 2011 (Bloor Research, 2011).
  • L’implication des métiers était de loin le plus souvent cité des trois facteurs critiques de réussite nommés par les répondants à l’enquête de Bloor Research du printemps 2011 sur la migration de données (Bloor Research, 2011).
  • 55 % des projets de migration de données ont respecté le calendrier dans les entreprises qui n’avaient pas profilé leurs données avant l’estimation, dans l’enquête de Bloor Research du printemps 2011 (Bloor Research, 2011).
  • L’économie moyenne réalisée en appliquant ensemble les six facteurs de réussite quantifiés s’élevait à 170 000 $ par projet, selon l’enquête de Bloor Research de 2011 sur la migration de données (Bloor Research, 2011).
  • Sept facteurs critiques de réussite des projets de migration de données, dont six quantifiables, ont été identifiés dans les résultats définitifs de l’enquête de Bloor Research de 2011 sur la migration de données (Bloor Research, 2011).
  • Plus des deux tiers des répondants dont les projets de migration de données avaient connu des dépassements les attribuaient à un cadrage insuffisant du projet, dans l’enquête de Bloor Research de 2007 rapportée par eWeek (eWeek citant Bloor Research, 2007).
  • 1 répondant sur 10 utilisait des outils de profilage des données pour comprendre ses données dans l’enquête de Bloor Research de 2007 sur la migration de données, selon eWeek (eWeek citant Bloor Research, 2007).
  • L’une des principales raisons pour lesquelles les projets de migration de données connaissent des dépassements ou échouent est que les techniques et les disciplines de la migration de données ne sont pas prises suffisamment au sérieux ni suffisamment bien comprises, selon le livre blanc de Bloor Research de 2007 (Bloor Research, 2007).
  • 85 % des entreprises ont rencontré des difficultés de migration de données dans l’étude d’Experian Data Quality de 2015 sur la migration de données (Experian Data Quality, 2015).
  • 91 % des entreprises menaient des projets de migration de données dans l’étude d’Experian Data Quality de 2015 sur la migration de données (Experian Data Quality, 2015).
  • Le manque de collaboration ou de partage des connaissances entre les services, les fournisseurs de technologies ou les consultants en bases de données était la difficulté de migration de données la plus courante dans l’étude d’Experian Data Quality de 2015 (Experian Data Quality, 2015).
  • 37 % des répondants citaient un manque de standardisation ou de cohérence des données comme une difficulté de migration de données dans l’étude d’Experian Data Quality de 2015 (Experian Data Quality, 2015).
  • 33 % des organisations voyaient dans une mauvaise conception des systèmes une difficulté importante de migration de données dans l’étude d’Experian Data Quality de 2015 (Experian Data Quality, 2015).
  • Un quart des entreprises citaient une mauvaise interprétation des règles métier relatives aux données comme une difficulté de migration de données dans l’étude d’Experian Data Quality de 2015 (Experian Data Quality, 2015).
  • 28 % des projets de migration de données n’ont connu aucun problème de qualité des données après la migration dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 43 % des projets de migration de données bénéficiaient d’une gouvernance et d’une gestion efficaces dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 50 % des projets de migration de données bénéficiaient d’une implication efficace des métiers dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 52 % des répondants estimaient que le cadrage de leur projet de migration de données avait été efficace dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 46 % des répondants estimaient que la planification et les prévisions de leur projet de migration de données avaient été efficaces dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 62 % des projets de migration de données reposaient sur une exécution de la migration par phases dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • Plus de 60 % des répondants citaient les données erronées et les données en double comme les principales causes des problèmes de qualité des données dans l’enquête de l’Information Architecture Team de 2002 sur la migration de données (IAT via KDnuggets, 2002).
  • La phase de mappage des données dépassait généralement de près de 3 mois la durée prévue, et la phase de test de plus de 4 mois, dans l’enquête de l’Information Architecture Team de 2002 sur la migration de données (IAT via KDnuggets, 2002).
  • La phase de test dépassait généralement de plus de 4 mois la durée prévue dans l’enquête de l’Information Architecture Team de 2002 sur la migration de données (IAT via KDnuggets, 2002).
  • 55 % des professionnels de l’informatique ont cité l’impossibilité de démarrer les applications sur le nouveau serveur dans les délais requis comme principale raison de l’échec des migrations, devant le manque de tests (38 %), dans le rapport State of Resilience 2016 de Vision Solutions (ChannelInsider citant Vision Solutions, 2016).
  • 38 % des professionnels de l’informatique citaient le manque de tests comme une raison de l’échec des migrations dans le rapport State of Resilience 2016 de Vision Solutions (ChannelInsider citant Vision Solutions, 2016).
  • 70 % des professionnels de l’informatique n’avaient pas calculé le coût horaire des interruptions de service liées aux migrations, selon le rapport State of Resilience 2016 de Vision Solutions, rapporté par ChannelInsider (ChannelInsider citant Vision Solutions, 2016).
  • La sous-estimation des phases de test et de migration des données figurait parmi les principales raisons pour lesquelles les migrations vers SAP S/4HANA ont manqué leurs objectifs dans l’étude de Horvath de 2025 auprès de 200 entreprises utilisatrices de SAP (CIO citant Horvath, 2025).
  • 46 % des répondants prévoiraient avec le recul une durée de projet plus longue pour leur migration vers SAP S/4HANA, plus de 40 % augmenteraient le budget et 30 % réduiraient le périmètre, dans l’étude de Horvath de 2025 (CIO citant Horvath, 2025).
  • Le transfert des données de la base source vers la base cible, le test de la base cible, intégrations comprises, et la conversion des schémas de bases de données étaient les trois tâches les plus chronophages des migrations les plus difficiles des responsables informatiques dans l’enquête de Caylent de 2025 (Caylent, 2025).
  • 67 % des responsables des données et de l’analytique déclaraient ne pas avoir entièrement confiance dans les données utilisées par leur organisation pour prendre des décisions, contre 55 % un an plus tôt, dans l’enquête 2024 de Precisely et de Drexel LeBow auprès de 565 responsables (Precisely / Drexel LeBow, 2024).
  • 64 % des organisations citaient la qualité des données comme leur principal défi en matière d’intégrité des données, contre 50 % en 2023, dans l’enquête 2024 de Precisely et de Drexel LeBow auprès de 565 responsables des données (Precisely / Drexel LeBow, 2024).
  • 50 % des répondants déclaraient que la qualité des données était le premier problème affectant les projets d’intégration de données de leur organisation dans l’enquête 2024 de Precisely et de Drexel LeBow auprès de 565 responsables des données (Precisely / Drexel LeBow, 2024).
  • 95 % des organisations constataient des effets de la mauvaise qualité des données dans le Global Data Management Report 2019 d’Experian (Experian, 2019).
  • L’erreur humaine était la première cause du manque d’exactitude des données, citée par 50 % des organisations dans le Global Data Management Report 2019 d’Experian (Experian, 2019).
  • 78 % des organisations déclaraient que la dette de données (le coût accumulé d’une mauvaise gouvernance des données) était un défi, et 28 % la qualifiaient de problème important, dans l’étude Global Data Management 2020 d’Experian (Experian, 2020).
  • L’implication des métiers à toutes les étapes, une méthodologie éprouvée, des compétences internes en migration et l’attention portée aux parties prenantes étaient, en dehors de la technologie, les principaux facteurs de réussite des migrations de données selon Bloor Research en 2015 (Bloor Research, 2015).
  • Bloor Research concluait en 2008 que les outils d’intégration de données traditionnels ne suffisaient pas à eux seuls pour la migration de données, et qu’il fallait des méthodologies, des professionnels expérimentés et des outils spécialisés (Bloor Research, 2008).
  • Un grand nombre d’organisations n’utilisent pas d’outils tels que le profilage des données dans leurs projets de migration pour mesurer l’ampleur de leurs problèmes de données, écrivait Experian Data Quality dans son document de 2015 sur la migration de données (Experian Data Quality, 2015).
  • De nombreux projets de migration de données dépassent leur budget et/ou perturbent l’activité en raison d’une exécution défaillante, ce que 85 % des entreprises vivent comme des difficultés de migration de données, selon le document d’Experian Data Quality de 2015 (Experian Data Quality, 2015).
  • La complexité des migrations de données augmente en raison des volumes de données et des systèmes hérités, a constaté l’étude d’Experian et de Data Migration Pro de 2017 (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • 43 % des projets de migration de données disposaient d’une équipe de gestion de projet qui maîtrisait bien les bonnes pratiques de la migration de données dans l’étude d’Experian et de Data Migration Pro menée en 2017 auprès de 270 praticiens (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • Une évaluation d’impact préalable à la migration, dès le tout début du projet, est la seule tactique que le rédacteur en chef de Data Migration Pro a retenue de l’étude de 2017, parce que la plupart des problèmes observés (mauvaise planification, mauvaises prévisions, mauvais cadrage) venaient d’un manque d’analyse d’impact en amont (Experian / Data Migration Pro, 2017).
  • Plus de 1 400 professionnels des données dans huit pays ont été interrogés pour le rapport de référence mondial 2017 d’Experian Data Quality sur la gestion des données (Experian Data Quality, 2017).
  • Plus de 1 100 praticiens des données et dirigeants d’entreprise dans six pays ont été interrogés par Insight Avenue pour Experian en octobre 2019 pour l’étude Global Data Management 2020 (Experian, 2020).
  • 77 % des répondants jugeaient la qualité des données de leur organisation tout au plus moyenne, contre 66 % un an plus tôt, dans l’enquête 2024 de Precisely et de Drexel LeBow auprès de 565 responsables des données (Precisely / Drexel LeBow, 2024).
  • Des outils inadaptés pour automatiser les processus de qualité des données (49 %) et des définitions et formats de données incohérents (45 %) étaient les principaux obstacles à des données de haute qualité dans l’enquête 2024 de Precisely et de Drexel LeBow (Precisely / Drexel LeBow, 2024).
  • « Profiler les données tôt et souvent » est l’action n° 4 des 12 actions de Gartner pour améliorer la qualité des données, car le profilage permet d’identifier les problèmes de qualité des données à corriger à la source avant un projet (Gartner, 2021).
  • 25 % des grandes entreprises internationales travaillaient avec des données de mauvaise qualité, selon les travaux de l’analyste de Gartner Ted Friedman, qui désignaient les données erronées comme l’une des principales causes d’échec des projets de BI et de CRM (InformationWeek, 2004).
  • Plus de 90 % des répondants désignaient un mappage incomplet, la vitesse de transfert des données sur le réseau et la surveillance du chargement comme les problèmes les plus critiques à l’origine des retards ou des échecs de projets dans l’enquête de l’Information Architecture Team de 2002 (IAT via KDnuggets, 2002).
  • 56 % des organisations ont migré leurs données Hadoop vers le cloud en les expédiant physiquement ou à l’aide d’outils non conçus pour la migration du site vers le cloud, comme DistCp (48 %), dans l’enquête de référence de WANdisco de 2021 (IT Brief citant WANdisco, 2021).
Les deux enquêtes de Bloor : ce qui a changé dans les pratiques entre 2007 et 2011
Pratique et année de l’enquêtePart des projetsPérimètre
2007 : projets utilisant des outils de profilage des données10 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2011 : projets utilisant des outils de profilage des données (valeur minimale)plus de 70 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2007 : projets utilisant une méthodologie formelleenviron 70 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2011 : projets utilisant une méthodologie formelle (valeur minimale)plus de 90 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2011 : projets dans les délais lorsque les données avaient été profilées avant l’estimation68 % contre 55 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2011 : projets dans les délais lorsque les données n’avaient pas été profilées avant l’estimation55 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
2007 : projets sans budget de migration distinctprès de 20 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2007 : projets reposant sur des méthodes internes (via la BCS)75 %Projets de migration de données d’organisations du Global 2000 dont le budget total du projet atteignait 1 million de dollars ou plus, étudiés par Bloor Research en 2007 · Monde · 2007
2011 : entreprises qui profilent leurs données avant l’estimation50 %Projets de migration de données d’organisations interrogées par Bloor Research au printemps 2011 (sans se limiter au Global 2000) ; chiffres provisoires · Monde · 2011
Les enquêtes de référence d’Experian : part de leurs propres données que les organisations jugeaient inexactes, par édition
Édition et populationPart des donnéesPérimètre
2015 (États-Unis ; 25 % l’année précédente)32 %Organisations américaines interrogées pour l’étude de référence 2015 d’Experian Data Quality sur la qualité des données (taille de l’échantillon non précisée) · États-Unis · 2015
2016 (monde)23 %Organisations interrogées pour l’étude de référence mondiale 2016 d’Experian Data Quality sur la gestion des données (taille de l’échantillon non précisée dans le communiqué) · Monde · 2016
2017 (monde, 1 400 professionnels dans huit pays)27 %Plus de 1 400 professionnels des données dans huit pays interrogés pour l’étude de référence mondiale 2017 d’Experian Data Quality sur la gestion des données · Monde · 2017
2018 (données de contacts et de prospects)30 %1 000 salariés ayant une visibilité sur la gestion des données dans des organisations de 250 salariés ou plus au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Australie et au Brésil, interrogés par Insight Avenue pour Experian (rapport 2018 sur la gestion des données dans le monde) · Monde · 2018
2019 (données de contacts et de prospects, « près d’un tiers »)près d’un tiersOrganisations interrogées pour le Global Data Management Report 2019 d’Experian (taille de l’échantillon non précisée sur la page) · Monde · 2019
2020 (données de clients et de prospects, 1 100 répondants dans six pays)28 %Plus de 1 100 praticiens des données et dirigeants d’entreprises pilotées par les données aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Brésil et en Australie, interrogés par Insight Avenue pour Experian en octobre 2019 · Monde · 2020
Graphique à barres de la part des données jugées inexactes dans les enquêtes d’Experian : 25 % en 2014, 32 % en 2015, 23 % en 2016, 27 % en 2017, 30 % en 2018 et 28 % en 2020.
Les organisations jugent erronées entre un quart et un tiers environ de leurs propres données. Source : Experian Data Quality, rapports de référence mondiaux sur la gestion des données de 2015 à 2020 · Données : 2015-2020Télécharger l’image (PNG)SVG
Les rapports de référence d’Experian : les autres constats récurrents, par édition
Édition et mesurePartPérimètre
2015 (États-Unis) : part du chiffre d’affaires jugée gaspillée à cause de données inexactes, en moyenne27 %Organisations américaines interrogées pour l’étude de référence 2015 d’Experian Data Quality · États-Unis · 2015
2015 (États-Unis) : répondants estimant que des données inexactes affectaient le chiffre d’affaires91 %Organisations américaines interrogées pour l’étude de référence 2015 d’Experian Data Quality · États-Unis · 2015
2016 : des données inexactes nuisent à l’expérience client75 %Organisations interrogées pour l’étude de référence mondiale 2016 d’Experian Data Quality sur la gestion des données · Monde · 2016
2017 : organisations qui s’en remettent à des suppositions éclairées ou à l’intuition52 %Plus de 1 400 professionnels des données dans huit pays interrogés pour l’étude de référence mondiale 2017 d’Experian Data Quality sur la gestion des données · Monde · 2017
2017 : organisations aux pratiques de gestion des données moins qu’optimales82 %Plus de 1 400 professionnels des données dans huit pays interrogés pour l’étude de référence mondiale 2017 d’Experian Data Quality sur la gestion des données · Monde · 2017
2018 : des données inexactes nuisent à l’expérience client69 %1 000 salariés ayant une visibilité sur la gestion des données dans des organisations de 250 salariés ou plus au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Australie et au Brésil, interrogés par Insight Avenue pour Experian (rapport 2018 sur la gestion des données dans le monde) · Monde · 2018
2019 : des données inexactes nuisent à l’expérience client69 %Organisations interrogées pour le Global Data Management Report 2019 d’Experian (taille de l’échantillon non précisée sur la page) · Monde · 2019
2019 : organisations constatant des effets de la mauvaise qualité des données95 %Organisations interrogées pour le Global Data Management Report 2019 d’Experian (taille de l’échantillon non précisée sur la page) · Monde · 2019
2020 : organisations pour lesquelles la dette de données est un défi78 %Plus de 1 100 praticiens des données et dirigeants d’entreprises pilotées par les données aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Brésil et en Australie, interrogés par Insight Avenue pour Experian en octobre 2019 · Monde · 2020
2020 : la dette de données freine les nouvelles initiatives66 %Plus de 1 100 praticiens des données et dirigeants d’entreprises pilotées par les données aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Brésil et en Australie, interrogés par Insight Avenue pour Experian en octobre 2019 · Monde · 2020
2020 : organisations dotées d’une stratégie pour leur dette de données24 %Plus de 1 100 praticiens des données et dirigeants d’entreprises pilotées par les données aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Brésil et en Australie, interrogés par Insight Avenue pour Experian en octobre 2019 · Monde · 2020

Ce que coûteraient les données de mauvaise qualité

  • La mauvaise qualité des données coûte en moyenne à une organisation 12,9 millions de dollars par an selon une estimation que l’analyste de Gartner Melody Chien a présentée au Gartner Data and Analytics Summit de Sydney en 2022 (Gartner, 2022).
  • La mauvaise qualité des données coûte 3 100 milliards de dollars par an à l’économie américaine selon l’infographie d’IBM « Four V’s of Big Data », qui énumère neuf sources sans dire laquelle a fourni ce chiffre (IBM, 2013).
  • 3 100 milliards de dollars par an : c’est l’estimation personnelle de l’analyste Hollis Tibbetts du coût, pour l’économie américaine, des données sales, incohérentes et redondantes, dans un communiqué de presse d’Artemis Ventures de 2011, la plus ancienne apparition datée de ce chiffre qui ait été trouvée (Artemis Ventures, 2011).
  • IBM estimait à 3 100 milliards de dollars le coût annuel des données de mauvaise qualité pour les seuls États-Unis en 2016, selon la reprise de Thomas Redman dans la Harvard Business Review (HBR citant IBM, 2016).
  • 50 % du temps des travailleurs du savoir est gaspillé dans des « usines à données cachées », à chercher des données, à trouver et corriger des erreurs et à rechercher des sources de confirmation, selon Thomas Redman dans la Harvard Business Review (HBR, 2016).
  • The Data Warehousing Institute estimait en 2002 à plus de 600 milliards de dollars par an le coût des problèmes de qualité des données pour les entreprises américaines, selon la reprise de KDnuggets (KDnuggets citant TDWI, 2002).
  • 1 dirigeant d’entreprise sur 3 ne faisait pas confiance aux informations qu’il utilisait pour prendre ses décisions, selon l’infographie d’IBM « Four V’s of Big Data » (IBM, 2013).

Sources : Bloor Research (2007-2015); eWeek; Experian Data Quality (2015, 2016, 2017); Experian / Data Migration Pro (2017, 2018); Information Architecture Team; ChannelInsider; CIO; Caylent; Precisely / Drexel LeBow; Experian (2018, 2019, 2020); Gartner (2021, 2022); InformationWeek; IT Brief Australia; BCS; IBM; Artemis Ventures LLC; Harvard Business Review; KDnuggets

Quel est le taux d’échec des migrations vers le cloud ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

Seulement 37 % des grandes entreprises déclaraient en 2020 obtenir du cloud toute la valeur qu’elles en attendaient (Accenture, 2020).

Graphique à barres du dépassement moyen des budgets de cloud public dans les enquêtes de Flexera : 23 % en 2020, 24 % en 2021, 13 % en 2022, 18 % en 2023 et 15 % en 2024.
Les budgets de cloud public ont été dépassés de 13 % à 24 % par an, en moyenne. Source : Flexera, rapports State of the Cloud de 2020 à 2024 · Données : 2020-2024Télécharger l’image (PNG)SVG
  • Les acheteurs de cloud estimaient en 2026 que 29 % de leurs dépenses de cloud public étaient gaspillées, première hausse en cinq ans (Flexera, 2026).
  • 85 % des répondants citaient en 2026 la gestion des dépenses cloud parmi leurs principales difficultés, devant la sécurité.
  • 21 % des charges de travail hébergées dans le cloud en étaient ressorties en 2025, selon l’estimation des répondants (Flexera, 2025).
  • 1 organisation sur 4 a été freinée par des complications imprévues lors de ses migrations vers le cloud, en 2020 (Accenture, 2020).
  • 30 % des dirigeants de 13 pays déclaraient en 2019 que leur organisation n’avait pas tiré d’avantages notables du cloud.
Rapatriement : cinq enquêtes, cinq questions différentes
Enquête, année et question poséePart
2019, IHS Markit pour Fortinet, 350 entreprises : avaient déjà ramené au moins une application hors du cloud public74 %
2019, Vanson Bourne pour Nutanix, 2 650 décideurs informatiques : ramènent actuellement certaines applications sur site73 %
2020, enquête de Barclays auprès des DSI (d’après la presse spécialisée) : prévoient de ramener certaines charges de travail43 %
2024, enquête de Barclays auprès des DSI (d’après la presse spécialisée) : prévoient de ramener certaines charges de travail83 %
2024, IDC : s’attendent à un certain rapatriement de ressources de calcul ou de stockage dans les douze prochains moisenviron 80 %
2024, IDC : prévoient un rapatriement complet8 à 9 %
2022, IDG pour Supermicro : s’attendent à ramener des charges de travail71 %

Sources : Accenture; Flexera (2020-2026); Unisys; Fortinet; Nutanix; Barclays; IDC (2024a, 2024b); IDG

Autres statistiques (101)

37 % des 750 cadres dirigeants métier et informatique de grandes entreprises interrogés par Accenture en 2020 déclaraient que leur entreprise obtenait toute la valeur attendue de ses investissements dans le cloud, 2 points de plus que dans l’enquête d’Accenture de 2018 (Accenture, 2020).

La migration vers le cloud dispose de la plus riche série de données annuelles de tous les types de migration, parce que Flexera pose chaque année depuis une décennie les mêmes questions au même panel sur ses budgets cloud, et c’est aussi celle qui fait l’objet du marketing le plus bruyant. Les mesures dessinent un tableau plus stable que les gros titres : chaque année depuis l’époque de RightScale, les répondants évaluent le gaspillage dans leurs propres factures cloud à environ trois dollars sur dix, ils ont dépassé leur budget d’un huitième à un quart les années où Flexera a publié une moyenne, et moins de quatre sur dix ont déclaré à Accenture avoir obtenu toute la valeur qu’ils attendaient. Le rapatriement est le domaine où les chiffres sont le plus détournés, parce que les enquêtes posent des questions différentes, de « avez-vous déjà ramené quoi que ce soit » à « prévoyez-vous de partir entièrement », et la presse spécialisée laisse tomber la nuance. Les chiffres de taille du marché se limitent à deux cabinets, parce que les articles de synthèse citent cinq définitions incompatibles comme s’il s’agissait d’un seul chiffre.

  • 29 % des dépenses IaaS et PaaS étaient gaspillées selon l’estimation des 753 répondants à l’enquête State of the Cloud 2026 de Flexera, première hausse en cinq ans, que Flexera attribue aux charges de travail d’IA dans le cloud (Flexera, 2026).
  • Les dépenses de cloud public ont dépassé le budget de 15 % en moyenne selon les 753 répondants à l’enquête State of the Cloud 2024 de Flexera, menée pendant l’hiver 2023 (Flexera, 2024).
  • 17 % des répondants déclaraient avoir dépassé leur budget de cloud public au cours de l’année écoulée dans l’enquête State of the Cloud 2026 de Flexera auprès de 753 décideurs du cloud, menée pendant l’hiver 2025 (Flexera, 2026).
  • 9 % des 750 entreprises de l’enquête State of the Cloud 2023 de Flexera déclaraient que leurs dépenses de cloud public avaient dépassé le budget informatique prévu de beaucoup plus que prévu (Flexera, 2023).
  • 85 % des 753 répondants à l’enquête State of the Cloud 2026 de Flexera citaient la gestion des dépenses cloud parmi leurs principales difficultés, devant la sécurité (82 %) et les licences logicielles (78 %) (Flexera, 2026).
  • 54 % des 753 répondants à l’enquête State of the Cloud 2024 de Flexera citaient la compréhension des dépendances entre applications comme une difficulté de la migration vers le cloud, devant la comparaison des coûts sur site et dans le cloud (46 %) et la faisabilité technique (45 %) (Flexera, 2024).
  • 44 % des 750 répondants à l’enquête State of the Cloud 2023 de Flexera s’attendaient à des progrès de leur migration vers le cloud dans les douze mois suivants, 13 points de moins que l’année précédente (Flexera, 2023).
  • 21 % des charges de travail et 21 % des données hébergées dans le cloud avaient été rapatriées vers des environnements hors cloud selon les 759 répondants à l’enquête State of the Cloud 2025 de Flexera (Flexera, 2025).
  • La part des charges de travail et celle des données hébergées dans le cloud que les organisations avaient rapatriées ont augmenté de 2 points de pourcentage sur un an dans l’enquête State of the Cloud 2026 de Flexera auprès de 753 répondants (Flexera, 2026).
  • 35 % des 200 cadres dirigeants informatiques d’entreprises réalisant plus de 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires interrogés par Accenture en 2018 déclaraient avoir pleinement atteint les résultats attendus du cloud en matière de coûts, de rapidité, de soutien à l’activité et de niveaux de service (Accenture, 2018).
  • 29 % des 750 dirigeants interrogés par Accenture en 2020 étaient tout à fait convaincus que les projets de migration vers le cloud de leur organisation apporteraient la valeur attendue dans les délais prévus (Accenture, 2020).
  • 1 organisation sur 4 a été freinée par des complications imprévues lors de ses migrations vers le cloud dans l’enquête d’Accenture de 2020 auprès de 750 cadres dirigeants métier et informatique (Accenture, 2020).
  • 54 % des PDG interrogés par Accenture en 2020 plaçaient le manque de compétences parmi les trois principaux obstacles à la création de valeur par le cloud, tandis que les risques de sécurité et de conformité (46 %) arrivaient en tête parmi l’ensemble des 750 répondants (Accenture, 2020).
  • 30 % des 1 045 hauts dirigeants métier et informatique de 13 pays interrogés pour le premier Unisys Cloud Success Barometer en août et septembre 2019 déclaraient ne pas avoir tiré d’avantages notables du cloud computing (Unisys, 2019).
  • 37 % des entreprises américaines de l’enquête Unisys Cloud Success Barometer 2019 déclaraient ne pas avoir tiré d’avantages notables du cloud computing, contre 30 % dans le monde (Unisys, 2019).
  • 30 % des répondants à l’Unisys Cloud Success Barometer 2019 déclaraient que leurs attentes en matière de gestion ou de réduction des coûts grâce au cloud n’avaient été que partiellement satisfaites ou avaient été déçues, le point le plus faible avec la hausse du chiffre d’affaires (30 %) (Unisys, 2019).
  • 59 % des acheteurs de cloud de l’enquête Cloud Pulse 4Q 2023 d’IDC s’attendaient à dépenser de nouveau plus que prévu pour le cloud en 2024 (IDC, 2024).
  • De 8 % à 9 % des entreprises prévoient un rapatriement complet de leurs charges de travail depuis le cloud public selon l’enquête Server and Storage Workloads d’IDC, la plupart rapatriant des éléments précis comme les données de production et les sauvegardes (IDC, 2024).
  • Environ 80 % des répondants s’attendaient à un certain niveau de rapatriement de leurs ressources de calcul et de stockage dans les 12 prochains mois, selon le rapport d’IDC de juin 2024 « Assessing the Scale of Workload Repatriation » (IDC, 2024).
  • 74 % des 350 entreprises interrogées par IHS Markit pour Fortinet en 2019 avaient déplacé une application vers le cloud public avant de la ramener sur site ou sur une infrastructure de cloud privé (IHS Markit pour Fortinet, 2019).
  • 52 % des 350 entreprises interrogées par IHS Markit pour Fortinet en 2019 citaient les performances, et 52 % la sécurité, parmi les facteurs qui les poussaient à retirer des applications du cloud public (IHS Markit pour Fortinet, 2019).
  • 73 % des 2 650 décideurs informatiques de 24 pays interrogés par Vanson Bourne pour l’Enterprise Cloud Index 2019 de Nutanix déclaraient retirer certaines applications du cloud public pour les ramener sur site (Nutanix, 2019).
  • 83 % des DSI de grandes entreprises prévoyaient en 2024 de rapatrier au moins une partie de leurs charges de travail depuis le cloud public selon le Barclays CIO Survey, rapporté par EE Times Europe et Channelnomics, contre 43 % fin 2020 (Barclays, 2024).
  • 60 % des responsables des infrastructures et des opérations seraient confrontés jusqu’en 2024 à des dépassements de coûts du cloud public pesant sur leurs budgets sur site, prédisait Gartner en 2021 (Gartner, 2021).
  • 70 % des entreprises ou plus avaient migré au moins une partie de leurs charges de travail vers le cloud public en 2021, selon des travaux de Gartner cités dans son article sur le coût de la migration vers le cloud (Gartner, 2021).
  • 91 % des près de 1 200 praticiens et décideurs technologiques interrogés par Forrester Consulting pour l’enquête State of Cloud Strategy 2024 de HashiCorp signalaient du gaspillage dans leurs dépenses cloud, contre 96 % en 2023 (HashiCorp, 2024).
  • 82 % des 350 décideurs informatiques et cloud d’organisations américaines et britanniques de 250 salariés ou plus interrogés par Arlington Research pour Virtana en 2021 déclaraient que leur organisation avait supporté des coûts de cloud public inutiles (Virtana, 2021).
  • 100 milliards de dollars de valeur boursière étaient perdus par 50 des plus grands éditeurs de logiciels cotés parce que les coûts du cloud pesaient sur leurs marges par rapport à l’exploitation de leur propre infrastructure, estimait Andreessen Horowitz en 2021 (Andreessen Horowitz, 2021).
  • Dropbox a déclaré dans son document S-1 de 2018 75 millions de dollars d’économies cumulées sur deux ans grâce à une optimisation de son infrastructure qui a surtout consisté à rapatrier des charges de travail depuis le cloud public, selon Andreessen Horowitz (Andreessen Horowitz, 2021).
  • La facture cloud de 37signals s’élevait à 1,3 million de dollars en 2024 après l’abandon des services de calcul d’AWS, contre un rythme de 3,2 millions de dollars par an auparavant, soit une économie de près de 2 millions de dollars par an (37signals, 2024).
  • 37signals prévoyait d’économiser 10 millions de dollars ou plus sur cinq ans en quittant AWS pour son propre matériel, a indiqué son cofondateur en octobre 2024, après la première année complète hors du cloud (37signals, 2024).
  • Les 750 répondants à l’enquête State of the Cloud 2020 de Flexera s’attendaient à une hausse de 47 % de leurs dépenses cloud pour l’année à venir (Flexera, 2020).
  • Les 759 répondants à l’enquête State of the Cloud 2025 de Flexera s’attendaient à une hausse de 28 % de leurs dépenses cloud pour l’année à venir (Flexera, 2025).
  • 1 060 professionnels des technologies ont répondu en janvier 2016 à l’enquête State of the Cloud 2016 de RightScale, dans laquelle le manque de ressources ou de compétences (32 %) a dépassé la sécurité (29 %) comme difficulté du cloud la plus citée (RightScale, 2016).
  • 93 % des 1 045 hauts dirigeants métier et informatique interrogés pour l’Unisys Cloud Success Barometer 2019 déclaraient que leur organisation migrait des applications et des systèmes vers le cloud (Unisys, 2019).
  • 59 % des 1 045 hauts dirigeants interrogés pour l’Unisys Cloud Success Barometer 2019 géraient leur adoption du cloud en interne plutôt qu’avec l’aide d’un tiers (Unisys, 2019).
  • 83 % des organisations pour lesquelles le cloud était au cœur de la stratégie d’entreprise déclaraient que leur efficacité organisationnelle s’était améliorée après le passage au cloud, contre 30 % de celles où le cloud tenait une place mineure, dans l’enquête Unisys Cloud Success Barometer 2019 auprès de 1 045 dirigeants (Unisys, 2019).
  • 40 % des 350 entreprises interrogées par IHS Markit pour Fortinet en 2019 déclaraient qu’une partie des déploiements cloud qu’elles avaient ramenés étaient des déploiements temporaires prévus (IHS Markit pour Fortinet, 2019).
  • 22 % des répondants qui ramenaient des applications sur site dans l’Enterprise Cloud Index 2019 de Nutanix (enquête auprès de 2 650 décideurs informatiques) en ramenaient cinq ou plus (Nutanix, 2019).
  • 73 % des entreprises « ramènent leurs applications sur site », titrait Intelligent CIO en 2019 en reprenant l’Enterprise Cloud Index de Nutanix, dont le texte indique que 73 % des répondants ramènent certaines applications (Intelligent CIO, 2019).
  • 65 % des 200 cadres dirigeants informatiques interrogés par Accenture en 2018 n’avaient pas pleinement obtenu les avantages attendus du cloud, les risques de sécurité et de conformité (65 %) étant l’obstacle le plus cité parmi les trois principaux (Accenture, 2018).
  • 45 % des 750 dirigeants métier et informatique interrogés par Accenture en 2020 se déclaraient très satisfaits des résultats obtenus avec le cloud, soit 1 point de plus qu’en 2018 (Accenture, 2020).
  • 46 % des entreprises très avancées dans l’adoption du cloud déclaraient avoir pleinement obtenu les avantages attendus, contre 36 % des entreprises moyennement avancées et 28 % des moins avancées, dans l’enquête d’Accenture de 2020 auprès de 750 dirigeants (Accenture, 2020).
  • Près de la moitié des acheteurs de cloud ont dépensé plus que prévu pour le cloud en 2023, selon l’enquête Cloud Pulse 4Q 2023 d’IDC (IDC, 2024).
  • La part des entreprises qui s’attendaient à ramener des charges de travail depuis le cloud avait atteint par le passé jusqu’à 85 %, selon Natalya Yezhkova, vice-présidente de la recherche chez IDC, en 2022 (IDC, 2022).
  • 70 % à 80 % des entreprises rapatrient chaque année au moins une partie de leurs données depuis le cloud public, a indiqué IDC à Data Center Dynamics en 2023, en décrivant le rapatriement comme une tendance constante depuis que le cloud public s’est généralisé (IDC, 2023).
  • 83 % des entreprises « rapatriaient des charges de travail » dans le compte rendu de Channelnomics de 2024 sur le chiffre de l’enquête de Barclays auprès des DSI, que le média nuance ensuite : il s’agit d’entreprises et non de charges de travail, et de projets plutôt que de transferts achevés (Channelnomics, 2024).
  • Gartner prévoyait une croissance de 21,5 % du marché mondial des services de cloud public en 2025 (Gartner, 2024).
  • Gartner prévoyait une croissance de 21,3 % des services de cloud public dans le monde en 2026 dans sa mise à jour de prévisions « 3Q25 », le marché devant atteindre 1 480 milliards de dollars d’ici 2029 (Gartner, 2025).
  • IDC prévoyait que les dépenses mondiales en services de cloud public seraient multipliées par 2 entre 2026 et 2029, le SaaS représentant plus de la moitié des dépenses et le PaaS étant le segment à la croissance la plus rapide, à 37 % (IDC, 2026).
  • Le rapatriement coûte d’un tiers à la moitié de ce que coûte l’exploitation de charges de travail équivalentes dans le cloud, selon les experts consultés par Andreessen Horowitz pour son essai de 2021 (Andreessen Horowitz, 2021).
  • 60 % des entreprises ou plus citent les économies de coûts comme la raison même de leur passage au cloud, notait Andreessen Horowitz en 2021 sans nommer d’enquête (Andreessen Horowitz, 2021).
  • 10 % à 30 % des charges de travail ou plus restaient dans le cloud, même dans les entreprises les plus déterminées à rapatrier leurs charges de travail, parmi celles avec lesquelles Andreessen Horowitz s’est entretenu en 2021 (Andreessen Horowitz, 2021).
  • 37signals a dépensé 700 000 $ en matériel Dell pour sa sortie du cloud, une somme récupérée grâce aux économies réalisées en 2023, à mesure que ses engagements cloud de long terme arrivaient à échéance (37signals, 2024).
  • 94 % des répondants à l’enquête State of Cloud Strategy 2022 de HashiCorp, menée par Forrester Consulting en août 2022, relevaient des dépenses cloud évitables, dont les principales causes étaient les ressources inutilisées (66 %), le surdimensionnement (59 %) et le manque de compétences (47 %) (HashiCorp, 2022).
  • 66 % des près de 1 200 répondants à l’enquête State of Cloud Strategy 2024 de HashiCorp déclaraient avoir augmenté leurs dépenses cloud au cours de l’année écoulée, contre 56 % en 2023 (HashiCorp, 2024).
  • Des dépenses de migration supérieures de 14 % aux prévisions et 38 % d’entreprises retardées de plus d’un trimestre : c’est ainsi qu’Auxis reprenait en 2023 l’enquête de McKinsey de 2021 sur la migration vers le cloud (Auxis, 2023).
  • 38 % des projets comportant une migration de données vers le cloud échouent, selon une « étude récente » sans source citée dans le livre blanc d’Onix de 2023, le même chiffre de 38 % que McKinsey associait aux migrations retardées de plus d’un trimestre (Onix, 2023).
Flexera State of the Cloud : ce que les répondants estimaient avoir gaspillé et de combien ils ont dépassé leur budget, par année du rapport
Année du rapport et mesurePartPérimètre
2017 : dépenses cloud gaspillées, autoévaluation (RightScale)30 %Professionnels des technologies de grandes et de petites entreprises, enquête State of the Cloud de RightScale · Monde · 2017 (enquête de janvier 2017)
2018 : dépenses cloud gaspillées, autoévaluation (RightScale)35 %Professionnels des technologies de grandes et de petites entreprises, enquête State of the Cloud de RightScale · Monde · 2018 (enquête de janvier 2018)
2019 : dépenses cloud gaspillées, autoévaluation27 %Professionnels techniques d’organisations de toutes tailles, enquête State of the Cloud de RightScale (Flexera) · Monde · 2019 (enquête de janvier 2019)
2019 : gaspillage mesuré par les propres outils de Flexera35 %Dépenses cloud de clients de Flexera analysées en parallèle de l’enquête auprès de 786 répondants · Monde · 2019
2020 : dépenses cloud gaspillées, autoévaluation30 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2020 (enquête du 1er trimestre 2020)
2021 : dépenses cloud gaspillées, autoévaluation30 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2021 (enquête du 4e trimestre 2020)
2022 : dépenses cloud gaspillées, autoévaluation32 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2022 (enquête du 4e trimestre 2021)
2023 : dépenses de cloud public gaspillées, autoévaluation28 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2023 (enquête de l’hiver 2022)
2024 : dépenses de cloud public gaspillées (IaaS et PaaS), autoévaluation27 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2024 (enquête de l’hiver 2023)
2025 : dépenses de cloud public gaspillées (IaaS et PaaS), autoévaluation27 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2025 (enquête de l’hiver 2024)
2026 : dépenses de cloud public gaspillées (IaaS et PaaS), autoévaluation29 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2026 (enquête de l’hiver 2025)
2020 : dépassement moyen des budgets de cloud public23 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2020 (enquête du 1er trimestre 2020)
2021 : dépassement moyen24 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2021 (enquête du 4e trimestre 2020)
2022 : dépassement moyen13 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2022 (enquête du 4e trimestre 2021)
2023 : dépassement moyen18 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2023 (enquête de l’hiver 2022)
2024 : dépassement moyen15 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2024 (enquête de l’hiver 2023)
2025 : ampleur du dépassement des budgets (formulation modifiée)17 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2025 (enquête de l’hiver 2024)
2026 : part des répondants ayant dépassé leur budget (mesure modifiée)17 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2026 (enquête de l’hiver 2025)
Graphique linéaire de la part autoévaluée des dépenses de cloud public gaspillées dans les enquêtes State of the Cloud de Flexera, de 30,0 % en 2017 à 29,0 % en 2026, avec un pic de 35 % en 2018 et jamais moins de 27 %.
Depuis une décennie, les acheteurs de cloud estiment leur propre gaspillage à environ trois dollars sur dix. Source : Flexera (RightScale jusqu’en 2019), rapports State of the Cloud de 2017 à 2026 · Données : 2017-2026Télécharger l’image (PNG)SVG
Graphique à barres du dépassement moyen des budgets de cloud public dans les enquêtes de Flexera : 23 % en 2020, 24 % en 2021, 13 % en 2022, 18 % en 2023 et 15 % en 2024.
Les budgets de cloud public ont été dépassés de 13 % à 24 % par an, en moyenne. Source : Flexera, rapports State of the Cloud de 2020 à 2024 · Données : 2020-2024Télécharger l’image (PNG)SVG
Flexera State of the Cloud : les difficultés citées par les répondants, par année du rapport
Année du rapport et difficultéPart des répondantsPérimètre
2018 (RightScale, 997 répondants) : la gestion des dépenses cloud, une difficulté76 %Professionnels des technologies de grandes et de petites entreprises, enquête State of the Cloud de RightScale · Monde · 2018 (enquête de janvier 2018)
2020, grandes entreprises : la gestion des dépenses cloud, une difficulté (derrière la sécurité)82 %Répondants de grandes entreprises (1 000 salariés ou plus) de l’enquête de Flexera de 2020 auprès de 750 personnes · Monde · 2020 (enquête du 1er trimestre 2020)
2022 : la gestion des dépenses cloud, une difficulté81 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2022 (enquête du 4e trimestre 2021)
2023 : la gestion des dépenses cloud, principale difficulté pour la première fois82 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2023 (enquête de l’hiver 2022)
2024 : la gestion des dépenses cloud, principale difficulté84 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2024 (enquête de l’hiver 2023)
2025 : la gestion des dépenses cloud, principale difficulté84 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2025 (enquête de l’hiver 2024)
2026 : gestion des dépenses cloud, la principale difficulté85 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2026 (enquête de l’hiver 2025)
2020 : principale difficulté de la migration vers le cloudn° 1Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2020
2021 : cartographie des dépendances entre applications, une difficulté de migration51 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2021 (enquête du 4e trimestre 2020)
2022 : compréhension des dépendances entre applications, la principale difficulté de migration53 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2022 (enquête du 4e trimestre 2021)
2023 : cartographie des dépendances entre applications, la plus grande difficulté de migration49 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2023 (enquête de l’hiver 2022)
2024 : compréhension des dépendances entre applications, la principale difficulté de migration54 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2024 (enquête de l’hiver 2023)
2026 : optimisation des coûts après la migration (passée de la troisième à la cinquième place)39 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2026 (enquête de l’hiver 2025)
Graphique linéaire des enquêtes State of the Cloud de Flexera : la part des répondants citant la gestion des dépenses cloud comme une difficulté est passée de 76 % en 2018 à 85 % en 2026, dépassant la sécurité en 2023 ; la part citant les dépendances entre applications comme une difficulté de migration était de 51 % en 2021, 53 % en 2022, 49 % en 2023 et 54 % en 2024.
La gestion des dépenses cloud est en tête des difficultés du cloud recensées par Flexera depuis quatre ans. Source : Flexera (RightScale en 2018), rapports State of the Cloud de 2018 à 2026 · Données : 2018-2026Télécharger l’image (PNG)SVG
Rapatriement : cinq enquêtes, cinq questions différentes
Enquête, année et question poséePartPérimètre
2019, IHS Markit pour Fortinet, 350 entreprises : avaient déjà ramené au moins une application hors du cloud public74 %350 entreprises interrogées par IHS Markit dans une étude financée par Fortinet · Monde · 2019
2019, Vanson Bourne pour Nutanix, 2 650 décideurs informatiques : ramènent actuellement certaines applications sur site73 %2 650 décideurs informatiques de 24 pays interrogés par Vanson Bourne pour Nutanix (Enterprise Cloud Index 2019) · Monde (24 pays) · 2019
2020, enquête de Barclays auprès des DSI (d’après la presse spécialisée) : prévoient de ramener certaines charges de travail43 %DSI de grandes entreprises du Barclays CIO Survey (échantillon non public) · Monde (panel de DSI de Barclays) · fin 2020
2024, enquête de Barclays auprès des DSI (d’après la presse spécialisée) : prévoient de ramener certaines charges de travail83 %DSI de grandes entreprises du Barclays CIO Survey (échantillon non public) · Monde (panel de DSI de Barclays) · 2024 (enquête 2024)
2024, IDC : s’attendent à un certain rapatriement de ressources de calcul ou de stockage dans les douze prochains moisenviron 80 %Répondants à l’enquête d’IDC sur le rapatriement des charges de travail (échantillon non public) · Monde · 2024 (rapport de juin 2024)
2024, IDC : prévoient un rapatriement complet8 à 9 %Entreprises de l’enquête Server and Storage Workloads d’IDC · Monde · 2024 (enquête citée en octobre 2024)
2022, IDG pour Supermicro : s’attendent à ramener des charges de travail71 %Répondants informatiques d’une enquête d’IDG financée par Supermicro (échantillon non indiqué) · Monde · 2022
2025, Flexera, 759 répondants : part des charges de travail cloud déjà rapatriées21 %Décideurs et utilisateurs du cloud dans des organisations de 100 à plus de 10 000 salariés (enquête State of the Cloud de Flexera) · Monde · 2024-Q4
Taille du marché du cloud public : les deux séries que nous publions
Cabinet, mesure et annéeDollars USPérimètre
Gartner, dépenses mondiales des utilisateurs finaux en services de cloud public, 2024595,7 milliards de dollarsMarché mondial des services de cloud public (prévision de Gartner, tous segments) · Monde · 2024
Gartner, même mesure, 2025 (prévision de novembre 2024)723,4 milliards de dollarsMarché mondial des services de cloud public (prévision de Gartner, tous segments) · Monde · 2025 (prévision établie en novembre 2024)
Gartner, marché des services de cloud public, 2029 (prévision de septembre 2025)1 480 milliards de dollarsMarché mondial des services de cloud public (prévision de Gartner) · Monde · 2029 (prévision publiée en septembre 2025)
IDC, dépenses mondiales en cloud public, 2026 (prévision de mars 2026)plus de 1 000 milliards de dollarsMarché mondial des services de cloud public, Worldwide Software and Public Cloud Services Spending Guide d’IDC (28 secteurs, 53 pays) · Monde · 2026 (prévision publiée en mars 2026)
Ce que publient les articles de synthèse sur la migration vers le cloud, et l’origine de chaque chiffre
Article de synthèse, année et chiffreTel que publiéPérimètre
Opsio, 2025 : dépenses de cloud public en 2025 (prévision de Gartner de novembre 2024, correctement attribuée)723,4 milliards de dollarsMarché mondial des services de cloud public (prévision de Gartner) · Monde · 2025
Opsio, 2025 : la gestion des dépenses cloud, une difficulté, attribué à « Flexera (2025) » (chiffre de l’édition 2023)82 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2025 (reprise de 2023)
Opsio, 2025 : organisations qui atteignent leurs objectifs de coûts cloud (aucune enquête nommée)40 %Non précisé · Monde · 2025
Opsio, 2025 : « taux de réussite déclaré » des migrations vers le cloud bien cadrées (aucune enquête nommée ; DuploCloud le reprend)89 %Non précisé · Monde · 2025
DuploCloud, 2025 : marché de la migration vers le cloud d’ici 2025 (source non nommée)20,5 milliards de dollarsEstimation d’études de marché, éditeur non nommé · Monde · 2025
DuploCloud, 2025 : « dépenses mondiales en infrastructure de cloud public » en 2024 (proche des 595,7 milliards de dollars de Gartner pour l’ensemble des services de cloud public)592 milliards de dollarsSource non nommée · Monde · 2024
Auvik, 2026 : « marché des services de migration vers le cloud » en 2026, qui atteindrait 143,7 milliards de dollars d’ici 2035 (source non nommée)19,28 milliards de dollarsEstimation d’études de marché, éditeur non nommé · Monde · 2026
Auvik, 2026 : la gestion des dépenses cloud, une difficulté majeure (Flexera 2025, correctement attribué)84 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2026 (reprise de 2025)
Prioxis, 2026 : dépenses cloud gaspillées (Flexera 2026, correctement attribué)29 %Décideurs et utilisateurs du cloud (professionnels techniques et dirigeants) dans le monde, enquête State of the Cloud de Flexera · Monde · 2026
Prioxis, 2026 : « marché mondial du cloud dans son ensemble » en 2026 (deux sources non nommées)1 100 milliards de dollarsSources non nommées [1 | 2] · Monde · 2026

Sources : Accenture (2018, 2020); Flexera (2019-2026); Unisys (2019); IDC (2022-2026); Fortinet; Nutanix; Barclays; Gartner (2021, 2024, 2025); HashiCorp (2022, 2024); Virtana; Andreessen Horowitz; 37signals; RightScale (2016, 2017, 2018); Intelligent CIO; Channelnomics; Auxis; Onix; IDG; Opsio; DuploCloud; Auvik; Prioxis

À quelle fréquence les migrations de PC et de Windows tournent-elles mal ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

32 % des organisations d’une enquête sectorielle avaient perdu des données lors du passage d’un appareil à un autre ou d’une mise à niveau du système d’exploitation (Kroll Ontrack, 2016).

Graphique à barres horizontales des obstacles aux migrations de Windows par enquête : 53 % attribuaient leurs retards à l’incompatibilité des applications (Symantec, 2010), 68 % citaient la compatibilité des applications héritées (Adaptiva, 2016), 57 % citaient les ressources, le temps et le coût (Ivanti, 2019), 77 % avaient au moins une application incompatible (Cloudhouse, 2022), 45 % désignaient la compatibilité des logiciels comme principal obstacle (Dell, 2025) et 47 % citaient la compatibilité des applications parmi les principales difficultés (Panasonic, 2025).
La compatibilité des applications est l’obstacle aux migrations de Windows que la plupart des enquêtes citent en premier depuis 2010. Source : Symantec (2010), Adaptiva (2016), Ivanti (2019), Cloudhouse via Intelligent CIO (2022), Dell avec Focaldata (2025), Panasonic (2025) · Données : 2010-2025Télécharger l’image (PNG)SVG
  • 53 % des équipes informatiques passées à Windows 7 attribuaient leurs retards à l’incompatibilité des applications, en 2010.
  • Parmi ceux qui avaient perdu des données, 75 % n’avaient pas pu les restaurer entièrement et 23 % n’en avaient récupéré aucune, alors que 57 % disposaient d’une sauvegarde.
  • 12 % des particuliers passés à Windows 10 étaient revenus à leur version précédente de Windows, selon une enquête de 2016 auprès des membres d’une association de consommateurs.
  • La migration d’une machine existante vers Windows 7 prenait 5 heures en moyenne, contre 4 pour une nouvelle installation.
  • 37 % des répondants informatiques s’attendaient en 2017 à ce que leur migration complète vers Windows 10 prenne plus d’un an.
Dans quelle mesure les machines non migrées étaient prêtes, par audit de parc
Audit et populationPart
2024, ControlUp, terminaux d’entreprise pas encore sous Windows 11 : déjà capables de l’exécuter88 %
2024, ControlUp : à remplacer11 %
2025, ControlUp : terminaux de la santé à remplacer (finance : 3 %)19 % contre 3 %
2026, Lansweeper, appareils encore sous Windows 10 : ne satisfont pas à la configuration matérielle de Windows 112,8 %
2026, Lansweeper, appareils Windows 10 du secteur de la santé : impossibles à migrer1,1 %
2022, Nexthink, appareils gérés : prêts pour Windows 1140 %
2022, Nexthink : pas du tout prêts35 % pas prêts, 25 % presque prêts
De 2018 à 2025, Microsoft App Assure, applications d’entreprise : compatibles avec la version suivante de Windows99,7 %

Sources : Kroll Ontrack; Symantec (2010a, 2010b); Which?; Adaptiva (2017, 2016); ControlUp (2025, 2024); Lansweeper; Nexthink; Microsoft; Ivanti; Cloudhouse; Dell Technologies; Panasonic TOUGHBOOK

Autres statistiques (109)

32 % des organisations avaient perdu des données lors d’une migration entre appareils ou d’une mise à niveau de systèmes d’exploitation, parmi 572 clients de Kroll Ontrack en récupération de données interrogés en février 2016 (Kroll Ontrack, 2016).

Faire passer un parc de PC à une nouvelle version de Windows, ou une personne à un nouvel ordinateur, est aussi une migration, et les enquêtes qui la mesurent sont pour la plupart commandées par les entreprises qui vendent les outils ou le matériel. Lues dans cet esprit, elles s’accordent sur trois points. La compatibilité des applications est l’obstacle que les équipes informatiques citent en premier dans la plupart des enquêtes, du passage à Windows 7 à celui vers Windows 11, alors même que le programme de compatibilité de Microsoft constate que presque toutes les applications d’entreprise fonctionnent. Plus de temps de préparation, c’est moins d’interruption de service : les équipes qui s’étaient le plus préparées ont signalé le moins de perturbations. Et des données se perdent en chemin plus souvent que quiconque ne le prévoit, seul constat présenté ici qui vienne d’une société de récupération de données plutôt que d’un éditeur de logiciels. Les audits de préparation présentés en fin de section font le lien avec la page sur l’adoption de Windows 11 : la plupart des machines qui n’avaient pas migré auraient pu le faire.

  • 53 % des 1 360 répondants informatiques d’entreprises ayant migré vers Windows 7 associaient leurs retards à l’incompatibilité des applications, devant l’incompatibilité du matériel (44 %) et le budget (40 %), en 2010 (enquête Symantec via Redmond Magazine, 2010).
  • La migration de chaque machine existante d’un ancien système d’exploitation vers Windows 7 prenait en moyenne 5 heures, et 4 heures pour une nouvelle installation sur une nouvelle machine, selon 1 360 responsables informatiques interrogés pour Symantec en 2010 (enquête Symantec via TechCentral.ie, 2010).
  • 2 heures d’interruption, c’était le temps d’indisponibilité des utilisateurs dans les organisations dont le service informatique avait consacré 20 heures à la préparation de Windows 7, contre 6 heures là où il y avait consacré neuf heures, parmi plus de 1 300 responsables informatiques interrogés par Symantec en 2010 (Symantec, 2010).
  • 20 heures de préparation informatique en moyenne : c’est l’investissement du groupe de tête dans une migration vers Windows 7, contre neuf heures pour le groupe de queue, parmi plus de 1 300 responsables informatiques interrogés par Symantec en 2010 (Symantec, 2010).
  • 60 % des utilisateurs étaient extrêmement satisfaits après la migration dans les organisations du groupe de tête (20 heures de préparation informatique), contre 25 % dans celles du groupe de queue (neuf heures), parmi plus de 1 300 responsables informatiques interrogés par Symantec en 2010 (Symantec, 2010).
  • 78 % des équipes informatiques déclaraient que la migration vers Windows 7 elle-même s’était déroulée sans encombre, parmi plus de 1 300 responsables informatiques interrogés par Symantec en 2010 (Symantec, 2010).
  • 71 % des 1 360 répondants informatiques interrogés préféraient remplacer les applications incompatibles avec Windows 7, et 69 % voyaient dans la virtualisation des applications une solution, en 2010 (enquête Symantec via Redmond Magazine, 2010).
  • Plus de 1 300 responsables informatiques du monde entier ont répondu à la Windows 7 Migration Survey 2010 de Symantec, qui rendait compte de leur expérience de migrations achevées en 2010 (Symantec, 2010).
  • 77 % des 200 DSI britanniques et américains interrogés ont déclaré que leur organisation avait au moins une application incompatible avec la dernière version de Windows, en juin 2022 (enquête Cloudhouse via Intelligent CIO, 2022).
  • 89 % des 200 DSI britanniques et américains interrogés ont déclaré que jusqu’à un quart (25 %) des applications de leur organisation étaient incompatibles avec la dernière version de Windows, en juin 2022 (enquête Cloudhouse via Intelligent CIO, 2022).
  • 24 % des 200 DSI britanniques et américains interrogés n’étaient « pas du tout ou pas très confiants » dans la capacité de leur organisation à rendre ses plateformes 100 % compatibles avec la dernière version de Windows, en juin 2022 (enquête Cloudhouse via Intelligent CIO, 2022).
  • 20 % des 200 DSI britanniques et américains interrogés disposaient d’un plan complet de modernisation des applications, et 25 % estimaient avoir réglé la plupart des problèmes, en juin 2022 (enquête Cloudhouse via Intelligent CIO, 2022).
  • Le taux de compatibilité des applications avec Windows 10 dépassait 99,7 % pour les entreprises, applications métier comprises, selon les données d’App Assure de Microsoft citées en 2025 sur sa page de planification de Windows 11 (Microsoft, 2025).
  • Près de 800 000 applications avaient été évaluées par le service App Assure de Microsoft depuis 2018, selon la page de planification de Windows 11 de Microsoft en 2025 (Microsoft, 2025).
  • 3 307 des 837 699 applications clientes évaluées par le service App Assure de Microsoft ont nécessité un certain niveau de correction pour fonctionner sur les derniers logiciels de Microsoft, à la date d’octobre 2021 (Microsoft, 2021).
  • 190 000 appareils ont été mis à niveau vers Windows 11 chez Microsoft en cinq semaines, le déploiement de système d’exploitation le plus rapide de l’histoire de l’entreprise, selon un compte rendu de 2022 (Microsoft Inside Track, 2022).
  • 75 % des répondants qui avaient perdu des données n’avaient pas pu les restaurer entièrement, et 23 % n’en avaient récupéré aucune, alors que 57 % disposaient d’une solution de sauvegarde, parmi 572 clients de Kroll Ontrack interrogés en février 2016 (Kroll Ontrack, 2016).
  • 50 % des répondants déclaraient avoir perdu des données lors de la migration d’un ordinateur de bureau ou portable vers de nouveaux logiciels ou de nouvelles plateformes, parmi 572 clients de Kroll Ontrack interrogés en février 2016 (Kroll Ontrack, 2016).
  • 39 % désignaient la mise à niveau du système d’exploitation comme le changement le plus risqué pour les données sur un ordinateur de bureau ou portable, devant la réinstallation d’une image (22 %), la migration physique du matériel (20 %) et la mise à niveau du matériel (17 %), parmi 572 clients de Kroll Ontrack interrogés en 2016 (Kroll Ontrack, 2016).
  • 17 % des répondants qui disposaient d’une sauvegarde déclaraient qu’elle n’était pas à jour lorsque des données avaient été perdues lors d’une migration ou d’une mise à niveau du système d’exploitation, 15 % qu’elle ne fonctionnait pas, 14 % que l’appareil n’y était pas inclus et 11 % que le support était corrompu, parmi 572 clients de Kroll Ontrack interrogés en 2016 (Kroll Ontrack, 2016).
  • 12 % des 2 500 membres de Which? qui étaient passés à Windows 10 étaient revenus à leur version précédente de Windows, dans l’enquête de Which? de juin 2016 auprès de 5 500 membres (Which? via Silicon UK, 2016).
  • Plus de la moitié des 12 % de membres de Which? revenus en arrière après Windows 10 l’avaient fait parce que la mise à niveau avait nui au fonctionnement de leur PC (imprimantes, Wi-Fi, haut-parleurs, fichiers perdus, synchronisation des e-mails), dans l’enquête de Which? de juin 2016 (Which? via Silicon UK, 2016).
  • 57 % des plus de 5 000 utilisateurs de Windows XP interrogés par IObit déclaraient que la perte de données importantes était leur principale inquiétude concernant l’abandon de XP, en avril 2014 (IObit, 2014).
  • 65 % des professionnels de l’informatique dont l’entreprise avait déjà fait la mise à niveau jugeaient le passage à Windows 10 « assez à extrêmement difficile », parmi plus de 300 personnes interrogées par Adaptiva en 2016 (Adaptiva via CIO Dive, 2016).
  • 57 % des 446 répondants s’attendaient à ce que la migration d’un seul PC vers Windows 10 prenne de deux à quatre heures, dans l’enquête d’Adaptiva de mai 2017 auprès des entreprises (Adaptiva via RCP, 2017).
  • 37 % des 446 répondants s’attendaient à ce que leur migration complète vers Windows 10 prenne plus d’un an, et 22 % de sept à 12 mois, dans l’enquête d’Adaptiva de mai 2017 auprès des entreprises (Adaptiva via RCP, 2017).
  • 39 % des plus de 500 professionnels de l’informatique interrogés par Ivanti n’auraient pas achevé leur migration vers Windows 10 avant la fin du support de Windows 7 en janvier 2020, en octobre 2019 (Ivanti via Help Net Security, 2019).
  • 59 % des plus de 500 professionnels de l’informatique interrogés par Ivanti n’avaient toujours pas migré tous leurs utilisateurs vers Windows 10 dix semaines avant la fin du support de Windows 7, en octobre 2019 (Ivanti via Help Net Security, 2019).
  • 67 % des entreprises qui utilisaient Windows 7 prévoyaient de faire migrer toutes leurs machines avant la fin du support en janvier 2020, et 25 % prévoyaient de le faire après l’échéance, parmi 489 décideurs informatiques interrogés par Spiceworks en juin 2019 (Spiceworks, 2019).
  • 79 % des organisations exploitaient encore au moins une instance de Windows 7 six mois avant la fin de son support, selon les données de déploiement de Spiceworks d’avril 2019 (Spiceworks, 2019).
  • 45 % des 1 000 décideurs informatiques britanniques citaient les problèmes de compatibilité des logiciels comme un obstacle au passage à Windows 11, l’obstacle le plus cité, dans l’enquête Focaldata réalisée pour Dell en juin 2025 (Dell, 2025).
  • 20 % des entreprises britanniques n’avaient pas encore commencé leur passage à Windows 11 moins de quatre mois avant l’échéance, dans l’enquête Focaldata réalisée pour Dell en juin 2025 auprès de 1 000 décideurs informatiques (Dell via TechRadar, 2025).
  • 62 % des appareils devaient être mis à niveau ou entièrement remplacés pour prendre en charge Windows 11, selon 200 décideurs de grandes entreprises britanniques et allemandes interrogés pour Panasonic TOUGHBOOK en mars 2025 (Panasonic via Enterprise Times, 2025).
  • 42 % des décideurs de grandes entreprises britanniques déclaraient que leur migration vers Windows 11 prenait plus de temps que prévu, à égalité avec la compatibilité des applications (42 %) et le calendrier du cycle de vie des appareils (42 %), parmi les 100 répondants britanniques de l’enquête 2025 de Panasonic TOUGHBOOK (Panasonic, 2025).
  • 30 % du parc installé de PC de HP était encore sous Windows 10 sept mois après la fin de son support, selon le directeur financier de HP lors de la conférence sur les résultats du 2e trimestre de l’exercice 2026 (HP via The Register, 2026).
  • 88 % des terminaux d’entreprise pas encore sous Windows 11 de l’échantillon de ControlUp d’août 2024 avaient le matériel requis pour migrer, 1 % pouvaient être mis à niveau pour satisfaire à la configuration requise et 11 % devaient être entièrement remplacés (ControlUp, 2024).
  • 2,8 % des appareils Windows 10 restant dans les parcs des clients de Lansweeper en juillet 2026 reposaient sur un matériel qui ne satisfait pas à la configuration requise de Windows 11, si bien que la plupart des retardataires pourraient migrer (Lansweeper, 2026).
  • Les appareils Windows 11 des données clients de Nexthink ont subi des plantages système sur 1,2 % des appareils, contre 0,6 % pour Windows 10, et des redémarrages forcés sur 9,9 % contre 8,5 %, en 2025 (Nexthink, 2025).
  • 41 % des 2 156 PME d’Asie-Pacifique interrogées citaient la crainte de problèmes de compatibilité des applications, et 27 % le manque de budget, comme principale raison de ne pas remplacer leurs anciens PC, dans l’étude de Techaisle de 2018 pour Microsoft et Intel (Techaisle, 2018).
  • 50 % des 200 DSI britanniques et américains interrogés ont déclaré qu’il restait beaucoup de travail pour moderniser les applications afin de les rendre compatibles avec les versions plus récentes de Windows, en juin 2022 (enquête Cloudhouse via Intelligent CIO, 2022).
  • 32 % des 200 DSI britanniques et américains interrogés déclaraient que 16 % à 25 % de leurs applications étaient critiques pour l’activité de l’entreprise, en juin 2022 (enquête Cloudhouse via Intelligent CIO, 2022).
  • 200 DSI de grandes entreprises britanniques et américaines ont été interrogés dans l’enquête de Cloudhouse de juin 2022, dont 55 % prévoyaient d’augmenter sensiblement leurs budgets de modernisation des applications (ERP Today, 2022).
  • 29 % des 200 DSI britanniques et américains interrogés qui disposaient d’un plan d’action déclaraient que leur stratégie principale consistait à remplacer une application incompatible pour qu’elle fonctionne avec une nouvelle version de Windows, en juin 2022 (enquête Cloudhouse via ERP Today, 2022).
  • 52 % des responsables informatiques de l’enquête de Symantec de 2010 sur Windows 7 citaient l’incompatibilité des applications comme la principale cause des retards de migration, selon l’article de TechCentral.ie (TechCentral.ie, 2010).
  • 79 % des responsables informatiques de l’enquête de Symantec de 2010 sur Windows 7 déclaraient que les performances s’étaient légèrement ou nettement améliorées après la migration, selon l’article de TechCentral.ie, contre 80 % selon celui de Redmond Magazine (TechCentral.ie, 2010).
  • La réinstallation des applications figurait parmi les trois tâches les plus chronophages d’une migration vers Windows 7, avec la planification et la mise à niveau elle-même, selon 1 360 entreprises interrogées pour Symantec en 2010 (ESJ, 2010).
  • La configuration d’un nouveau PC avec les données, les e-mails, les contacts, les favoris et les paramètres de l’ancien pouvait prendre des jours, voire des mois, selon l’annonce par Intel, en 2002, du PC Migration Work Group (Intel, 2002).
  • 12 % des utilisateurs passés à Windows 10 étaient revenus en arrière « en raison de l’impact négatif de la mise à jour sur leur PC », selon le compte rendu par Computer Weekly de l’enquête de Which? de 2016, alors que Silicon UK indiquait que plus de la moitié de ces 12 % avançaient cette raison (Computer Weekly, 2016).
  • La plupart des utilisateurs revenus en arrière après Windows 10 l’avaient fait dans les premiers jours, a indiqué Microsoft en ramenant le délai de retour en arrière de 30 à 10 jours en août 2016, sans publier de taux de retour en arrière (Microsoft via Computerworld, 2016).
  • 53 % des répondants déclaraient avoir perdu des données lors de la migration vers un nouvel appareil mobile, parmi 572 clients de Kroll Ontrack interrogés en février 2016 (Kroll Ontrack, 2016).
  • 38 % des plus de 5 000 utilisateurs de Windows XP interrogés par IObit déclaraient que la mise à niveau du système prenait beaucoup de temps, en avril 2014 (IObit, 2014).
  • 4,2 millions d’heures de travail manuel : c’est l’estimation minimale de Nexthink pour mettre à jour les quelque 60 % des 3,12 millions d’appareils analysés qui n’étaient pas compatibles avec Windows 11 en 2022 (Nexthink, 2022).
  • 82 % des appareils pas encore sous Windows 11, dont 88 % prêts et 11 % à remplacer : tels étaient les constats de ControlUp d’août 2024 repris par ITPro, qui y ajoutait l’avis de Cloudhouse selon lequel les migrations vers Windows 10 étaient « souvent longues et perturbantes » en raison des applications héritées (ITPro, 2024).
  • 89 % des répondants britanniques s’attendaient à une hausse des coûts de la migration vers Windows 11 si elle n’était pas achevée avant octobre 2025, contre 43 % des répondants allemands, parmi 200 décideurs de grandes entreprises interrogés pour Panasonic TOUGHBOOK en mars 2025 (Panasonic via Enterprise Times, 2025).
  • 56 % des appareils en Allemagne devraient être remplacés ou mis à niveau pour Windows 11, contre 68 % au Royaume-Uni, parmi 200 décideurs de grandes entreprises interrogés pour Panasonic TOUGHBOOK en 2025 (Panasonic, 2025).
  • Les utilisateurs ont accepté l’offre de mise à niveau vers Windows 11 2 fois plus vite que celle de Windows 10, a déclaré Panos Panay, de Microsoft, en janvier 2022, sans donner les chiffres sous-jacents (Microsoft via The Register, 2022).
Ce qui a ralenti ou bloqué une migration de Windows selon les équipes informatiques, par enquête
Enquête, année et obstaclePart des répondantsPérimètre
2010, Symantec, plus de 1 300 responsables informatiques (Windows 7) : l’incompatibilité des applications, cause des plus grands retards53 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (Applied Research pour Symantec, août 2010) · Monde · 2010-08
2010, Symantec : incompatibilité du matériel44 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
2010, Symantec : contraintes budgétaires40 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
2016, Adaptiva, services informatiques d’entreprise (Windows 10) : compatibilité des applications héritées68 %Plus de 300 professionnels de l’informatique de petites, moyennes et grandes entreprises interrogés par Adaptiva au moment de la mise à jour anniversaire de Windows 10, 2016 · États-Unis (principalement) · 2016-07
2019, Ivanti, professionnels de l’informatique (Windows 10) : ressources, temps et coût de la migration57 %Plus de 500 professionnels de l’informatique interrogés en ligne par Ivanti, 2019 · Monde · 2019-10
2022, Cloudhouse, 200 DSI britanniques et américains : ont une application incompatible avec la dernière version de Windows77 %200 DSI de grandes organisations au Royaume-Uni et aux États-Unis (enquête commandée par Cloudhouse, juin 2022) · Royaume-Uni et États-Unis · 2022-06
2018, Techaisle pour Microsoft, PME : ont conservé d’anciens PC par crainte de problèmes de compatibilité des applications41 %2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2025, Dell (Focaldata), décideurs informatiques britanniques (Windows 11) : la compatibilité des logiciels, principal obstacle45 %1 000 décideurs informatiques britanniques (53 % dans des entreprises de 251 salariés ou plus, 32 % de 51 à 250, 15 % de 1 à 50) interrogés par Focaldata pour Dell du 3 au 9 juin 2025 · Royaume-Uni · 2025-06
2025, Dell : compatibilité du matériel / perturbation des opérations34 % / 32 %1 000 décideurs informatiques britanniques (53 % dans des entreprises de 251 salariés ou plus, 32 % de 51 à 250, 15 % de 1 à 50) interrogés par Focaldata pour Dell du 3 au 9 juin 2025 · Royaume-Uni · 2025-06
2025, Panasonic, décideurs britanniques et allemands (Windows 11) : compatibilité des applications47 %200 décideurs (100 en Allemagne, 100 au Royaume-Uni) d’organisations de plus de 1 000 salariés engagées dans une migration vers Windows 11, interrogés en mars 2025 pour Panasonic TOUGHBOOK (livre blanc « Navigating the Shift ») · Royaume-Uni et Allemagne · 2025-03
2025, Panasonic, Allemagne : indisponibilité des appareils, puis compatibilité des applications54 % / 52 %200 décideurs (100 en Allemagne, 100 au Royaume-Uni) d’organisations de plus de 1 000 salariés engagées dans une migration vers Windows 11, interrogés en mars 2025 pour Panasonic TOUGHBOOK (livre blanc « Navigating the Shift ») · Allemagne · 2025-03
2025, Panasonic, Royaume-Uni : migration plus longue que prévu42 %200 décideurs (100 en Allemagne, 100 au Royaume-Uni) d’organisations de plus de 1 000 salariés engagées dans une migration vers Windows 11, interrogés en mars 2025 pour Panasonic TOUGHBOOK (livre blanc « Navigating the Shift ») · Royaume-Uni · 2025-03
2013, Techaisle : manque de budget invoqué pour ne pas remplacer les anciens PC47 %736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2018, Techaisle pour Microsoft et Intel, 2 156 PME d’Asie-Pacifique : obstacles à l’adoption d’appareils plus récentsles 2 principaux obstacles2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
L’enquête de Symantec de 2010 sur la migration vers Windows 7 : ses autres constats
Mesure (responsables informatiques interrogés en août 2010, selon Symantec et la presse spécialisée)ChiffrePérimètre
Répondants (taille médiane des entreprises : 1 000 à 2 499 salariés)1 3601 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Ont migré vers Windows 7 immédiatement (la médiane a attendu de six à douze mois)8 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Migraient depuis Windows Vista23 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde (média irlandais) · 2010-08
Ont subi des retards, dus par exemple à l’incompatibilité des applications ou à des contraintes budgétairesla plupartPlus de 1 300 responsables informatiques dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010) · Monde · 2010-08
Part du temps de migration consacrée à la planification, la tâche la plus chronophage17 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Part de l’effort consacrée à la réinstallation des applications, la troisième tâche la plus chronophage10 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Personnel informatique généralement mobilisé (l’automatisation devenait rentable à partir de dix PC)la moitié du personnel informatiquePlus de 1 300 responsables informatiques dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010) · Monde · 2010-08
Ont automatisé le processus de mise à niveau54 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Ont déclaré que la planification avait aidé et réduit le coût au minimumplus de 80 %Plus de 1 300 responsables informatiques dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010) · Monde · 2010-08
Ont trouvé la migration plus facile que leur précédente migration de système d’exploitation63 %Plus de 1 300 responsables informatiques dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010) · Monde · 2010-08
Ont trouvé la migration plus difficile que leur précédente migration de Windows11 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Voyaient dans la virtualisation des applications une solution aux problèmes de compatibilité69 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Parmi les 62 % qui s’étaient fixé des objectifs de retour sur investissement, les ont atteints90 %Plus de 1 300 responsables informatiques dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010) · Monde · 2010-08
Ont constaté une amélioration légère ou nette des performances des PC80 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Entreprises du groupe de tête passées à la nouvelle version dans l’année suivant sa sortie (52 % pour le groupe de queue)71 % contre 52 %1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde · 2010-08
Où en étaient les migrations de Windows, par enquête ou par audit
Enquête, année et mesurePartPérimètre
2015, Spiceworks, plus de 500 professionnels de l’informatique : prévoyaient d’adopter Windows 10 dans les deux ans73 %Plus de 500 professionnels de l’informatique dans le monde, enquête auprès de la communauté Spiceworks, d’avril à mai 2015 · Monde · 2015-04/2015-05
2015, Spiceworks : parmi eux, prêts à commencer dès la première année40 %Plus de 500 professionnels de l’informatique dans le monde, enquête auprès de la communauté Spiceworks, d’avril à mai 2015 · Monde · 2015-04/2015-05
2016, Adaptiva, plus de 300 professionnels de l’informatique : prévoyaient de migrer vers Windows 10 dans l’année64 %Plus de 300 professionnels de l’informatique de petites, moyennes et grandes entreprises interrogés par Adaptiva au moment de la mise à jour anniversaire de Windows 10, 2016 · États-Unis (principalement) · 2016-07
2017, Adaptiva, 446 répondants : avaient migré un dixième de leurs appareils ou moins, deux ans après la sortie46 %446 répondants (environ 47 % d’administrateurs système et de techniciens d’assistance, environ 60 % gérant plus de 1 000 systèmes) issus de la base de clients d’Adaptiva, mai 2017 · États-Unis (principalement) · 2017-05
2017, Adaptiva : plus qu’à mi-parcours (7,2 % s’attendaient à l’être, un an plus tôt)28 %446 répondants (environ 47 % d’administrateurs système et de techniciens d’assistance, environ 60 % gérant plus de 1 000 systèmes) issus de la base de clients d’Adaptiva, mai 2017 · États-Unis (principalement) · 2017-05
2019, Spiceworks : entreprises ayant Windows XP sur au moins un appareil, cinq ans après la fin de son support32 %Organisations des données anonymisées de déploiement technologique de Spiceworks (avril 2019), avec une enquête auprès de 489 décideurs informatiques en Amérique du Nord (77 %) et en Europe (23 %) en juin 2019 · Amérique du Nord et Europe · 2019-04
2024, ControlUp, plus de 750 000 terminaux d’entreprise : pas encore sous Windows 1182 %Plus de 750 000 terminaux Windows d’entreprise gérés par ControlUp début août 2024 · Monde · 2024-08
2025, ControlUp, plus d’un million de terminaux : migration non achevée, quatre mois avant la fin du support50 %Plus d’un million de terminaux Windows d’entreprise gérés par ControlUp en juin 2025 · Monde · 2025-06
2025, ControlUp, organisations de plus de 10 000 appareils : migration achevée42 %Terminaux Windows d’organisations de plus de 10 000 appareils Windows, parmi plus d’un million gérés par les clients de ControlUp · Monde · 2025-06
2025, terminaux des clients de Nexthink : baisse du nombre d’appareils sous Windows 10, de mai à août-33 %Terminaux Windows 10 des environnements des clients de Nexthink · Monde · 2025-05/2025-08
2025, Dell (Focaldata), 1 000 décideurs informatiques britanniques : en cours de migration vers Windows 11 ou déjà passés80 %1 000 décideurs informatiques britanniques (53 % dans des entreprises de 251 salariés ou plus, 32 % de 51 à 250, 15 % de 1 à 50) interrogés par Focaldata pour Dell du 3 au 9 juin 2025 · Royaume-Uni · 2025-06
2025, Dell : en cours, et transition achevée44 % en cours, 35 % terminé1 000 décideurs informatiques britanniques (53 % dans des entreprises de 251 salariés ou plus, 32 % de 51 à 250, 15 % de 1 à 50) interrogés par Focaldata pour Dell du 3 au 9 juin 2025 · Royaume-Uni · 2025-06
2025, Dell, petites entreprises : jugeaient la transition inutile29 %1 000 décideurs informatiques britanniques (53 % dans des entreprises de 251 salariés ou plus, 32 % de 51 à 250, 15 % de 1 à 50) interrogés par Focaldata pour Dell du 3 au 9 juin 2025 · Royaume-Uni · 2025-06
2025, Panasonic, 200 décideurs britanniques et allemands : avaient commencé la migration en mars52 %200 décideurs (100 en Allemagne, 100 au Royaume-Uni) d’organisations de plus de 1 000 salariés engagées dans une migration vers Windows 11, interrogés en mars 2025 pour Panasonic TOUGHBOOK (livre blanc « Navigating the Shift ») · Royaume-Uni et Allemagne · 2025-03
2026, Lansweeper, neuf mois après la fin du support : postes clients Windows encore sous Windows 1016,9 %Appareils Windows des données HVMND Collective Intelligence de Lansweeper · Monde · 2026-07
2026, Lansweeper : appareils Windows sous une version en fin de vie, quelle qu’elle soit18,7 %Appareils Windows des données HVMND de Lansweeper · Monde · 2026-07
Dans quelle mesure les machines non migrées étaient prêtes, par audit de parc
Audit et populationPartPérimètre
2024, ControlUp, terminaux d’entreprise pas encore sous Windows 11 : déjà capables de l’exécuter88 %Terminaux Windows d’entreprise pas encore passés à Windows 11 parmi plus de 750 000 gérés par ControlUp · Monde · 2024-08
2024, ControlUp : à remplacer11 %Terminaux Windows d’entreprise pas encore passés à Windows 11 parmi plus de 750 000 gérés par ControlUp · Monde · 2024-08
2025, ControlUp : terminaux de la santé à remplacer (finance : 3 %)19 % contre 3 %Terminaux Windows d’entreprise du secteur de la santé parmi plus d’un million gérés par les clients de ControlUp · Monde · 2025-06
2026, Lansweeper, appareils encore sous Windows 10 : ne satisfont pas à la configuration matérielle de Windows 112,8 %Appareils Windows 10 des données HVMND de Lansweeper · Monde · 2026-07
2026, Lansweeper, appareils Windows 10 du secteur de la santé : impossibles à migrer1,1 %Un sous-ensemble de millions d’appareils Windows sur des dizaines de milliers de sites clients de Lansweeper (données HVMND Collective Intelligence), juillet 2026 · Monde · 2026-07
2022, Nexthink, appareils gérés : prêts pour Windows 1140 %3,12 millions d’appareils anonymisés dans 457 organisations clientes de Nexthink de 8 secteurs · Monde · 2022-05
2022, Nexthink : pas du tout prêts35 % pas prêts, 25 % presque prêts3,12 millions d’appareils anonymisés dans 457 organisations clientes de Nexthink de 8 secteurs · Monde · 2022-05
De 2018 à 2025, Microsoft App Assure, applications d’entreprise : compatibles avec la version suivante de Windows99,7 %Applications évaluées par le programme App Assure de Microsoft pour ses entreprises clientes · Monde · 2018-09/2025-03
Microsoft App Assure : ce que le programme a publié, par date
Date et mesureChiffrePérimètre
Octobre 2021 : applications de clients évaluées depuis septembre 2018837 699Applications soumises au service App Assure de Microsoft par des entreprises clientes, de 2018 à 2021 · Monde · 2018-09/2021-10
Octobre 2021 : compatibles sans correction99,6 %Applications soumises au service App Assure de Microsoft par des entreprises clientes, de 2018 à 2021 · Monde · 2018-09/2021-10
Octobre 2021 : applications qui nécessitaient une correction3 307Applications soumises au service App Assure de Microsoft par des entreprises clientes, de 2018 à 2021 · Monde · 2018-09/2021-10
2022 : applications compatibles avec Windows 11, lors de la mise à niveau de Microsoft elle-même99,7 %Applications utilisées chez Microsoft, examinées au moyen d’App Assure · Monde · 2022
2022 : appareils éligibles de Microsoft mis à niveau en cinq semaines, sans hausse des demandes d’assistance99 %190 000 appareils de salariés de Microsoft jugés éligibles à Windows 11 · Monde · 2021-10/2022
Mars 2025 : applications évaluées depuis 2018environ 800 000Applications évaluées par le programme App Assure de Microsoft · Monde · 2018-09/2025-03
De 2018 à 2025, Microsoft App Assure, applications d’entreprise : compatibles avec la version suivante de Windows99,7 %Applications évaluées par le programme App Assure de Microsoft pour ses entreprises clientes · Monde · 2018-09/2025-03
Mars 2025 : parc minimal pour bénéficier du service gratuit, en appareils150 appareils ou plusEntreprises clientes de Microsoft 365 · Monde · 2025-03

Sources : Kroll Ontrack; Symantec (2010); Cloudhouse (2022); Microsoft (2016-2025); Which?; IObit; Adaptiva (2016, 2017); Ivanti; Spiceworks (2015, 2019); Dell Technologies; Panasonic TOUGHBOOK (2025); HP; ControlUp (2024, 2025); Lansweeper; Nexthink (2022, 2025); Techaisle (2014, 2018); Laplink (2011, 2012); TechCentral.ie; Enterprise Systems Journal; Intel; Computer Weekly; ITPro; Microsoft and Intel

Migrations de serveurs, de bases de données et de sites web : combien prennent du retard ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

20,9 % des instances de Windows Server auditées cinq semaines avant la fin du support de Server 2012 tournaient encore sous cette version, en 2023 (Lansweeper, 2023).

Graphique à barres horizontales des audits de serveurs : 61 % des organisations avaient encore Windows Server 2003 six mois avant la fin de son support (janvier 2015) et 53 % onze mois après (juin 2016) ; 59 % des Windows Server exposés sur Internet tournaient sous des versions non prises en charge (2020) ; 20,9 % des instances de Windows Server tournaient sous 2012 cinq semaines avant la fin de son support et 6,7 % étaient déjà sous une version non prise en charge (2023) ; 19,8 % des instances de SQL Server n’étaient plus prises en charge (2024).
À chaque fin du support d’un serveur, d’un cinquième aux trois cinquièmes restent sur l’ancienne version. Source : Spiceworks via eWeek (2015) et son propre blog (2016), Rapid7 (2020), Lansweeper via Techzine (2023) et The Register (2024) · Données : 2015-2024Télécharger l’image (PNG)SVG
  • Seulement 15 % des professionnels de l’informatique interrogés avaient entièrement migré hors de Windows Server 2003 en janvier 2015, six mois avant la fin de son support.
  • En juin 2016, 11 mois après la fin du support de Windows Server 2003, 53 % des organisations exploitaient encore au moins une instance de Server 2003.
  • 59 % des instances de Windows Server exposées sur Internet tournaient sous des versions non prises en charge en septembre 2020.
  • La part de WordPress dans l’ensemble des sites web a reculé de 3,2 points sur l’année achevée en octobre 2026, de 43,3 % à 40,1 %.
  • 69 % des entreprises avaient repoussé un changement d’hébergeur web par crainte de la migration, selon une enquête de 2025.
Les limites fixées par Microsoft elle-même pour faire évoluer un Windows Server
Règle (documentation de Microsoft, 2026)Versions ou années
Mise à niveau sur place vers Windows Server 2025 : nombre de versions qu’elle peut franchir4 versions
Mise à niveau sur place vers Windows Server 2022 et les versions antérieures : nombre de versions qu’elle peut franchir2 versions
Mise à niveau propagée du système d’exploitation du cluster : versions à la fois1 version
Windows Server 2012 : mise à niveau directe sur place vers une version postérieure à 20160 sur 3
Durée minimale de support d’une version du Canal de maintenance à long terme avant toute ESU : années10 ans
Mises à jour de sécurité étendues pour Windows Server 2012 et 2012 R2 : années, jusqu’au 13 octobre 20263 ans
ESU de Windows Server 2012 et 2012 R2 : périodes annuelles, chacune exigeant la licence de l’année précédente3 périodes
Prix des ESU sur site : part du prix de la licence complète, chaque année100 % par an
Windows Server 2008 R2 : années d’ESU après janvier 2020, la quatrième sur Azure uniquement4 ans
Windows Server 2008 et 2008 R2 : année d’ESU supplémentaire, sur Azure uniquement+1 an sur Azure

Sources : Techzine; Spiceworks (2016, 2015); Rapid7; W3Techs; Liquid Web; Microsoft (2026a, 2026b, 2025, 2022); The Register

Autres statistiques (68)

61 % des entreprises du réseau Spiceworks avaient au moins une instance de Windows Server 2003 en service en janvier 2015, six mois avant la fin de son support le 14 juillet 2015 (Spiceworks, 2015).

Personne n’étudie les migrations de serveurs comme Bloor a étudié les migrations de données ; la mesure retenue ici est donc le retard : quelle part du parc installé tourne encore sous une version lorsque Microsoft cesse de la prendre en charge. Spiceworks a interrogé sa communauté avant et après la fin de Windows Server 2003, Lansweeper a compté les instances qu’exploitaient ses clients cinq semaines avant celle de Windows Server 2012, et Rapid7 a compté ce qui était exposé sur Internet. La documentation de Microsoft elle-même fixe les limites techniques du saut qu’une mise à niveau sur place peut faire, ce qui explique pourquoi tant de ces serveurs en retard finissent par être migrés plutôt que mis à niveau. Les bases de données et les sites web n’ont que les décomptes que leurs plateformes choisissent de publier : les étapes franchies par le service de migration d’Amazon, et le recensement mensuel par W3Techs des systèmes de gestion de contenu entre lesquels les sites changent.

  • 15 % des répondants avaient entièrement migré hors de Windows Server 2003 en janvier 2015, six mois avant la fin de son support en juillet 2015, dans l’enquête de Spiceworks auprès de plus de 1 300 professionnels de l’informatique qui l’utilisaient encore ou venaient de migrer (Spiceworks, 2015).
  • Les entreprises consacraient en moyenne un budget de 60 000 $ aux projets liés à la migration de Windows Server 2003, selon l’enquête de Spiceworks de janvier 2015 auprès de plus de 1 300 professionnels de l’informatique, que Spiceworks a extrapolée en une opportunité de 100 milliards de dollars (Spiceworks, 2015).
  • 53 % des entreprises du réseau Spiceworks avaient encore au moins une instance de Windows Server 2003 en service en juin 2016, 11 mois après la fin de son support en juillet 2015, contre 61 % en janvier 2015 (Spiceworks, 2016).
  • 20,9 % de 1,3 million d’instances de Windows Server inventoriées par Lansweeper dans plus de 35 000 organisations tournaient encore sous Windows Server 2012 ou 2012 R2 cinq semaines avant la fin de son support le 10 octobre 2023 (données de Lansweeper via Techzine, 2023).
  • L’échantillon d’inventaire de Lansweeper à l’origine de ses chiffres de septembre 2023 sur la fin du support de Windows Server 2012 comptait 1,3 million d’instances de Windows Server dans plus de 35 000 organisations (données de Lansweeper via Techzine, 2023).
  • 19,8 % d’un peu plus d’un million d’instances de SQL Server analysées par Lansweeper n’étaient plus prises en charge par Microsoft en juin 2024, trois semaines avant la fin du support étendu de SQL Server 2014 le 9 juillet 2024 (données de Lansweeper via The Register, 2024).
  • 59 % de toutes les instances de Windows Server exposées sur Internet observées de manière unique tournaient sous des versions non prises en charge dans les analyses Project Sonar de Rapid7 de septembre 2020, contre 41 % sous des versions prises en charge, huit mois après la fin du support de Windows Server 2008 et 2008 R2 (Rapid7, 2020).
  • Plus de 2 millions d’instances de Windows Server 2008 R2 exposées sur Internet ont disparu des analyses Project Sonar de Rapid7 dans les mois qui ont suivi la fin de son support en janvier 2020, contre environ 40 000 pour Windows Server 2008 (Rapid7, 2020).
  • Une mise à niveau sur place vers Windows Server 2025 permet à un Windows Server hors cluster de franchir au plus 4 versions, puisqu’elle accepte les mises à niveau directes depuis Windows Server 2012 R2 et les versions ultérieures, selon la documentation de Microsoft sur les mises à niveau mise à jour en avril 2026 (Microsoft, 2026).
  • Le prix des ESU sur site fixé par Microsoft pour Windows Server 2012 et 2012 R2 correspondait à 100 % du prix de la licence complète de Windows Server par an, pour chacune des trois années d’ESU, contre aucun surcoût pour les serveurs transférés vers Azure (Microsoft, 2026).
  • Microsoft a proposé 3 ans de mises à jour de sécurité étendues payantes pour Windows Server 2012 et 2012 R2 après la fin de leur support étendu le 10 octobre 2023, jusqu’au 13 octobre 2026, aussi bien dans Azure (gratuitement) qu’en dehors (Microsoft, 2025).
  • Plus de 350 000 bases de données avaient été migrées vers AWS avec AWS Database Migration Service en novembre 2020, soit dix fois les 35 000 de septembre 2017 (Amazon Web Services, 2020).
  • Un tiers des migrations de bases de données de la préversion d’AWS Database Migration Service changeaient aussi de moteur de base de données, selon l’annonce de disponibilité générale d’AWS (Amazon Web Services, 2016).
  • Près de 7 500 bases de données Oracle totalisant 75 pétaoctets ont été migrées par l’activité grand public d’Amazon elle-même vers les services de bases de données d’AWS, une migration qui, selon AWS, a réduit les coûts de bases de données de plus de 60 % (Amazon Web Services, 2020).
  • Plus de 107 000 bases de données ont été migrées vers Azure avec l’aide de Microsoft entre janvier et septembre 2018, selon le point d’étape de l’équipe d’Azure Database Migration Service à Ignite 2018 (Microsoft, 2018).
  • Les 1 500 répondants à la Downloader Survey d’EDB de juillet 2020 ont été interrogés sur leur principal obstacle lors de la migration de bases de données Oracle vers Postgres ; c’est la source que cite EDB pour son graphique sur les obstacles à la migration (EDB, 2021).
  • 40,1 % de l’ensemble des sites web de l’enquête de W3Techs sur les 10 millions de sites les plus visités utilisaient WordPress le 13 octobre 2026, soit une part de marché de 58,6 % parmi les systèmes de gestion de contenu (W3Techs, 2026).
  • La part de WordPress dans l’ensemble des sites web a reculé de 3,2 points de pourcentage dans l’enquête de W3Techs entre le 1er octobre 2025 (43,3 %) et le 13 octobre 2026 (40,1 %), tandis que les sites sans CMS détecté passaient de 28,6 % à 31,6 % (W3Techs, 2026).
  • 58,6 % des sites web dont W3Techs peut identifier le système de gestion de contenu utilisaient WordPress le 13 octobre 2026 (W3Techs, 2026).
  • 0,69 % des sites web qui utilisaient WordPress jusqu’à récemment utilisent désormais un autre système de gestion de contenu, selon l’enquête de W3Techs sur les changements de technologie du 13 octobre 2026, Wix (0,06 %), Squarespace (0,05 %) et Joomla (0,01 %) étant les principales destinations (W3Techs, 2026).
  • 0,57 % des sites web qui utilisent actuellement WordPress utilisaient un autre système de gestion de contenu jusqu’à récemment, selon l’enquête de W3Techs sur les changements de technologie du 13 octobre 2026, Wix (0,09 %), Joomla (0,07 %) et Squarespace (0,04 %) étant les principales provenances (W3Techs, 2026).
  • 69 % des entreprises avaient repoussé un changement d’hébergeur en raison de préoccupations liées à la migration, le plus souvent lorsqu’elles hébergeaient WordPress, dans l’enquête de Liquid Web de mars 2025 auprès de 506 chefs d’entreprise, développeurs et décideurs (Liquid Web, 2025).
  • 41 % des entreprises déclaraient avoir regretté, à un moment ou à un autre, d’avoir changé d’hébergeur, dans l’enquête de Liquid Web de mars 2025 auprès de 506 chefs d’entreprise, développeurs et décideurs (Liquid Web, 2025).
  • 506 chefs d’entreprise, développeurs et décideurs clés ont été interrogés par Liquid Web en mars 2025 pour son étude sur les difficultés de l’hébergement web (Liquid Web, 2025).
  • 20 % (près de 1 sur 5) des demandes d’assistance de Duplicator liées à la migration de sites WordPress concernaient un délai d’exécution PHP dépassé ou une limite de mémoire sur le serveur de destination qui bloquait le site pendant sa décompression, le point de défaillance le plus courant dans son analyse de plus de 8 000 demandes d’assistance (Duplicator, 2026).
  • Près de 1 demande sur 10 adressée à l’assistance de Duplicator pour une migration WordPress venait de propriétaires de sites bloqués hors de wp-admin après une migration par ailleurs réussie, le deuxième problème le plus courant dans son analyse de plus de 8 000 demandes d’assistance (Duplicator, 2026).
  • Environ 2 demandes sur 3 adressées à l’assistance de Duplicator pour une migration ou une restauration WordPress ont été résolues en moins d’une heure, dans son analyse de plus de 8 000 demandes d’assistance (Duplicator, 2026).
  • Google recommande de conserver les redirections au moins 1 an après un déménagement de site avec changement d’URL, « aussi longtemps que possible », selon sa documentation Search Central mise à jour en août 2026 (Google Search Central, 2026).
  • Aucun pourcentage de perte de trafic ne figure dans la documentation de Google sur les déménagements de site ; elle indique que, pour un site de taille moyenne, Google peut mettre quelques semaines ou plus à commencer à afficher les nouvelles URL à la place des anciennes, et davantage pour les grands sites (Google Search Central, 2026).
  • BitTitan avait migré 25 millions d’utilisateurs, avec des clients dans 188 pays, selon son billet de blog de juillet 2022 sur l’accord de distribution avec Exertis (BitTitan, 2022).
  • Plus de 28 millions d’utilisateurs dans plus de 46 000 organisations : tel est le décompte cumulé des migrations de BitTitan sur sa page d’historique non datée, en octobre 2026, contre 25 millions en 2021 et 2022 (BitTitan, 2026).
  • 53 % des entreprises « utilisaient encore » Windows Server 2003 un an après sa fin de vie, selon le titre de Data Center Knowledge sur le constat de Spiceworks de 2016, qui omettait la précision « au moins une instance » (Data Center Knowledge, 2016).
  • Plus de 15 000 bases de données ont été migrées vers Azure avec l’aide de Microsoft au cours du seul mois d’août 2018, selon l’équipe d’Azure Database Migration Service (Microsoft, 2018).
  • Une entreprise sur 10 n’avait jamais changé d’hébergeur, dans l’enquête de Liquid Web de mars 2025 auprès de 506 chefs d’entreprise, développeurs et décideurs (Liquid Web, 2025).
  • Plus de 8 000 demandes d’assistance ont été analysées par Duplicator ; environ 4 sur 10 étaient techniques, et un peu moins d’un tiers de celles-ci concernaient des migrations, la plus grande catégorie technique (Duplicator, 2026).
  • Plus de 25 millions d’utilisateurs avaient été transférés vers le cloud par BitTitan pour 46 000 clients dans 188 pays depuis 2009, selon le texte de présentation de son communiqué produit d’octobre 2021 repris par iTWire (BitTitan via iTWire, 2021).
Windows Server et SQL Server : ce que les audits ont trouvé à chaque fin du support
Audit, année et mesurePartPérimètre
Janvier 2015, Spiceworks, six mois avant la fin du support de Server 2003 : entreprises ayant au moins une instance61 %Entreprises du réseau Spiceworks (le communiqué ne précise pas si cette part provient des données d’inventaire du réseau ou des plus de 1 300 répondants à l’enquête) · Amérique du Nord, EMEA et Asie-Pacifique · 2015-01
2015, Spiceworks : migration complète hors de Server 200315 %Plus de 1 300 professionnels de l’informatique du réseau Spiceworks en Amérique du Nord, dans la zone EMEA et en Asie-Pacifique qui avaient migré un serveur Windows Server 2003 au cours de l’année écoulée ou en utilisaient encore un, interrogés en janvier 2015 (étude financée par SanDisk) · Amérique du Nord, EMEA et Asie-Pacifique · 2015-01
2015, Spiceworks : migration partielle48 %Plus de 1 300 professionnels de l’informatique du réseau Spiceworks en Amérique du Nord, dans la zone EMEA et en Asie-Pacifique qui avaient migré un serveur Windows Server 2003 au cours de l’année écoulée ou en utilisaient encore un, interrogés en janvier 2015 (étude financée par SanDisk) · Amérique du Nord, EMEA et Asie-Pacifique · 2015-01
2015, Spiceworks : encore au stade de la planification28 %Plus de 1 300 professionnels de l’informatique du réseau Spiceworks en Amérique du Nord, dans la zone EMEA et en Asie-Pacifique qui avaient migré un serveur Windows Server 2003 au cours de l’année écoulée ou en utilisaient encore un, interrogés en janvier 2015 (étude financée par SanDisk) · Amérique du Nord, EMEA et Asie-Pacifique · 2015-01
2015, Spiceworks : aucun projet de migration8 %Plus de 1 300 professionnels de l’informatique du réseau Spiceworks en Amérique du Nord, dans la zone EMEA et en Asie-Pacifique qui avaient migré un serveur Windows Server 2003 au cours de l’année écoulée ou en utilisaient encore un, interrogés en janvier 2015 (étude financée par SanDisk) · Amérique du Nord, EMEA et Asie-Pacifique · 2015-01
2015, Spiceworks, ceux qui conservent Server 2003 : citent la compatibilité des logiciels72 %Plus de 1 300 professionnels de l’informatique du réseau Spiceworks en Amérique du Nord, dans la zone EMEA et en Asie-Pacifique qui avaient migré un serveur Windows Server 2003 au cours de l’année écoulée ou en utilisaient encore un, interrogés en janvier 2015 (étude financée par SanDisk) · Amérique du Nord, EMEA et Asie-Pacifique · 2015-01
2016, Spiceworks, 11 mois après : organisations ayant au moins une instance de Server 200353 %Serveurs physiques et machines virtuelles, et organisations qui les exploitent, dans les données d’inventaire anonymisées du réseau Spiceworks, juin 2016 (surtout sur site, avec une surreprésentation des petites et moyennes entreprises) · Monde (réseau Spiceworks, surtout sur site) · 2016-06
2016, Spiceworks : part de Server 2003 parmi les systèmes d’exploitation de serveur17,9 %Serveurs physiques et machines virtuelles, et organisations qui les exploitent, dans les données d’inventaire anonymisées du réseau Spiceworks, juin 2016 (surtout sur site, avec une surreprésentation des petites et moyennes entreprises) · Monde (réseau Spiceworks, surtout sur site) · 2016-06
2016, Spiceworks : part de Server 2008, le plus utilisé45,4 %Serveurs physiques et machines virtuelles, et organisations qui les exploitent, dans les données d’inventaire anonymisées du réseau Spiceworks, juin 2016 (surtout sur site, avec une surreprésentation des petites et moyennes entreprises) · Monde (réseau Spiceworks, surtout sur site) · 2016-06
2016, Spiceworks : part de Server 2012, quatre ans après sa sortie23,6 %Serveurs physiques et machines virtuelles, et organisations qui les exploitent, dans les données d’inventaire anonymisées du réseau Spiceworks, juin 2016 (surtout sur site, avec une surreprésentation des petites et moyennes entreprises) · Monde (réseau Spiceworks, surtout sur site) · 2016-06
2020, Rapid7 : instances de Windows Server exposées sur Internet sous une version non prise en charge59 %Instances de Windows Server exposées sur Internet et identifiées par les analyses Project Sonar de Rapid7 en septembre 2020 (instances exposées sur Internet uniquement) · Monde (serveurs exposés sur Internet) · 2020-09
2023, Lansweeper (via Techzine), 1,3 million d’instances cinq semaines avant la fin du support de Server 2012 : encore sous 201220,9 %1,3 million d’instances de Windows Server dans plus de 35 000 organisations, inventoriées par le logiciel de gestion des actifs informatiques de Lansweeper (données d’analyse du fournisseur, relayées par Techzine avec la légende de graphique « Source : Lansweeper ») · Monde (base de clients de Lansweeper) · 2023-09
2023, Lansweeper : déjà sous une version non prise en charge6,7 %1,3 million d’instances de Windows Server dans plus de 35 000 organisations, inventoriées par le logiciel de gestion des actifs informatiques de Lansweeper (données d’analyse du fournisseur, relayées par Techzine avec la légende de graphique « Source : Lansweeper ») · Monde (base de clients de Lansweeper) · 2023-09
2024, Lansweeper (via The Register), plus d’un million d’instances de SQL Server : déjà hors support19,8 %Un peu plus d’un million d’instances de SQL Server analysées par les agents de Lansweeper dans sa base de clients (données d’analyse du fournisseur, relayées par The Register à partir d’un entretien avec le directeur de la stratégie de Lansweeper, Roel Decneut) · Monde (base de clients de Lansweeper) · 2024-06
2024, Lansweeper : hors support après la fin du support de SQL Server 2014 en juillet 202432 %Un peu plus d’un million d’instances de SQL Server analysées par les agents de Lansweeper dans sa base de clients (données d’analyse du fournisseur, relayées par The Register à partir d’un entretien avec le directeur de la stratégie de Lansweeper, Roel Decneut) · Monde (base de clients de Lansweeper) · 2024-07
2024, Lansweeper : sous SQL Server 201944 %Un peu plus d’un million d’instances de SQL Server analysées par les agents de Lansweeper dans sa base de clients (données d’analyse du fournisseur, relayées par The Register à partir d’un entretien avec le directeur de la stratégie de Lansweeper, Roel Decneut) · Monde (base de clients de Lansweeper) · 2024-06
2024, Lansweeper : sous SQL Server 2014, dont le support a pris fin en juillet 202412 %Un peu plus d’un million d’instances de SQL Server analysées par les agents de Lansweeper dans sa base de clients (données d’analyse du fournisseur, relayées par The Register à partir d’un entretien avec le directeur de la stratégie de Lansweeper, Roel Decneut) · Monde (base de clients de Lansweeper) · 2024-06
2024, Lansweeper : encore sous SQL Server 2008, cinq ans après la fin de son supportmoins de 8 %Un peu plus d’un million d’instances de SQL Server analysées par les agents de Lansweeper dans sa base de clients (données d’analyse du fournisseur, relayées par The Register à partir d’un entretien avec le directeur de la stratégie de Lansweeper, Roel Decneut) · Monde (base de clients de Lansweeper) · 2024-06
Les limites fixées par Microsoft elle-même pour faire évoluer un Windows Server
Règle (documentation de Microsoft, 2026)Versions ou annéesPérimètre
Mise à niveau sur place vers Windows Server 2025 : nombre de versions qu’elle peut franchir4 versionsChemins de mise à niveau sur place de Windows Server documentés par Microsoft (documentation, et non enquête) · Monde · 2026-04
Mise à niveau sur place vers Windows Server 2022 et les versions antérieures : nombre de versions qu’elle peut franchir2 versionsChemins de mise à niveau sur place de Windows Server documentés par Microsoft (documentation, et non enquête) · Monde · 2026-04
Mise à niveau propagée du système d’exploitation du cluster : versions à la fois1 versionChemins de mise à niveau sur place de Windows Server documentés par Microsoft (documentation, et non enquête) · Monde · 2026-04
Windows Server 2012 : mise à niveau directe sur place vers une version postérieure à 20160 sur 3Chemins de mise à niveau sur place de Windows Server documentés par Microsoft (documentation, et non enquête) · Monde · 2026-04
Durée minimale de support d’une version du Canal de maintenance à long terme avant toute ESU : années10 ansPolitique de cycle de vie de Windows Server de Microsoft (documentation) · Monde · 2025
Mises à jour de sécurité étendues pour Windows Server 2012 et 2012 R2 : années, jusqu’au 13 octobre 20263 ansConditions des mises à jour de sécurité étendues de Microsoft pour Windows Server 2012 et 2012 R2 (documentation) · Monde · du 2023-10-10 au 2026-10-13
ESU de Windows Server 2012 et 2012 R2 : périodes annuelles, chacune exigeant la licence de l’année précédente3 périodesTableau de disponibilité des ESU de Microsoft (documentation) · Monde · du 2023-10-10 au 2026-10-13
Prix des ESU sur site : part du prix de la licence complète, chaque année100 % par anConditions des mises à jour de sécurité étendues de Microsoft pour Windows Server 2012 et 2012 R2 (documentation) · Monde · du 2023-10 au 2026-10
Windows Server 2008 R2 : années d’ESU après janvier 2020, la quatrième sur Azure uniquement4 ansWindows Server 2008 R2 avec mises à jour de sécurité étendues · Monde · du 2020-01-14 au 2024-01-09
Windows Server 2008 et 2008 R2 : année d’ESU supplémentaire, sur Azure uniquement+1 an sur AzureConditions des ESU de Microsoft pour Windows Server 2008 et 2008 R2 (documentation) · Monde · du 2023-01 au 2024-01
Graphique à barres des étapes d’AWS Database Migration Service : 1 000 bases de données en mars 2016, 10 000 en septembre 2016, 20 000 en mars 2017, 35 000 en septembre 2017, 300 000 en septembre 2020 et 350 000 en novembre 2020.
AWS a compté 350 000 bases de données migrées avec son service en moins de cinq ans. Source : Amazon Web Services, billets sur les étapes d’AWS Database Migration Service de 2016 à 2020 · Données : 2016-2020Télécharger l’image (PNG)SVG
Graphique linéaire de la part de WordPress dans l’ensemble des sites web de l’enquête de W3Techs, par mois, de 43,3 % en 2025-10 à 40,1 % en 2026-10.
WordPress a perdu environ trois points du web en un an. Source : W3Techs (Q-Success), tendances historiques des systèmes de gestion de contenu · Données : 2025-2026Télécharger l’image (PNG)SVG
Dans quel sens les sites web changent de système : parts de changement selon W3Techs, octobre 2026
Paire de systèmes et sensPart des sitesPérimètre
Sites sous WordPress qui utilisaient récemment un autre CMS0,57 %Sites web utilisant WordPress parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites qui utilisaient récemment WordPress et utilisent désormais un autre CMS0,69 %Sites web qui utilisaient WordPress jusqu’à récemment, parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites sous WordPress qui utilisaient récemment Wix, la principale provenance0,09 %Sites web utilisant WordPress parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs · Monde · 2026-10-13
Sites qui utilisaient récemment WordPress et utilisent désormais Wix, la principale destination0,06 %Sites web qui utilisaient WordPress jusqu’à récemment, parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs · Monde · 2026-10-13
Sites sous Shopify qui utilisaient récemment WordPress1,04 %Sites web utilisant Shopify parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites qui utilisaient récemment Shopify et utilisent désormais WordPress0,23 %Sites web qui utilisaient Shopify jusqu’à récemment, parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites sous Wix qui utilisaient récemment WordPress0,56 %Sites web utilisant Wix parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites qui utilisaient récemment Wix et utilisent désormais WordPress0,85 %Sites web qui utilisaient Wix jusqu’à récemment, parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites sous Squarespace qui utilisaient récemment WordPress0,78 %Sites web utilisant Squarespace parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites qui utilisaient récemment Squarespace et utilisent désormais WordPress0,65 %Sites web qui utilisaient Squarespace jusqu’à récemment, parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites sous Joomla qui utilisaient récemment WordPress0,31 %Sites web utilisant Joomla parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites qui utilisaient récemment Joomla et utilisent désormais WordPress2,61 %Sites web qui utilisaient Joomla jusqu’à récemment, parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites sous Drupal qui utilisaient récemment WordPress0,95 %Sites web utilisant Drupal parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13
Sites qui utilisaient récemment Drupal et utilisent désormais WordPress2,35 %Sites web qui utilisaient Drupal jusqu’à récemment, parmi les 10 millions de sites étudiés par W3Techs (rapport sur les changements de technologie) · Monde · 2026-10-13

Sources : Spiceworks (2015, 2016); Techzine; The Register; Rapid7; Microsoft (2018-2026); Amazon Web Services (2016-2026); EnterpriseDB; W3Techs (2026); Liquid Web; Duplicator; Google; BitTitan (2022, 2026); Data Center Knowledge; iTWire

Combien coûte une migration de PC, et combien de temps prend-elle ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

Le déploiement d’un PC selon le processus propre à l’organisation coûtait en moyenne 615 $, main-d’œuvre informatique, logistique et temps perdu par l’utilisateur compris, selon une étude financée par un fournisseur (IDC, 2012).

Graphique à barres du coût de déploiement par PC selon IDC en 2012 : 795 $ dans les organisations dotées d’un processus de base, 615 $ en moyenne et 373 $ dans celles dotées d’un processus entièrement automatisé.
Un processus de déploiement mûr divise par deux le coût d’une migration de PC : de 795 $ à 373 $ par PC. Source : IDC, livre blanc financé par Dell, février 2012 · Données : 2012Télécharger l’image (PNG)SVG
  • Le personnel informatique consacrait en moyenne 1,66 heure au déploiement de chaque nouveau PC, en 2012 (IDC, 2012).
  • Les équipes informatiques du groupe de tête consacraient 20 heures à la préparation d’une migration vers Windows 7, contre neuf pour celles du groupe de queue.
  • Plus de 90 % des moyennes et grandes entreprises estimaient en 2024 le coût d’une heure d’interruption de service à plus de 300 000 $.
  • 1 exploitant de centres de données sur 5 déclarait en 2025 que sa dernière panne majeure avait coûté plus de 1 million de dollars, sur une petite base de répondants.
  • Un PC sous Windows 10 de quatre ans ou plus coûtait 1 525 $ par an, 3,3 fois plus qu’un PC plus récent, selon une étude de 2020 sur les petites entreprises.
Le coût de déploiement par PC selon IDC en 2012, selon la maturité du processus de l’organisation
Mesure (livre blanc d’IDC pour Dell, février 2012)Dollars US
Coûts « pas rares » dans le haut de la fourchetteplus de 700 $
Maturité De base : coût total par PC795 $ par PC
Maturité Dynamique : coût total par PC373 $ par PC
Économie par PC grâce à un processus mûr337 $ (55 %) par PC
Moyenne mondiale par PC dans le tableau du livre blanc (dont 436 $ de main-d’œuvre informatique)578 $ par PC
Perte de productivité des utilisateurs par PC déployé51 $ par PC

Sources : IDC; Symantec; ITIC; Uptime Institute; Techaisle

Autres statistiques (114)

Le coût moyen du déploiement d’un PC (main-d’œuvre informatique, logistique et perte de productivité des utilisateurs) s’élevait à 615 $ par PC dans l’étude d’IDC de 2012 réalisée pour un livre blanc financé par Dell (IDC, 2012).

Le coût par PC que les fournisseurs de solutions de migration citent depuis plus de dix ans repose en fait sur un vrai document : un livre blanc d’IDC rédigé pour Dell au début de 2012, qui chiffrait l’ensemble du déploiement d’un nouveau PC, à commencer par la main-d’œuvre informatique, et constatait que les organisations dotées d’un processus mûr et automatisé dépensaient moins de la moitié de ce que dépensaient les moins matures. Les mesures de durée sont plus anciennes ou plus étroites encore : l’enquête de Symantec sur les mises à niveau vers Windows 7, les heures de déploiement d’IDC et un test en laboratoire de quatre outils de transfert sur trois anciens ordinateurs portables. À l’échelle du projet, Bloor a mesuré ce que ses facteurs de réussite faisaient économiser, et à l’autre bout de l’échelle, les enquêtes sur les interruptions de service attribuent un prix à chaque heure de migration au-delà du prévu, même s’il s’agit d’estimations des personnes interrogées et non de pertes auditées. Les durées de transfert propres à Zinstall ne sont pas utilisées sur cette page.

  • Le temps de travail informatique moyen nécessaire au déploiement d’un nouveau PC était de 1,66 heure, tous niveaux de maturité confondus, dans le livre blanc d’IDC de 2012 financé par Dell (IDC, 2012).
  • Les organisations aux pratiques de déploiement de niveau Dynamique dépensaient 337 $ de moins par PC en main-d’œuvre informatique que celles du niveau De base, soit une baisse de 55 %, dans le livre blanc d’IDC de 2012 financé par Dell (IDC, 2012).
  • Le coût total de déploiement s’élevait à 795 $ par PC dans les organisations aux pratiques de déploiement de PC de niveau De base (peu d’automatisation), et tombait à 583 $ au niveau Standardisé, 523 $ au niveau Rationalisé et 373 $ au niveau Dynamique, dans le livre blanc d’IDC de 2012 financé par Dell (IDC, 2012).
  • Le coût total de déploiement s’élevait à 373 $ par PC dans les organisations aux pratiques de déploiement de PC de niveau Dynamique (entièrement automatisées), dans le livre blanc d’IDC de 2012 financé par Dell (IDC, 2012).
  • Le Gartner Group estimait à 250 $ par ordinateur l’économie moyenne réalisée grâce à la mise en place d’une solution de migration en entreprise, selon l’annonce du PC Migration Work Group par Intel en 2002 (Gartner via Intel, 2002).
  • Dell Migrate a mis 50 minutes à transférer 100 Go de fichiers et de paramètres d’un Dell Latitude 5491 vers un Dell XPS 13 9300 en Wi-Fi, lors du test de Principled Technologies de 2020 commandé par Dell (Principled Technologies, 2020).
  • La migration de chaque machine existante d’un ancien système d’exploitation vers Windows 7 prenait en moyenne 5 heures, et 4 heures pour une nouvelle installation sur une nouvelle machine, selon 1 360 responsables informatiques interrogés pour Symantec en 2010 (enquête Symantec via TechCentral.ie, 2010).
  • Le coût total de possession et de maintenance d’un PC sous Windows 10 de quatre ans ou plus s’élevait à 1 525 $ US par an, soit 3,3 fois celui d’un PC sous Windows 10 plus récent, parmi 2 085 PME interrogées par Techaisle pour Microsoft en 2020 (Techaisle, 2020).
  • 70 heures de temps productif par PC et par an étaient perdues sur les PC sous Windows 10 de quatre ans ou plus, parmi 2 085 PME interrogées par Techaisle pour Microsoft en 2020 (Techaisle, 2020).
  • Conserver un PC de plus de quatre ans coûtait 2 736 $ US par appareil, de quoi acheter deux nouveaux PC ou plus, parmi 2 156 PME d’Asie-Pacifique interrogées par Techaisle pour Microsoft et Intel en 2018 (Microsoft, 2018).
  • Les petites entreprises dépensaient en moyenne 427 $ pour réparer un PC de quatre ans ou plus, soit 1,3 fois le coût de réparation d’un PC plus récent, parmi 736 petites entreprises interrogées par Techaisle pour Intel en 2013 (Intel, 2013).
  • L’économie moyenne réalisée en appliquant ensemble les six facteurs de réussite quantifiés s’élevait à 170 000 $ par projet, selon l’enquête de Bloor Research de 2011 sur la migration de données (Bloor Research, 2011).
  • Bloor Research estimait à 5 milliards de dollars les dépenses annuelles de migration de données en 2007 pour les projets du Global 2000 qu’il avait étudiés, un chiffre présenté comme une valeur minimale (Bloor Research, 2007).
  • Bloor Research prévoyait, dans une estimation prudente de son enquête de 2007, un marché mondial de la migration de données de 8 milliards de dollars d’ici 2012, prévision reprise telle quelle dans son rapport de 2011 (Bloor Research, 2011).
  • Plus de 30 % des répondants avaient eu besoin de matériel supplémentaire dédié exclusivement à la migration de données, pour un coût médian de 225 000 $, dans l’enquête de l’Information Architecture Team de 2002 (IAT via KDnuggets, 2002).
  • Les entreprises consacraient en moyenne un budget de 60 000 $ aux projets liés à la migration de Windows Server 2003, selon l’enquête de Spiceworks de janvier 2015 auprès de plus de 1 300 professionnels de l’informatique, que Spiceworks a extrapolée en une opportunité de 100 milliards de dollars (Spiceworks, 2015).
  • 41 % des entreprises déclaraient qu’une heure d’interruption de service leur coûtait de 1 million à plus de 5 millions de dollars dans l’enquête Hourly Cost of Downtime 2024 d’ITIC auprès de plus de 1 000 entreprises, contre 11 % des grandes entreprises dans son enquête de 2013 (ITIC, 2024).
  • Plus de 90 % des moyennes et grandes entreprises estimaient le coût moyen d’une seule heure d’interruption de service à plus de 300 000 $, hors frais de contentieux et pénalités, dans l’enquête Hourly Cost of Downtime 2024 d’ITIC menée auprès de plus de 1 000 entreprises de novembre 2023 à la mi-mars 2024 (ITIC, 2024).
  • Aucune perte mesurée ne sous-tend les parts d’ITIC sur le coût horaire des interruptions de service : le rapport précise qu’il s’agit d’estimations, par les répondants, du coût d’une heure d’interruption liée aux transactions interrompues, aux données perdues ou endommagées et à la perte de productivité (ITIC, 2024).
  • 57 % des répondants à l’enquête annuelle 2025 de l’Uptime Institute déclaraient que leur dernière panne majeure avait coûté plus de 100 000 $, contre 54 % dans les enquêtes 2024 et 2023 (Uptime Institute, 2026).
  • Un répondant sur cinq à l’enquête annuelle 2025 de l’Uptime Institute déclarait que sa dernière panne aux conséquences notables avait coûté plus de 1 million de dollars, pour la deuxième année consécutive (Uptime Institute, 2026).
  • 94 répondants ont répondu à la question sur le coût des pannes dans l’enquête 2025 de l’Uptime Institute (91 en 2024), la base des parts de 57 % et d’un sur cinq mises en avant (Uptime Institute, 2026).
  • Le coût total moyen d’une panne imprévue de centre de données atteignait 8 851 $ par minute dans 63 centres de données américains selon l’étude du Ponemon Institute de 2016 pour Emerson Network Power, contre 5 617 $ en 2010 et 7 908 $ en 2013 (Ponemon/Emerson, 2016).
  • Le coût total moyen d’une panne imprévue de centre de données atteignait 740 357 $ dans les 63 centres de données américains de l’étude Cost of Data Center Outages 2016 du Ponemon Institute pour Emerson Network Power, en hausse de 38 % par rapport aux 505 502 $ de son étude de 2010 (Ponemon/Emerson, 2016).
  • Les 5 600 $ par minute sont répétés depuis 2014 comme le coût moyen des interruptions informatiques selon Gartner, « comme une vieille légende familiale », écrivait Enterprise Management Associates dans un livre numérique de 2022 qui juge ce chiffre largement incontesté (EMA, 2022).
  • 97 % des grandes entreprises de plus de 1 000 salariés déclaraient qu’une heure d’interruption de service coûte plus de 100 000 $ dans l’enquête Hourly Cost of Downtime 2024 d’ITIC, sa 11e, auprès de plus de 1 000 entreprises (ITIC, 2024).
  • Le coût horaire des interruptions de service a augmenté de 32 % en sept ans jusqu’en 2021, selon les enquêtes d’ITIC (ITIC via TechChannel, 2021).
  • Pour une entreprise qui estime à 100 000 $ une heure d’interruption d’un service critique, ITIC calcule un coût de 1 667 $ par minute et par serveur, qui passe à 16 670 $ par minute lorsque dix serveurs sont arrêtés (ITIC, 2020).
  • 76 % des entreprises citaient les failles de sécurité et les violations de données comme première cause d’interruption des serveurs, des systèmes d’exploitation, des applications et des réseaux dans l’enquête Global Server Hardware Security 2022 d’ITIC auprès de 1 300 entreprises, contre 22 % en 2012 (ITIC, 2022).
  • Quatre répondants sur cinq à l’enquête 2023 de l’Uptime Institute sur les centres de données déclaraient que leur dernière panne grave aurait pu être évitée grâce à une meilleure gestion, de meilleurs processus et une meilleure configuration (Uptime Institute, 2024).
  • Environ un répondant sur dix à l’enquête annuelle 2025 de l’Uptime Institute déclarait que sa dernière panne avait eu des conséquences graves ou sévères (Uptime Institute, 2026).
  • 5 600 $ par minute, c’est « le coût moyen des interruptions de service, selon une étude de Gartner de 2014 », comme le reprend le guide de gestion des incidents d’Atlassian, tout en précisant que Gartner n’y voit qu’une moyenne (Atlassian, page non datée, 2026).
  • Près de 9 000 $ par minute : c’est ainsi qu’Atlassian reprend le chiffre de Ponemon de 2016 sur les pannes de centres de données, en le présentant comme un rapport ultérieur qui « relève la moyenne de Gartner » de 5 600 $, bien que les deux mesurent des choses différentes (Atlassian, page non datée, 2026).
  • 336 000 $ par heure : c’est ainsi que l’article de Dotcom-Monitor de 2026 sur le coût des interruptions de service reprend le chiffre de Gartner de 2014 de 5 600 $ par minute, qu’il qualifie de « référence largement citée » toujours valable en 2026 (Dotcom-Monitor, 2026).
  • 98 % des grandes entreprises déclarent au moins 100 000 $ par heure d’interruption de service, affirme l’article de Dotcom-Monitor de 2026 en citant l’enquête d’ITIC de 2024, dont le rapport donne 97 % (Dotcom-Monitor, 2026).
Combien de temps prend la migration d’un PC, par mesure
Mesure, année et méthodeDuréePérimètre
2010, enquête de Symantec : heures pour migrer une machine existante vers Windows 7 (quatre pour une nouvelle installation)5 heures par PC1 360 répondants dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010 ; taille médiane des employeurs : 1 000 à 2 499 salariés) · Monde (média irlandais) · 2010-08
2010, enquête de Symantec : heures de préparation informatique par mise à niveau vers Windows 710 heuresPlus de 1 300 responsables informatiques dans le monde, dans des entreprises ayant achevé une migration vers Windows 7 (enquête téléphonique d’Applied Research pour Symantec, août 2010) · Monde · 2010-08
2012, IDC pour Dell : heures de travail informatique pour déployer un nouveau PC, en moyenne1,66 heure par PCOrganisations qui déploient des PC, étudiées par IDC pour un livre blanc financé par Dell (taille de l’échantillon non précisée dans le livre blanc) · Monde · 2012
2012, IDC pour Dell : heures de travail informatique dans les organisations les moins matures (0,7 dans les plus matures)2,9 heures contre 0,7Organisations qui déploient des PC, étudiées par IDC pour un livre blanc financé par Dell (taille de l’échantillon non précisée dans le livre blanc) · Monde · 2012
2017, enquête d’Adaptiva : part des répondants prévoyant deux à quatre heures par PC (Windows 10)57 % : 2 à 4 heures par PC446 répondants (environ 47 % d’administrateurs système et de techniciens d’assistance, environ 60 % gérant plus de 1 000 systèmes) issus de la base de clients d’Adaptiva, mai 2017 · États-Unis (principalement) · 2017-05
2020, Principled Technologies pour Dell : durée du transfert de 100 Go avec Dell Migrate50 minutesTest pratique en laboratoire de quatre outils de migration transférant un jeu de données standardisé de 100 Go de trois anciens ordinateurs portables vers de nouveaux portables Dell XPS 13 9300 et Lenovo ThinkPad L14 en Wi-Fi (tests achevés le 21 juillet 2020) · États-Unis (laboratoire) · 2020-07
2020, Principled Technologies : durée avec EaseUS / Lenovo Migration Assistant1 h 45 min / 2 h 06 minTest pratique en laboratoire de quatre outils de migration transférant un jeu de données standardisé de 100 Go de trois anciens ordinateurs portables vers de nouveaux portables Dell XPS 13 9300 et Lenovo ThinkPad L14 en Wi-Fi (tests achevés le 21 juillet 2020) · États-Unis (laboratoire) · 2020-07
2020, Principled Technologies : durée avec Laplink PCmover2 h 55 minTest pratique en laboratoire de quatre outils de migration transférant un jeu de données standardisé de 100 Go de trois anciens ordinateurs portables vers de nouveaux portables Dell XPS 13 9300 et Lenovo ThinkPad L14 en Wi-Fi (tests achevés le 21 juillet 2020) · États-Unis (laboratoire) · 2020-07
2020, Principled Technologies : exécutions la plus rapide et la plus lente sur trois portables sourcesde 45 min à 3 h 26 minTest pratique en laboratoire de quatre outils de migration transférant un jeu de données standardisé de 100 Go de trois anciens ordinateurs portables vers de nouveaux portables Dell XPS 13 9300 et Lenovo ThinkPad L14 en Wi-Fi (tests achevés le 21 juillet 2020) · États-Unis (laboratoire) · 2020-07
Le coût de déploiement par PC selon IDC en 2012, selon la maturité du processus de l’organisationOrganisations qui déploient des PC, étudiées par IDC pour un livre blanc financé par Dell (taille de l’échantillon non précisée dans le livre blanc) · Monde · 2012
Mesure (livre blanc d’IDC pour Dell, février 2012)Dollars US
Coût moyen de déploiement par PC615 $
Coûts « pas rares » dans le haut de la fourchetteplus de 700 $
Maturité De base : coût total par PC795 $ par PC
Maturité Dynamique : coût total par PC373 $ par PC
Économie par PC grâce à un processus mûr337 $ (55 %) par PC
Moyenne mondiale par PC dans le tableau du livre blanc (dont 436 $ de main-d’œuvre informatique)578 $ par PC
Perte de productivité des utilisateurs par PC déployé51 $ par PC
Ce que les études de Techaisle sur les petites entreprises, menées pour Intel et Microsoft, imputent à un PC de plus de quatre ans, par étude
Étude, année, échantillon et mesureChiffrePérimètre
2013, Intel, 736 petites entreprises de six pays : possèdent des PC de plus de quatre ans36 %736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2013, Intel : heures supplémentaires perdues par an sur un PC de quatre ans ou plus21 heures736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2013, Intel : heures de travail perdues lorsqu’un PC ancien doit être réparé42 heures736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2013, Intel : coût moyen de réparation par PC ancien427 $ par PC736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2013, Techaisle : maintenance annuelle totale par PC ancien, réparations et mises à niveau comprises561 $ par PC736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2013, Techaisle : manque de budget invoqué pour ne pas remplacer les anciens PC47 %736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2013, Intel : ignoraient que le support de Windows XP allait prendre fin47 %736 petites entreprises (1 à 99 salariés) au Brésil, en Chine, en Allemagne, en Inde, en Russie et aux États-Unis (Intel Small Business PC Refresh Study de Techaisle, avril 2013) · Brésil, Chine, Allemagne, Inde, Russie, États-Unis · 2013-04
2018, Microsoft et Intel, 2 156 PME d’Asie-Pacifique : possèdent des PC de plus de quatre ans7 sur 102 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018 : PME les plus grandes possédant des PC anciens, contre les plus petites85 % contre 60 %2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018 : PC de PME encore sous d’anciennes versions de Windows42 %2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018 : risque accru de réparation pour un PC de plus de quatre ans2,7 fois2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018 : heures perdues par an en immobilisation sur un PC ancien (3,1 fois plus que sur un PC récent)112 heures2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018 : coût par appareil du maintien d’un PC de plus de quatre ans2 736 $ par PC2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018 : PC anciens susceptibles d’être remplacés, alors que 85 % des PME prévoyaient de le faire24 %2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018 : PME ayant abandonné leur politique de renouvellement ou conservant leurs PC plus longtemps59 %2 156 décideurs informatiques et métier de PME en Australie, en Inde, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud (étude « Make the Shift » de Techaisle pour Microsoft et Intel, août 2018) · Asie-Pacifique (Australie, Inde, Indonésie, Japon, Corée du Sud) · 2018-08
2018, Microsoft Australie et Intel, 415 PME australiennes : coût annuel du maintien d’un PC ancien5 012 $ AU par PC415 PME en Australie (étude de Techaisle pour Microsoft et Intel, 2018) · Australie · 2018-08
2019, Techaisle pour Microsoft, PME néo-zélandaises : sans politique de renouvellement des PC42 %PME néo-zélandaises d’une enquête de Techaisle et de Microsoft auprès de 2 000 PME d’Asie-Pacifique (2019) · Nouvelle-Zélande · 2019-09
2019, Nouvelle-Zélande : risque de réparation d’un PC ancien (au moins 4 000 $ NZ et 157 heures par an)3,1 foisPME néo-zélandaises d’une enquête de Techaisle et de Microsoft auprès de 2 000 PME d’Asie-Pacifique (2019) · Nouvelle-Zélande · 2019-09
2020, Techaisle pour Microsoft, 2 085 PME : sans politique de renouvellement des PC (32 % de leurs PC sous Windows 10 avaient quatre ans ou plus)40 %Décideurs métier et technologiques de 2 085 PME (25 à 499 postes) dans le monde (étude mondiale de Techaisle financée par Microsoft, 2020) · Monde · 2020
2020 : fréquence des problèmes sur un PC sous Windows 10 de quatre ans ou plus, par rapport à un PC plus récent4,5 foisDécideurs métier et technologiques de 2 085 PME (25 à 499 postes) dans le monde (étude mondiale de Techaisle financée par Microsoft, 2020) · Monde · 2020
2020 : perte de productivité annuelle par PC ancien sous Windows 10 (3,8 fois celle d’un PC récent)1 193 $ par PCDécideurs métier et technologiques de 2 085 PME (25 à 499 postes) dans le monde (étude mondiale de Techaisle financée par Microsoft, 2020) · Monde · 2020
2020 : coût total annuel d’un PC sous Windows 10 de quatre ans ou plus (3,3 fois celui d’un PC plus récent)1 525 $ par PCDécideurs métier et technologiques de 2 085 PME (25 à 499 postes) dans le monde (étude mondiale de Techaisle financée par Microsoft, 2020) · Monde · 2020
2020 : heures productives perdues par an et par PC sous Windows 10 ancien70 heuresDécideurs métier et technologiques de 2 085 PME (25 à 499 postes) dans le monde (étude mondiale de Techaisle financée par Microsoft, 2020) · Monde · 2020
Ce que coûte une heure d’interruption de service, selon l’estimation des répondants d’ITIC, par année d’enquête
Année de l’enquête, population et seuilPart des répondantsPérimètre
2013, ITIC, grandes entreprises de plus de 1 000 salariés : plus de 100 000 $95 %Grandes entreprises de plus de 1 000 salariés parmi plus de 600 organisations interrogées par ITIC pour son enquête Technology Trends and Deployment 2013-2014, mai/juin 2013 · Monde · 2013
2013, ITIC, grandes entreprises : plus de 300 000 $plus de 50 %Grandes entreprises de plus de 1 000 salariés parmi plus de 600 organisations interrogées par ITIC pour son enquête Technology Trends and Deployment 2013-2014, mai/juin 2013 · Monde · 2013
2013, ITIC, grandes entreprises : 1 million de dollars ou plus11 %Grandes entreprises de plus de 1 000 salariés parmi plus de 600 organisations interrogées par ITIC pour son enquête Technology Trends and Deployment 2013-2014, mai/juin 2013 · Monde · 2013
2014, ITIC (tel que repris dans son billet de 2019) : plus de 300 000 $76 %Répondants au sondage d’ITIC de 2014 sur le coût horaire des interruptions de service (échantillon non indiqué dans le billet de 2019) · Monde · 2014
2016, ITIC : plus de 100 000 $98 %Organisations ayant répondu à l’enquête d’ITIC de 2016 sur la fiabilité et le coût horaire des interruptions de service (échantillon non précisé dans le billet ; le rapport coédité par ITIC sur les mêmes résultats cite plus de 709 entreprises) · Monde · 2016
2016, ITIC : plus de 300 000 $81 %Organisations ayant répondu à l’enquête d’ITIC de 2016 sur la fiabilité et le coût horaire des interruptions de service (échantillon non précisé dans le billet ; le rapport coédité par ITIC sur les mêmes résultats cite plus de 709 entreprises) · Monde · 2016
2016, ITIC, entreprises : 1 million de dollars ou plus33 %Organisations ayant répondu à l’enquête d’ITIC de 2016 sur la fiabilité et le coût horaire des interruptions de service (échantillon non précisé dans le billet ; le rapport coédité par ITIC sur les mêmes résultats cite plus de 709 entreprises) · Monde · 2016
2016, sondage d’ITIC auprès de 709 entreprises en août et septembre (rapport hébergé par KnowBe4) : plus de 300 000 $81 %Plus de 709 entreprises interrogées par ITIC en août/septembre 2016 (567 en Amérique du Nord, 142 à l’international ; 32 % de petites entreprises, 31 % de moyennes entreprises, 37 % de grandes entreprises ; 47 marchés verticaux), dans un rapport coédité avec KnowBe4 · Monde (80 % en Amérique du Nord) · du 2016-08 au 2016-09
2017, ITIC, plus de 800 organisations : plus de 300 000 $81 %Plus de 800 organisations interrogées par ITIC pour son enquête Reliability and Hourly Cost of Downtime Trends 2017, avril/mai 2017 · Monde · 2017
2017, ITIC, entreprises : 1 million de dollars ou plus33 %Plus de 800 organisations interrogées par ITIC pour son enquête Reliability and Hourly Cost of Downtime Trends 2017, avril/mai 2017 · Monde · 2017
2017, ITIC, entreprises : moins de 100 000 $2 %Plus de 800 organisations interrogées par ITIC pour son enquête Reliability and Hourly Cost of Downtime Trends 2017, avril/mai 2017 · Monde · 2017
2017, ITIC, petites entreprises de 1 à 150 salariés : plus de 100 000 $47 %Plus de 800 organisations interrogées par ITIC pour son enquête Reliability and Hourly Cost of Downtime Trends 2017, avril/mai 2017 · Monde · 2017
2018, ITIC (tel que repris dans son billet de 2019) : plus de 300 000 $81 %Répondants au sondage d’ITIC de 2018 sur le coût horaire des interruptions de service (échantillon non indiqué dans le billet de 2019) · Monde · 2018
2019, ITIC, plus de 1 000 entreprises : au moins 100 000 $98 %Plus de 1 000 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Global Server Hardware, Server OS Reliability 2019, de novembre 2018 à janvier 2019 · Monde · 2019
2019, ITIC : 300 000 $ ou plus86 %Plus de 1 000 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Global Server Hardware, Server OS Reliability 2019, de novembre 2018 à janvier 2019 · Monde · 2019
2019, ITIC : 1 million de dollars ou plus34 %Plus de 1 000 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Global Server Hardware, Server OS Reliability 2019, de novembre 2018 à janvier 2019 · Monde · 2019
2020, ITIC, grandes entreprises de plus de 1 000 salariés : plus de 100 000 $98 %1 000 entreprises interrogées par ITIC de mars à juin 2020 (27 % de petites entreprises jusqu’à 200 utilisateurs, 28 % de moyennes entreprises de 201 à 1 000 utilisateurs, 45 % de grandes entreprises de plus de 1 000 utilisateurs) · Monde · 2020
2020, ITIC, entreprises : 1 million de dollars ou plus40 %1 000 entreprises interrogées par ITIC de mars à juin 2020 (27 % de petites entreprises jusqu’à 200 utilisateurs, 28 % de moyennes entreprises de 201 à 1 000 utilisateurs, 45 % de grandes entreprises de plus de 1 000 utilisateurs) · Monde · 2020
2021, ITIC, 1 200 organisations : plus de 300 000 $91 %Plus de 1 200 organisations dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Hourly Cost of Downtime 2021, de janvier à juillet 2021 · Monde · 2021
2021, ITIC, entreprises : plus de 1 million de dollars44 %Plus de 1 200 organisations dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Hourly Cost of Downtime 2021, de janvier à juillet 2021 · Monde · 2021
2022, ITIC, moyennes et grandes entreprises : plus de 300 000 $91 %1 300 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Global Server Hardware Security 2022 (chiffres de coût repris des derniers travaux d’ITIC sur le coût horaire des interruptions de service) · Monde · 2022
2022, ITIC, moyennes et grandes entreprises : plus de 1 million de dollars44 %1 300 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Global Server Hardware Security 2022 (chiffres de coût repris des derniers travaux d’ITIC sur le coût horaire des interruptions de service) · Monde · 2022
2024, ITIC, grandes entreprises de plus de 1 000 salariés : plus de 100 000 $97 %Plus de 1 000 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Hourly Cost of Downtime 2024 (la 11e), de novembre 2023 à la mi-mars 2024 (27 % de petites entreprises, le reste de moyennes et grandes entreprises) · Monde · 2024
2024, ITIC, moyennes et grandes entreprises : plus de 300 000 $plus de 90 %Plus de 1 000 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Hourly Cost of Downtime 2024 (la 11e), de novembre 2023 à la mi-mars 2024 (27 % de petites entreprises, le reste de moyennes et grandes entreprises) · Monde · 2024
2024, ITIC, entreprises : 1 million de dollars ou plus41 %Plus de 1 000 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Hourly Cost of Downtime 2024 (la 11e), de novembre 2023 à la mi-mars 2024 (27 % de petites entreprises, le reste de moyennes et grandes entreprises) · Monde · 2024
2024, ITIC, entreprises : moins de 100 000 $4 %Plus de 1 000 entreprises dans le monde interrogées par ITIC pour son enquête Hourly Cost of Downtime 2024 (la 11e), de novembre 2023 à la mi-mars 2024 (27 % de petites entreprises, le reste de moyennes et grandes entreprises) · Monde · 2024
Graphique linéaire des enquêtes d’ITIC de 2013 à 2024 : la part des répondants déclarant qu’une heure d’interruption de service coûte plus de 300 000 $ est passée d’un peu plus de 50 % à plus de 90 % ; celle déclarant plus de 1 million de dollars, de 11 % à 41 %.
Neuf entreprises sur dix estiment désormais une heure d’interruption de service à plus de 300 000 $. Source : ITIC, enquêtes Hourly Cost of Downtime de 2013 à 2024 (estimations des répondants) · Données : 2013-2024Télécharger l’image (PNG)SVG
Ce qu’a coûté la panne la plus récente, selon l’estimation des répondants de l’Uptime Institute, par année d’enquête
Année de l’enquête et mesureChiffrePérimètre
Enquête 2019 (reprise dans le communiqué de 2022) : pannes ayant coûté plus de 100 000 $39 %Pannes signalées par les responsables et exploitants de centres de données dans l’enquête mondiale 2019 de l’Uptime Institute (n=420 pour la question sur le coût, selon la figure 16 du rapport 2023) · Monde · enquête 2019 (reprise en 2022)
Enquête 2019 : plus de 1 million de dollars11 %Pannes signalées par les responsables et exploitants de centres de données dans l’enquête mondiale 2019 de l’Uptime Institute · Monde · enquête 2019 (reprise en 2022)
Enquête 2019 (via The Register) : pannes majeures ayant coûté moins de 100 000 $60 %Répondants à l’enquête mondiale 2019 de l’Uptime Institute répondant à la question sur le coût de la dernière panne (n=420) · Monde · enquête 2019 (reprise en 2023)
Enquêtes 2019 et 2020 : répondants à la question sur le coûtn=420 (2019), n=146 (2020)Répondants aux Global Surveys of IT and Data Center Managers 2019 et 2020 de l’Uptime Institute ayant subi un incident d’interruption et répondu à la question sur le coût total de leur dernier incident (bases indiquées dans son rapport 2023) · Monde · enquêtes 2019 et 2020
Enquête 2020 : ont subi une panne au cours des trois dernières années3 sur 4Exploitants de centres de données et responsables informatiques d’entreprise ayant répondu à l’enquête mondiale 2020 de l’Uptime Institute · Monde · enquête 2020 (publiée en 2021)
Enquête 2020 : dernière panne importante ayant coûté plus de 100 000 $plus de la moitiéRépondants à la Global Survey of Data Center and IT Managers 2020 de l’Uptime Institute ayant signalé une panne au cours des trois dernières années · Monde · enquête 2020 (publiée en 2021)
Enquête 2020 : 1 million de dollars ou plusprès de 1 sur 3Répondants à la Global Survey of Data Center and IT Managers 2020 de l’Uptime Institute ayant signalé une panne au cours des trois dernières années · Monde · enquête 2020 (publiée en 2021)
Enquête 2020 : dernière panne évitable avec une meilleure gestion75 %Répondants à l’enquête annuelle 2020 de l’Uptime Institute ayant subi une panne au cours des trois dernières années · Monde · enquête 2020 (publiée en 2021)
Enquête 2021 : ont subi une panne au cours des trois dernières années80 %Responsables et exploitants de centres de données ayant répondu à l’enquête mondiale 2021 de l’Uptime Institute · Monde · enquête 2021 (publiée en 2022)
Enquête 2021 : pannes ayant coûté au moins 100 000 $plus de 60 %Pannes signalées par les responsables et exploitants de centres de données dans l’enquête mondiale 2021 de l’Uptime Institute (le communiqué ne donne pas la base) · Monde · enquête 2021 (publiée en 2022)
Enquête 2021 : plus de 1 million de dollars15 %Pannes signalées par les responsables et exploitants de centres de données dans l’enquête mondiale 2021 de l’Uptime Institute · Monde · enquête 2021 (publiée en 2022)
Enquête 2022 (via The Register, qui donne 78 % pour 2020 et 69 % pour 2021) : ont subi une panne au cours des trois dernières années60 %Répondants à l’enquête mondiale annuelle 2022 de l’Uptime Institute auprès des responsables informatiques et de centres de données · Monde · enquête 2022 (publiée en 2023)
Enquête 2022 : dernière panne ayant coûté plus de 100 000 $plus de 2 sur 3Répondants à la Global Survey of IT and Data Center Managers 2022 de l’Uptime Institute ayant subi un incident d’interruption, répondant à la question « Veuillez estimer le coût total de votre dernier incident d’interruption (de la panne au rétablissement complet) » · Monde · enquête 2022 (publiée en 2023)
Enquête 2022 : entre 100 000 $ et 1 million de dollars45 %Répondants à la Global Survey of IT and Data Center Managers 2022 de l’Uptime Institute ayant subi un incident d’interruption, répondant à la question « Veuillez estimer le coût total de votre dernier incident d’interruption (de la panne au rétablissement complet) » · Monde · enquête 2022 (publiée en 2023)
Enquête 2022 : plus de 1 million de dollars25 %Répondants à la Global Survey of IT and Data Center Managers 2022 de l’Uptime Institute ayant subi un incident d’interruption, répondant à la question « Veuillez estimer le coût total de votre dernier incident d’interruption (de la panne au rétablissement complet) » · Monde · enquête 2022 (publiée en 2023)
Enquête 2023 : dernière panne importante, grave ou sévère ayant coûté plus de 100 000 $54 %Répondants à l’enquête 2023 de l’Uptime Institute sur les centres de données ayant subi une panne importante, grave ou sévère, répondant à la question sur le coût de la dernière panne · Monde · enquête 2023 (publiée en 2024)
Enquête 2023 : plus de 1 million de dollars16 %Répondants à l’enquête 2023 de l’Uptime Institute sur les centres de données ayant subi une panne importante, grave ou sévère, répondant à la question sur le coût de la dernière panne · Monde · enquête 2023 (publiée en 2024)
Enquête 2023 : évitable avec une meilleure gestion4 sur 5Répondants à l’enquête 2023 de l’Uptime Institute sur les centres de données ayant subi une panne grave, interrogés sur la possibilité de l’éviter · Monde · enquête 2023 (publiée en 2024)
Enquête 2024 : plus de 100 000 $54 %Répondants à l’enquête annuelle 2024 de l’Uptime Institute ayant subi une panne importante, grave ou sévère, répondant à la question sur le coût de la dernière panne (n=91 selon la figure 16 du rapport 2026) · Monde · enquête 2024 (publiée en 2025)
Enquête 2024 : plus de 1 million de dollars1 sur 5Répondants à l’enquête annuelle 2024 de l’Uptime Institute ayant subi une panne importante, grave ou sévère, répondant à la question sur le coût de la dernière panne (n=91 selon la figure 16 du rapport 2026) · Monde · enquête 2024 (publiée en 2025)
Enquête 2025 : dernière panne majeure ou aux conséquences notables ayant coûté plus de 100 000 $57 %Répondants à la Global Data Center Survey 2025 de l’Uptime Institute ayant subi une panne aux conséquences notables, répondant à la question « Estimez le coût total de cet incident d’interruption (de la panne au rétablissement complet), y compris les coûts directs, d’opportunité et de réputation » (n=94) · Monde · enquête 2025 (publiée en 2026)
Enquête 2025 : plus de 1 million de dollars1 sur 5Répondants à la Global Data Center Survey 2025 de l’Uptime Institute ayant subi une panne aux conséquences notables, répondant à la question « Estimez le coût total de cet incident d’interruption (de la panne au rétablissement complet), y compris les coûts directs, d’opportunité et de réputation » (n=94) · Monde · enquête 2025 (publiée en 2026)
Enquête 2025 : répondants à la question sur le coûtn=94Répondants à la Global Data Center Survey 2025 de l’Uptime Institute ayant subi une panne aux conséquences notables, répondant à la question « Estimez le coût total de cet incident d’interruption (de la panne au rétablissement complet), y compris les coûts directs, d’opportunité et de réputation » (n=94) · Monde · enquête 2025 (publiée en 2026)
Enquête 2025 : dernière panne aux conséquences graves ou sévères1 sur 10Répondants à la Global Data Center Survey 2025 de l’Uptime Institute · Monde · enquête 2025 (publiée en 2026)
Graphique linéaire des résultats des enquêtes de l’Uptime Institute de 2019 à 2025 : la part des dernières pannes ayant coûté plus de 100 000 $ est passée de 39 % à 57 %, et celle de plus de 1 million de dollars de 11 % à 20 %.
Une panne sur cinq coûte désormais plus de 1 million de dollars, sur de petites bases de répondants. Source : Uptime Institute, Annual Outage Analysis de 2022 à 2026 (enquêtes de 2019 à 2025 ; petites bases) · Données : 2019-2025Télécharger l’image (PNG)SVG
Les études du Ponemon Institute sur le coût des pannes de centres de données pour Emerson Network Power, par année d’étude
Année de l’étude et mesureDollars USPérimètre
2010 : coût moyen d’une panne imprévue505 502 $Organisations américaines de centres de données étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (étude de 2010 ; échantillon non indiqué dans le communiqué de 2016) · États-Unis · 2010
2013 : coût moyen d’une panne imprévue690 204 $Organisations américaines de centres de données étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (étude de 2013 ; échantillon non indiqué dans le communiqué de 2016) · États-Unis · 2013
2016 : coût moyen d’une panne imprévue740 357 $63 organisations américaines de centres de données ayant subi une panne au cours des 12 mois précédents, étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (aujourd’hui Vertiv) dans l’étude Cost of Data Center Outages 2016 · États-Unis · 2016 (étude publiée en janvier 2016)
2010 : coût moyen par minute5 617 $/minOrganisations américaines de centres de données étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (étude de 2010) · États-Unis · 2010
2013 : coût moyen par minute7 908 $/minOrganisations américaines de centres de données étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (étude de 2013) · États-Unis · 2013
2016 : coût moyen par minute8 851 $/min63 organisations américaines de centres de données ayant subi une panne au cours des 12 mois précédents, étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (aujourd’hui Vertiv) dans l’étude Cost of Data Center Outages 2016 · États-Unis · 2016 (étude publiée en janvier 2016)
2016 : panne la plus coûteuse2,4 millions de dollars63 organisations américaines de centres de données ayant subi une panne au cours des 12 mois précédents, étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (aujourd’hui Vertiv) dans l’étude Cost of Data Center Outages 2016 · États-Unis · 2016 (étude publiée en janvier 2016)
2016 : centres de données étudiés63 centres de données63 organisations américaines de centres de données ayant subi une panne au cours des 12 mois précédents, étudiées par le Ponemon Institute pour Emerson Network Power (aujourd’hui Vertiv) dans l’étude Cost of Data Center Outages 2016 · États-Unis · 2016 (étude publiée en janvier 2016)

Sources : IDC; Laplink and Intel; Gartner; Principled Technologies (2020); Symantec (2010); Techaisle (2014, 2018, 2020); Microsoft and Intel; Intel; Bloor Research (2007, 2011); Information Architecture Team; Spiceworks; ITIC (2013-2024); Uptime Institute (2021-2026); Ponemon Institute for Emerson Network Power; Enterprise Management Associates; Atlassian; Dotcom-Monitor; Adaptiva; Microsoft Australia and Intel; Techaisle and Microsoft; The Register

Comment les migrations de données se situent-elles par rapport aux projets informatiques en général ?

Études sectorielles de projets de migration ; aucun de ces chiffres ne mesure les produits de Zinstall.

1 projet informatique sur 6 était un « cygne noir », avec un dépassement de coûts moyen de 200 %, dans une étude portant sur 1 471 projets (Flyvbjerg et Budzier, 2011).

Graphique à barres de la part des projets réussis selon la définition traditionnelle du Standish Group, par année des données : 16,2 % en 1994, 26 % en 1998, 34 % en 2002, 35 % en 2006, 37 % en 2010, 39 % en 2012 et 36 % en 2015.
Seul un tiers environ des projets logiciels réussissent pleinement, selon trois décennies de rapports CHAOS. Source : The Standish Group, rapports CHAOS (rapport de 1994 ; éditions ultérieures selon les tableaux d’Eveleens et Verhoef, du CHAOS Manifesto 2013 et du CHAOS Report 2015) · Données : 1994-2015Télécharger l’image (PNG)SVG
  • 19 % des projets ont purement et simplement échoué et 50 % ont été mitigés dans le rapport 2020 du Standish Group.
  • Les grands projets informatiques ont dépassé leur budget de 45 % en moyenne et apporté 56 % de valeur de moins que prévu, selon une étude de 2012.
  • 70 % des transformations numériques sont restées en deçà de leurs objectifs, selon une enquête de 2020 auprès de cadres dirigeants.
  • 9,4 % de l’investissement dans les projets a été gaspillé en raison de mauvaises performances en 2021, dernière année où cette mesure a été publiée.
  • Seulement 19 % des organisations menaient à bien leurs projets la plupart du temps, selon une enquête de 2019 auprès de chefs de projet.
Autres grandes études sur les projets informatiques et de transformation (sélection)
Étude, année et mesureChiffre
2012, McKinsey et Oxford : dépassement moyen de calendrier7 %
2012, McKinsey et Oxford : projets devenus des cygnes noirs17 %
2011, Flyvbjerg et Budzier, 1 471 projets : dépassement de coûts moyen27 %
2011, Flyvbjerg et Budzier : dépassement de coûts moyen des cygnes noirs200 %
2022, Flyvbjerg et coauteurs, 5 392 projets : rapport moyen entre coût réel et coût estimé1,8 fois
2021, PMI : projets ayant atteint leurs objectifs initiaux73 %
2017, KPMG Nouvelle-Zélande : obtiennent régulièrement les bénéfices attendus21 %
Exercice 2008, GAO américain, grands projets informatiques fédéraux : mal planifiés ou peu performants53 %

Sources : Harvard Business Review; ACM Queue; McKinsey and Company with the University of Oxford; Boston Consulting Group; Project Management Institute; KPMG, AIPM and IPMA; Journal of Management Information Systems; KPMG New Zealand; U.S. Government Accountability Office; The Standish Group (1994-2015)

Autres statistiques (101)

1 projet informatique sur 6 (un sur six) était un « cygne noir », avec un dépassement de coûts moyen de 200 % et un dépassement de calendrier de près de 70 %, dans l’étude de Flyvbjerg et Budzier portant sur 1 471 projets informatiques (Flyvbjerg et Budzier, 2011).

Placées à côté de ce que l’on sait des projets informatiques de toute nature, les enquêtes sur les migrations cessent de paraître exceptionnelles. Le Standish Group classe les projets en réussis, mitigés (« challenged ») et échoués depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, et son taux de réussite est resté proche d’un tiers pendant la majeure partie de cette période ; sa méthode est contestée par des universitaires, et il a redéfini la réussite en 2015, deux points que les fiches signalent. Les études sur de grands échantillons de McKinsey et d’Oxford constatent des dépassements modérés en moyenne et catastrophiques dans une minorité de cas, ce qui explique pourquoi les mêmes chercheurs ont ensuite soutenu qu’un dépassement moyen des coûts informatiques n’existe tout simplement pas. Les chiffres des cabinets de conseil sur les transformations et la mesure du gaspillage du Project Management Institute complètent le tableau. Les célèbres pourcentages d’échec de projets de Gartner, pour le CRM en 2001 et pour l’ERP depuis, sont des prévisions, et l’analyste de Gartner lui-même l’a dit à propos de celle sur le CRM.

  • 31 % des projets ont été classés comme réussis dans le rapport CHAOS 2020 : Beyond Infinity du Standish Group, selon Varajao et ses collègues dans ACM Queue (ACM Queue, 2024).
  • 50 % des projets ont été classés comme mitigés (« challenged ») dans le rapport CHAOS 2020 : Beyond Infinity du Standish Group, selon Varajao et ses collègues dans ACM Queue (ACM Queue, 2024).
  • 19 % des projets ont échoué dans le rapport CHAOS 2020 : Beyond Infinity du Standish Group, selon Varajao et ses collègues dans ACM Queue (ACM Queue, 2024).
  • 16,2 % des projets logiciels ont été achevés dans les délais et dans le budget avec toutes les fonctionnalités prévues (Resolution Type 1, réussite) dans l’enquête CHAOS du Standish Group de 1994 auprès de 365 dirigeants informatiques représentant 8 380 applications (Standish Group, 1994).
  • Le coût moyen des projets logiciels mitigés (« challenged ») et compromis (« impaired ») atteignait 189 % de l’estimation initiale, toutes tailles d’entreprise confondues, dans l’enquête CHAOS du Standish Group de 1994 (Standish Group, 1994).
  • 9 % des projets logiciels des grandes entreprises (plus de 500 millions de dollars de chiffre d’affaires) ont été livrés dans les délais et dans le budget dans l’enquête CHAOS du Standish Group de 1994 (Standish Group, 1994).
  • Un projet de plus de 10 millions de dollars de coûts de main-d’œuvre avait 2 % de chances d’être livré dans les délais et dans le budget selon les chiffres du Standish Group de 2008, contre 71 % pour les projets de moins de 750 000 $ (Standish Group, 2009).
  • 6 % des projets logiciels de très grande taille ont réussi et 43 % ont échoué, contre 61 % de réussites et 7 % d’échecs pour les petits projets, dans le CHAOS Report 2015 du Standish Group (Standish Group, 2015).
  • 39 % des projets logiciels agiles ont réussi, contre 11 % des projets en cascade, et 9 % contre 29 % ont échoué, sur plus de 10 000 projets dans le CHAOS Report 2015 du Standish Group (Standish Group, 2015).
  • Le taux de réussite était inférieur de 7 points de pourcentage selon la définition « Modern Resolution » du Standish Group (résultat satisfaisant au lieu d’objectif atteint) par rapport à sa définition traditionnelle, dans le CHAOS Report 2015 (Standish Group, 2015).
  • 10 % des grands projets logiciels ont réussi, contre 76 % des petits projets, dans le CHAOS Manifesto 2013 du Standish Group (Standish Group, 2013).
  • 76 % des petits projets logiciels (moins de 1 million de dollars de main-d’œuvre) ont réussi dans le CHAOS Manifesto 2013 du Standish Group, avec 4 % d’échecs (Standish Group, 2013).
  • Les grands projets informatiques (budgets initiaux supérieurs à 15 millions de dollars) dépassaient leur budget de 45 % en moyenne dans l’étude de McKinsey et de l’Université d’Oxford portant sur plus de 5 400 projets informatiques (McKinsey, 2012).
  • Les grands projets informatiques (budgets supérieurs à 15 millions de dollars) ont apporté en moyenne 56 % de valeur de moins que prévu, dans l’étude de McKinsey et de l’Université d’Oxford portant sur plus de 5 400 projets informatiques (McKinsey, 2012).
  • Chaque année supplémentaire de durée prévue d’un projet informatique s’accompagnait de dépassements de coûts supérieurs de 15 %, dans l’étude de McKinsey et de l’Université d’Oxford portant sur plus de 5 400 projets informatiques (McKinsey, 2012).
  • Le dépassement de coûts moyen des projets informatiques « cygnes noirs », un sur six, atteignait 200 % dans l’étude de Flyvbjerg et Budzier portant sur 1 471 projets informatiques (Flyvbjerg et Budzier, 2011).
  • Le dépassement moyen de calendrier des projets informatiques « cygnes noirs » atteignait près de 70 % dans l’étude de Flyvbjerg et Budzier portant sur 1 471 projets informatiques (Flyvbjerg et Budzier, 2011).
  • Les dépassements de coûts des projets informatiques suivent une loi de puissance (à queue épaisse) sur 5 392 projets informatiques achevés de 2002 à 2014, si bien qu’une petite part des projets concentre des dépassements extrêmes et qu’aucune moyenne stable n’existe (Flyvbjerg et al., 2022).
  • 70 % des transformations numériques sont restées en deçà de leurs objectifs dans les travaux de BCG de 2020, fondés sur une enquête auprès de 825 cadres dirigeants et sur son travail avec 70 entreprises (BCG, 2020).
  • Le taux de réussite des transformations numériques qui maîtrisaient les six facteurs de réussite de BCG atteignait 80 %, contre 30 % dans l’ensemble, dans l’analyse de BCG de 2020 portant sur les transformations de 825 dirigeants (BCG, 2020).
  • 9,4 % de l’investissement a été gaspillé en raison de la mauvaise performance des projets dans l’enquête Pulse of the Profession 2021 du PMI auprès de 3 950 professionnels de la gestion de projet, contre 11,4 % en 2020 (PMI, 2021).
  • 135 millions de dollars pour 1 milliard de dollars dépensé dans un projet en échec étaient perdus « définitivement, sans possibilité de récupération », selon l’enquête Pulse of the Profession 2013 du PMI auprès de praticiens de la gestion de projet (PMI, 2013).
  • Environ 17 % des projets ont purement et simplement échoué et moins des deux tiers ont atteint leurs objectifs et leur finalité métier, les taux de réussite étant en baisse depuis 2008, selon le Pulse of the Profession 2013 du PMI (PMI, 2013).
  • 19 % des organisations menaient à bien leurs projets au moins la plupart du temps dans la Project Management Survey 2019 de KPMG, de l’AIPM et de l’IPMA, auprès de près de 500 répondants de 57 pays (KPMG/AIPM/IPMA, 2019).
  • Plus de la moitié des sociétés cotées interrogées par KPMG dans le monde avaient connu l’échec d’un projet informatique au cours des 12 mois précédents, rapportait Information Age le 26 novembre 2002 (Information Age, 2002).
  • « 56 % des projets informatiques échouent » : c’est ainsi qu’un paragraphe ultérieur de l’article d’Information Age de 2002 a rendu le constat de KPMG, que son premier paragraphe présente comme plus de la moitié des entreprises interrogées ayant connu l’échec d’un projet informatique en 12 mois, un glissement d’une part d’entreprises vers une part de projets (Information Age, 2002).
  • Plus de 50 % de toutes les mises en œuvre de CRM seraient considérées comme des échecs du point de vue du client jusqu’en 2006, prédisait Gartner lors de son CRM Summit du 10 septembre 2001 ; une prévision, pas une mesure (Gartner, 2001).
  • Pas une seule étude quantitative ne sous-tendait la prévision de Gartner de 2001 sur l’échec des projets CRM, que son directeur de recherche Scott Nelson décrivait en 2002 comme des « morceaux d’études assemblés », sans définition unifiée de l’échec (CRM Magazine, 2002).
  • Le taux d’échec de 80 % des projets CRM qui circulait en 2002 ne s’appliquait, selon Scott Nelson de Gartner, qu’aux mises en œuvre d’automatisation des forces de vente, le chiffre valable pour l’ensemble du domaine étant « plus de 50 % » (CRM Magazine, 2002).
  • Plus de 70 % des projets ERP récemment mis en œuvre n’atteindront pas pleinement leurs objectifs métier initiaux d’ici 2027, prédit Gartner dans son analyse de recherche sur l’ERP signée par l’analyste Denis Torii ; une prévision, pas une mesure (Gartner, 2024).
  • 55 % à 75 % des projets ERP n’atteignent pas leurs objectifs « selon Gartner », affirme un billet de blog de Rand Group sans citer aucun document de Gartner ; aucune publication de Gartner de ce type n’a été trouvée (Rand Group, 2024).
  • Les recherches indépendantes ne confirmaient pas, en général, les chiffres d’échec CHAOS du Standish Group, écrivait Robert Glass dans Communications of the ACM en 2006, en relevant que le Standish Group avait refusé de divulguer sa méthode (Glass, 2006).
  • Le rapport de 1994 du Standish Group lui-même décrit le recrutement de son échantillon comme une invitation faite aux dirigeants informatiques à « partager des histoires d’échec », ce qui, selon Glass, oriente les chiffres CHAOS vers l’échec (Glass, 2006).
  • 189 %, le chiffre du Standish Group de 1994 que la revue de Jorgensen et Molokken-Ostvold qualifie de « dépassement de coûts moyen de 189 % », est « beaucoup trop élevé pour refléter la situation de 1994 », a conclu la revue, qui l’a jugé incohérent avec les autres enquêtes de l’époque (Jorgensen et Molokken, 2006).
  • 50 % de 50 documents web tirés au hasard décrivaient le résultat du Standish Group de 1994 comme un « dépassement de coûts de 189 % », 40 % comme « 189 % de l’estimation initiale » et 10 % comme un « dépassement de coûts de 89 % », dans la revue de Jorgensen et Molokken-Ostvold (Jorgensen et Molokken, 2006).
  • Eveleens et Verhoef ont appliqué les définitions du Standish Group à 1 211 projets réels comportant 5 457 prévisions, et les ont jugées trompeuses, partiales, déformantes pour la pratique de l’estimation et productrices de chiffres dénués de sens (Eveleens et Verhoef, 2010).
  • 413 projets informatiques fédéraux, représentant au moins 25,2 milliards de dollars de dépenses de l’exercice 2008, ont été identifiés par l’OMB et les agences comme mal planifiés, peu performants ou les deux, a déclaré le GAO lors d’une audition le 31 juillet 2008 (GAO, 2008).
  • 365 dirigeants informatiques, représentant 8 380 applications, composaient l’échantillon de l’enquête CHAOS du Standish Group de 1994, complétée par quatre groupes de discussion et des entretiens individuels (Standish Group, 1994).
  • La durée moyenne des projets logiciels mitigés et compromis atteignait 222 % de l’estimation initiale dans l’enquête CHAOS du Standish Group de 1994 (Standish Group, 1994).
  • Les projets logiciels mitigés livraient en moyenne 61 % des fonctionnalités initialement prévues dans l’enquête CHAOS du Standish Group de 1994 (Standish Group, 1994).
  • Le Standish Group estimait à 81 milliards de dollars les dépenses que les entreprises et les organismes publics américains consacreraient en 1995 à des projets logiciels annulés, sur la base de son enquête CHAOS de 1994 (Standish Group, 1994).
  • 24 % des projets logiciels des entreprises du Fortune 500 ont été livrés dans les délais et dans le budget en 1998, contre 9 % en 1994, selon les travaux CHAOS du Standish Group (Standish Group, 1999).
  • 23 000 projets applicatifs de grandes, moyennes et petites entreprises américaines avaient été examinés par les travaux CHAOS du Standish Group depuis 1994, selon son rapport de 1999 (Standish Group, 1999).
  • Le dépassement de coûts moyen des projets informatiques atteignait 54 % dans les chiffres du Standish Group de 2008, contre 47 % en 2006, avec un pic de 84 % en 2004 (Standish Group, 2009).
  • 24 % des projets ont échoué dans le CHAOS Summary 2009 du Standish Group, ce que son communiqué de presse du 23 avril 2009 qualifiait de taux d’échec le plus élevé depuis plus de dix ans (Standish Group, 2009).
  • 400 organisations ont été interrogées pour le CHAOS Summary 2009 du Standish Group, selon le compte rendu des résultats par CIO.com (CIO.com, 2009).
  • Plus de 25 000 projets logiciels, soit environ 5 000 par an, composaient la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group pour les exercices 2011 à 2015 (Standish Group, 2015).
  • 30 % des transformations numériques ont atteint ou dépassé leur valeur cible avec un changement durable (la « win zone ») dans l’enquête de BCG de 2020 auprès de 825 cadres dirigeants (BCG, 2020).
  • 26 % des transformations numériques ont créé moins de la moitié de leur valeur cible sans changement durable (la « woe zone ») dans l’enquête de BCG de 2020 auprès de 825 cadres dirigeants (BCG, 2020).
  • La majorité des entreprises sous-estimeraient jusqu’en 2006 les coûts des projets CRM d’une marge pouvant atteindre 40 % à 75 %, prédisait Gartner le 11 septembre 2001 dans un deuxième communiqué publié lors de son CRM Summit ; une prévision, pas une mesure (Gartner, 2001).
  • Plus de la moitié de toutes les entreprises mettant en œuvre des systèmes CRM considéreraient ces mises en œuvre comme des échecs jusqu’en 2006 : c’est ainsi que KDnuggets reprenait, trois jours plus tard, la prévision de Gartner de septembre 2001 (KDnuggets, 2001).
La répartition des projets selon leur issue dans les rapports CHAOS du Standish Group, par année des données (définition traditionnelle jusqu’en 2012 ; définition « moderne » de 2015 ensuite)
Année des données, issue et définitionPart des projetsPérimètre
1994 : réussis (365 dirigeants informatiques, 8 380 applications)16,2 %Dirigeants informatiques d’entreprises et d’organismes publics américains interrogés par le Standish Group (365 répondants représentant 8 380 applications) · États-Unis · 1994
1994 : mitigés52,7 %Dirigeants informatiques d’entreprises et d’organismes publics américains interrogés par le Standish Group (365 répondants représentant 8 380 applications) · États-Unis · 1994
1994 : annulés31,1 %Dirigeants informatiques d’entreprises et d’organismes publics américains interrogés par le Standish Group (365 répondants représentant 8 380 applications) · États-Unis · 1994
1996 : réussis (selon le tableau d’Eveleens et Verhoef)27 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group, chiffres publiés par le Standish Group et reproduits par Eveleens et Verhoef, tableau 1 · Monde · 1996
1996 : en échec40 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group, chiffres publiés par le Standish Group et reproduits par Eveleens et Verhoef, tableau 1 · Monde · 1996
1998 : réussis26 %Projets de développement d’applications de grandes, moyennes et petites entreprises américaines de la base de données CHAOS du Standish Group (23 000 projets en 1999) · États-Unis · 1998
1998 : en échec (Eveleens et Verhoef)28 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group, chiffres publiés par le Standish Group et reproduits par Eveleens et Verhoef, tableau 1 · Monde · 1998
2000 : réussis28 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2000
2000 : en échec23 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2000
2002 : réussis34 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2002
2002 : en échec15 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2002
2004 : réussis29 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2004
2004 : en échec18 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2004
2006 : réussis35 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2006
2006 : en échec19 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group l’année indiquée (échantillon non précisé pour les premières années) · Monde · 2006
2008 : réussis (400 organisations)32 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group (400 organisations interrogées pour le résumé de 2009, selon CIO.com) · Monde · 2008
2008 : mitigés44 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group (400 organisations interrogées pour le résumé de 2009, selon CIO.com) · Monde · 2008
2008 : en échec24 %Projets informatiques déclarés aux travaux CHAOS du Standish Group (400 organisations interrogées pour le résumé de 2009, selon CIO.com) · Monde · 2008
2010 : réussis (CHAOS Manifesto 2013)37 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group (par période de déclaration : 60 % aux États-Unis, 25 % en Europe, 15 % dans le reste du monde ; les répondants sont des DSI, des vice-présidents, des directeurs et des chefs de projet de PMO) · Monde · 2010
2010 : en échec21 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group (par période de déclaration : 60 % aux États-Unis, 25 % en Europe, 15 % dans le reste du monde ; les répondants sont des DSI, des vice-présidents, des directeurs et des chefs de projet de PMO) · Monde · 2010
2012 : réussis (CHAOS Manifesto 2013)39 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group (par période de déclaration : 60 % aux États-Unis, 25 % en Europe, 15 % dans le reste du monde ; les répondants sont des DSI, des vice-présidents, des directeurs et des chefs de projet de PMO) · Monde · 2012
2012 : en échec18 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group (par période de déclaration : 60 % aux États-Unis, 25 % en Europe, 15 % dans le reste du monde ; les répondants sont des DSI, des vice-présidents, des directeurs et des chefs de projet de PMO) · Monde · 2012
Exercice 2011 : réussis, définition moderne (rapport 2015, nouvelle base de données)29 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2011
Exercice 2012 : réussis, définition moderne27 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2012
Exercice 2013 : réussis, définition moderne31 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2013
Exercice 2014 : réussis, définition moderne28 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2014
Exercice 2015 : réussis, définition traditionnelle36 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2015
Exercice 2015 : réussis, définition moderne29 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2015
Exercice 2015 : mitigés, définition moderne52 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2015
Exercice 2015 : en échec, définition moderne19 %Projets logiciels de la nouvelle base de données CHAOS du Standish Group, exercices 2011 à 2015 (plus de 25 000 projets, environ 5 000 par an) · Monde · exercice 2015
2020 : réussis (rapport payant, via ACM Queue)31 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group présentés dans CHAOS 2020 : Beyond Infinity (plus de 50 000 profils de projets des cinq années précédentes, selon le compte rendu du rapport par Henny Portman) · Monde · 2020
2020 : mitigés50 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group présentés dans CHAOS 2020 : Beyond Infinity (plus de 50 000 profils de projets des cinq années précédentes, selon le compte rendu du rapport par Henny Portman) · Monde · 2020
2020 : en échec19 %Projets de la base de données CHAOS du Standish Group présentés dans CHAOS 2020 : Beyond Infinity (plus de 50 000 profils de projets des cinq années précédentes, selon le compte rendu du rapport par Henny Portman) · Monde · 2020
Graphique linéaire de la répartition des projets selon leur issue dans les rapports CHAOS du Standish Group, par année des données : projets réussis selon la définition traditionnelle, de 16,2 % en 1994 à 36,0 % en 2015 ; projets en échec, de 31,1 % en 1994 à 19 % en 2015 ; projets réussis selon la définition moderne, entre 27 % et 31 % de 2011 à 2020.
Trois décennies de rapports CHAOS : un tiers des projets informatiques réussissent, un cinquième échouent. Source : The Standish Group, rapports CHAOS de 1994 à 2020 (éditions et tableaux secondaires indiqués dans les sources) · Données : 1994-2020Télécharger l’image (PNG)SVG
Autres grandes études sur les projets informatiques et de transformation
Étude, année, échantillon et mesureChiffrePérimètre
2012, McKinsey et Oxford, plus de 5 400 projets informatiques : dépassement de coûts moyen de ceux dotés d’un budget de plus de 15 millions de dollars45 %Grands projets informatiques (budgets initiaux supérieurs à 15 millions de dollars) de la base de données de McKinsey et de l’Université d’Oxford (BT Centre for Major Programme Management) comptant plus de 5 400 projets informatiques, en juin 2012 · Monde · 2012
2012, McKinsey et Oxford : dépassement moyen de calendrier7 %Grands projets informatiques (budgets initiaux supérieurs à 15 millions de dollars) de la base de données de McKinsey et de l’Université d’Oxford (BT Centre for Major Programme Management) comptant plus de 5 400 projets informatiques, en juin 2012 · Monde · 2012
2012, McKinsey et Oxford : déficit de valeur apportée56 %Grands projets informatiques (budgets initiaux supérieurs à 15 millions de dollars) de la base de données de McKinsey et de l’Université d’Oxford (BT Centre for Major Programme Management) comptant plus de 5 400 projets informatiques, en juin 2012 · Monde · 2012
2012, McKinsey et Oxford : projets devenus des cygnes noirs17 %Grands projets informatiques (budgets initiaux supérieurs à 15 millions de dollars) de la base de données de McKinsey et de l’Université d’Oxford (BT Centre for Major Programme Management) comptant plus de 5 400 projets informatiques, en juin 2012 · Monde · 2012
2011, Flyvbjerg et Budzier, 1 471 projets : dépassement de coûts moyen27 %1 471 projets de transformation informatique (ERP, systèmes d’information de gestion, CRM ; 92 % d’organismes publics, 83 % basés aux États-Unis ; coût moyen de 167 millions de dollars) de la base de données de l’Oxford BT Centre for Major Programme Management · Monde · 2011
2011, Flyvbjerg et Budzier : projets qui étaient des cygnes noirs1 sur 61 471 projets de transformation informatique (ERP, systèmes d’information de gestion, CRM ; 92 % d’organismes publics, 83 % basés aux États-Unis ; coût moyen de 167 millions de dollars) de la base de données de l’Oxford BT Centre for Major Programme Management · Monde · 2011
2011, Flyvbjerg et Budzier : dépassement de coûts moyen des cygnes noirs200 %1 471 projets de transformation informatique (ERP, systèmes d’information de gestion, CRM ; 92 % d’organismes publics, 83 % basés aux États-Unis ; coût moyen de 167 millions de dollars) de la base de données de l’Oxford BT Centre for Major Programme Management · Monde · 2011
2022, Flyvbjerg et coauteurs, 5 392 projets : rapport moyen entre coût réel et coût estimé1,8 fois5 392 projets informatiques achevés entre 2002 et 2014 dans 66 pays, secteurs public et privé, coût total de 56,5 milliards de dollars (dollars de 2015) ; 4 677 avec un coût estimé et un coût réel · Monde · 2002-2014
2020, BCG, transformations numériques : en deçà des objectifs70 %Transformations numériques évaluées par 825 cadres dirigeants dans l’enquête de BCG, plus le travail de BCG avec 70 entreprises · Monde · 2020
2021, PMI Pulse of the Profession : investissement gaspillé dans les projets9,4 %Praticiens et responsables de la gestion de projet dans le monde interrogés pour le Pulse of the Profession 2021 du PMI (3 950 professionnels de la gestion de projet ont répondu) · Monde · 2021
2021, PMI : projets ayant atteint leurs objectifs initiaux73 %Praticiens et responsables de la gestion de projet dans le monde interrogés pour le Pulse of the Profession 2021 du PMI (3 950 professionnels de la gestion de projet ont répondu) · Monde · 2021
2019, KPMG, AIPM et IPMA : projets réussis la plupart du temps19 %Près de 500 praticiens de la gestion de projet de 57 pays interrogés par KPMG, l’AIPM et l’IPMA en 2019 · Monde · 2019
2017, KPMG Nouvelle-Zélande : obtiennent régulièrement les bénéfices attendus21 %188 répondants (professionnels de la gestion de projet, cadres dirigeants et représentants des métiers) de la Project Management Survey 2017 de KPMG Nouvelle-Zélande · Nouvelle-Zélande · 2017
Exercice 2008, GAO américain, grands projets informatiques fédéraux : mal planifiés ou peu performants53 %Grands projets informatiques fédéraux des 24 principales agences américaines, exercice 2008 (778 grands projets ; 810 projets dotés d’un budget de 70,7 milliards de dollars prévu pour l’exercice 2009) · États-Unis · exercice 2008
De 2010 à 2013, Panorama, projets ERP : hors budget54 %192 répondants à l’enquête en ligne de Panorama Consulting sur les mises en œuvre d’ERP, de janvier 2013 à février 2014 · Monde · 2010-2013
De 2010 à 2013, Panorama, projets ERP : durée prévue dépassée72 %192 répondants à l’enquête en ligne de Panorama Consulting sur les mises en œuvre d’ERP, de janvier 2013 à février 2014 · Monde · 2010-2013
2005, Cutter Consortium, projets logiciels : objectifs budgétaires non atteints50 %Projets logiciels de plus de 200 organisations et 232 projets récemment achevés dans le monde, étudiés par le Cutter Consortium en 2005 · Monde · 2005
Les enquêtes de KPMG sur la gestion de projet : organisations ayant connu l’échec d’un projet au cours de l’année écoulée, et régularité de la réussite des projets, par édition
Enquête, année et mesureChiffrePérimètre
2002, KPMG (via Information Age) : entreprises ayant connu l’échec d’un projet informatique au cours des 12 derniers moisplus de la moitiéPlusieurs dizaines de sociétés cotées dans le monde interrogées par KPMG en 2002, selon Information Age · Monde · 2002
2002, titre d’Information Age pour la même enquête : « des projets informatiques échouent »56 %Formulation par Information Age de l’enquête de KPMG de 2002 auprès de sociétés cotées · Monde · 2002
2003, KPMG (tel que repris dans la couverture de 2005) : organisations ayant connu l’échec d’un projet au cours de l’année précédente57 %Organisations interrogées dans l’enquête de KPMG de 2003 sur la gestion de programmes, selon ITWire · Monde · 2003
2005, enquête mondiale de KPMG, plus de 600 organisations dans 22 pays : au moins un échec de projet au cours de l’année écouléeprès de la moitiéPlus de 600 organisations dans 22 pays interrogées par KPMG (Global IT Project Management Survey 2005) · Monde · 2005
De 2005 à 2008, brochure de KPMG Hong Kong : participants ayant connu l’échec d’un projet au cours des 12 derniers mois49 %Participants à une récente enquête de KPMG sur la gestion de projet, cités par KPMG Hong Kong (chiffre de l’enquête mondiale de 2005) · Monde · 2005-2008
2010, KPMG Nouvelle-Zélande : organisations ayant connu au moins un échec de projet au cours de l’année précédenteplus des deux tiersOrganisations néo-zélandaises de la Project Management Survey 2010 de KPMG Nouvelle-Zélande (environ 100 entreprises selon la presse) · Nouvelle-Zélande · 2010
2010, KPMG Nouvelle-Zélande (via Computerworld) : projets réussisenviron la moitiéProjets d’organisations néo-zélandaises de l’enquête de KPMG Nouvelle-Zélande de 2010, tels que rappelés en 2013 par l’auteur de l’étude, Perry Woolley · Nouvelle-Zélande · 2010
Données 2012, KPMG Nouvelle-Zélande, 208 organisations : respectent régulièrement le budget (48 % en 2010)33 %208 organisations néo-zélandaises de la Project Management Survey 2013, biennale, de KPMG Nouvelle-Zélande (données des 12 mois jusqu’à septembre 2012) · Nouvelle-Zélande · 2012
Données 2012, KPMG Nouvelle-Zélande : respectent régulièrement les délais (36 % en 2010)29 %208 organisations néo-zélandaises de la Project Management Survey 2013, biennale, de KPMG Nouvelle-Zélande (données des 12 mois jusqu’à septembre 2012) · Nouvelle-Zélande · 2012
Données 2012, KPMG Nouvelle-Zélande (via interest.co.nz) : projets en échec2 sur 3208 organisations néo-zélandaises de l’enquête de KPMG de 2013, selon interest.co.nz · Nouvelle-Zélande · 2012
2017, KPMG Nouvelle-Zélande, 188 répondants : susceptibles de respecter le budget (31 % les délais)29 %188 répondants (professionnels de la gestion de projet, cadres dirigeants et représentants des métiers) de la Project Management Survey 2017 de KPMG Nouvelle-Zélande · Nouvelle-Zélande · 2017
2017, KPMG Nouvelle-Zélande : obtiennent régulièrement les bénéfices attendus21 %188 répondants (professionnels de la gestion de projet, cadres dirigeants et représentants des métiers) de la Project Management Survey 2017 de KPMG Nouvelle-Zélande · Nouvelle-Zélande · 2017
2019, KPMG, AIPM et IPMA : susceptibles de respecter les délais (36 % le budget)30 %Près de 500 praticiens de la gestion de projet de 57 pays interrogés par KPMG, l’AIPM et l’IPMA en 2019 · Monde · 2019
2019, KPMG, AIPM et IPMA : projets réussis la plupart du temps19 %Près de 500 praticiens de la gestion de projet de 57 pays interrogés par KPMG, l’AIPM et l’IPMA en 2019 · Monde · 2019
Graphique linéaire de la part de l’investissement dans les projets gaspillée dans les enquêtes Pulse of the Profession du PMI, de 12,0 % en 2012 à 9,4 % en 2021, entre 9,4 % et 13,5 % sur toute la période.
Environ un dollar sur dix investi dans les projets est gaspillé, selon les enquêtes du PMI. Source : Project Management Institute, Pulse of the Profession de 2012 à 2021 · Données : 2012-2021Télécharger l’image (PNG)SVG

Sources : Harvard Business Review; ACM Queue; The Standish Group (1994-2015); McKinsey and Company with the University of Oxford; Journal of Management Information Systems; Boston Consulting Group; Project Management Institute (2013-2021); KPMG, AIPM and IPMA; Information Age; Gartner (2001, 2024); CRM Magazine; Rand Group; Communications of the ACM; Information and Software Technology; IEEE Software; U.S. Government Accountability Office; CIO.com; KDnuggets; KPMG New Zealand (2013, 2017); Panorama Consulting Solutions; Cutter Consortium; ITWire; KPMG; Computerworld New Zealand; interest.co.nz

Données. Les 712 statistiques de cette page, chacune avec sa source, sa citation textuelle et son emplacement dans le document : CSV · JSON. Les graphiques et les chiffres de cette page peuvent être réutilisés avec un lien vers https://www.zinstall.com/fr/research/data-migration-failure-rate comme source. Les éditeurs d’origine restent crédités.

Données de chaque graphique (CSV, 16 fichiers)

Méthodologie

Ce que nous avons inclus. Périmètre : chaque chiffre de cette page décrit des projets de migration dans l’ensemble du secteur, tels que les ont mesurés des études indépendantes, des enquêtes de fournisseurs et des audits ; aucun ne mesure des transferts effectués avec les produits de Zinstall, et la page ne publie aucun taux de réussite ou d’échec de Zinstall. Cette page rassemble toutes les enquêtes sur l’issue des projets de migration de données que nous avons pu récupérer (Bloor Research 2007 et 2011 et ses livres blancs, l’Information Architecture Team 2002, Experian et Data Migration Pro, Vision Solutions, WANdisco et Unisphere, Horvath, ISG, Xmateria, Caylent, Precisely), la chaîne de reprises de l’affirmation « 83 % (Gartner) » avec chaque apparition datée que nous avons trouvée, les chiffres publiés par Gartner lui-même sur des sujets voisins, les enquêtes sur le cloud (Flexera et RightScale par édition, Unisys, Accenture, IDC, Barclays d’après la presse spécialisée, IHS Markit pour Fortinet, Nutanix, les prévisions de Gartner, Andreessen Horowitz, 37signals), les enquêtes et les tests sur la migration de PC et de systèmes d’exploitation (Symantec, Cloudhouse, Microsoft App Assure, IDC pour Dell, Techaisle, Principled Technologies, Which?, Kroll Ontrack, Adaptiva, Ivanti, Spiceworks, Dell, Panasonic, ControlUp, Nexthink, Lansweeper, HP), les chiffres sur les serveurs, les bases de données et les sites web (Spiceworks, Lansweeper, Rapid7, documentation de Microsoft, AWS, Microsoft Azure, EDB, W3Techs, Liquid Web, Duplicator, Google, BitTitan, ITIC, Uptime Institute, Ponemon), et les points de comparaison avec les projets informatiques (Standish CHAOS par édition, McKinsey et Oxford, Flyvbjerg et Budzier, BCG, PMI, KPMG, GAO, Panorama, Cutter, et les critiques universitaires de Standish). Nous privilégions les statistiques officielles, les publications des outils de mesure eux-mêmes, les documents déposés par les entreprises et les transcriptions de leurs conférences, ainsi que les rapports d’analystes ou évalués par des pairs ; les enquêtes de fournisseurs et les articles de presse ne sont inclus qu’en l’absence de meilleure source, et sont signalés comme tels dans le jeu de données.

Comment chaque chiffre a été vérifié. Chaque enregistrement reprend la phrase exacte ou la cellule de tableau de la source (la citation) et indique où elle se trouve (l’emplacement). Un chercheur a confirmé chacun d’eux dans le document source ; un script a ensuite récupéré à nouveau chaque source le 13 octobre 2026 et y a vérifié la présence de la citation. Les enregistrements que le script n’a pas pu confirmer ne sont conservés que si la vérification du chercheur était complète, et sont signalés pour une relecture humaine dans le jeu de données. Les reprises (un média qui cite plus tard un chiffre antérieur) sont enregistrées comme des reprises, accompagnées du chiffre d’origine.

Ce que nous avons exclu. Tout chiffre dont la seule source est un article de synthèse ou une page de fournisseur qui ne cite personne ; le « 83 % » présenté comme un fait ; les estimations de McKinsey de 2021 sur la migration vers le cloud et le chiffre de Gartner de 2014 sur les interruptions de service, dont les documents n’ont pas pu être récupérés pendant cette collecte (conservés dans le fichier de travail comme non vérifiés, non publiés) ; les tailles de marché autres que celles de Gartner et d’IDC ; et toute moyenne calculée sur des enquêtes aux populations et aux définitions différentes. Lorsqu’une source ne donne un chiffre que sous une forme que nous n’avons pas pu confirmer (par exemple un graphique sans tableau de données), l’enregistrement est marqué comme non vérifié et n’est pas exporté.

Arrondis et chiffres dérivés. Les chiffres sont reproduits tels qu’ils ont été publiés. Lorsqu’un outil de mesure publie deux décimales, les phrases et les cellules des tableaux n’en donnent qu’une, arrondie au plus proche (la demie vers le haut), et le jeu de données conserve la valeur publiée. Dans les phrases courtes en haut de la page et de chaque section, les grands nombres et les montants peuvent être arrondis à deux ou trois chiffres significatifs ; le chiffre exact figure dans les phrases complètes de la section et dans le jeu de données. Les chiffres dérivés (une variation entre deux mois, une part calculée à partir de deux effectifs) sont présentés comme tels et indiquent les données dont ils sont tirés. Le chiffre en gras de chaque phrase est une aide à la lecture, pas une modification.

Mises à jour. Les sources sont revérifiées et de nouveaux chiffres ajoutés chaque trimestre, les séries mensuelles des outils de mesure étant complétées au fil de leur publication ; prochaine mise à jour prévue : janvier 2027. Les corrections sont les bienvenues via la page de contact.

La recherche du document de Gartner. Nous avons fouillé gartner.com (salle de presse, index des recherches et résumés publics de ses notes sur la migration de données), la presse spécialisée de 2003 à 2012, Google Livres et trois autres moteurs de recherche, l’index de la Wayback Machine pour les plus anciennes pages de fournisseurs reprenant l’affirmation, le site de Bloor Research pour toute citation de Gartner, et les sites des fournisseurs le plus souvent crédités du chiffre. La plus ancienne apparition datée est un entretien publié en mars 2005 dans un magazine professionnel ; le seul document de Gartner qu’une page nomme est une note de recherche de février 2009 dont le résumé public ne contient aucun pourcentage et dont le corps, tel que cité par trois cabinets de conseil, n’en donne aucun. La note elle-même est payante, si bien qu’on ne peut exclure qu’un chiffre figure dans son corps ; elle serait postérieure de quatre ans à l’apparition de 2005. Les dix pistes de recherche et leurs résultats sont consignés dans le jeu de données de travail.

Citer cette page

Zinstall. « Taux d’échec des migrations de données (quand elles sont menées sans Zinstall) ». https://www.zinstall.com/fr/research/data-migration-failure-rate. Mise à jour : 2026-10-21.

Questions fréquentes

Gartner a-t-il dit que 83 % des projets de migration de données échouent ?

Nous n’avons trouvé aucun document de Gartner qui le dise. La plus ancienne apparition datée de cette affirmation est un entretien de mars 2005 avec le PDG d’un fournisseur de solutions de migration de données dans le magazine CXO, qui dit « selon Gartner » et ne nomme aucun document. Le chiffre de Gartner de cette année-là qui existe bel et bien est une prévision selon laquelle plus de 50 % des projets d’entrepôts de données connaîtraient une adoption limitée ou échoueraient, et la note de Gartner de 2009 que citent des pages ultérieures ne contient aucun pourcentage dans son résumé public. Une enquête d’un fournisseur de stockage a constaté en 2005 que 83 % des migrations avaient rencontré des problèmes, ce qui est une autre mesure.

Ces taux d’échec s’appliquent-ils aux transferts effectués avec Zinstall ?

Non. Chaque chiffre de cette page provient d’études, d’enquêtes et d’audits indépendants portant sur des projets de migration dans l’ensemble du secteur, menés pour la plupart avec des méthodes internes : trois projets sur quatre dans l’enquête de Bloor Research de 2007. Aucune de ces études n’a mesuré des transferts effectués avec les produits de Zinstall, et cette page ne publie aucun taux de réussite ou d’échec de Zinstall.

Quel pourcentage des projets de migration de données échoue ou dépasse ses délais ou son budget ?

Cela dépend de l’enquête et de ce qui compte comme un échec. Bloor Research a constaté que 84 % des projets avaient dépassé les délais ou le budget parmi 43 grandes entreprises en 2007, et 38 % dans un échantillon différent en 2011. Experian et Data Migration Pro ont constaté en 2017 que 36 % des projets avaient respecté leur budget initial et que 54 % avaient subi un retard. Horvath a constaté en 2025 que 8 % des entreprises ayant achevé une migration vers S/4HANA l’avaient terminée dans les délais, et 6 % des responsables informatiques interrogés par Caylent ont déclaré que leur migration de base de données la plus difficile s’était terminée à temps. Aucun de ces chiffres n’est un taux d’échec général.

Pourquoi les migrations de données échouent-elles ou dépassent-elles leurs délais et leur budget ?

La mauvaise qualité des données était la raison des dépassements la plus citée dans l’enquête de Bloor de 2011, et le cadrage était mis en cause par plus des deux tiers des entreprises ayant connu des dépassements dans son enquête de 2007. Le profilage des données avant l’estimation du projet est la pratique dont l’effet a été mesuré : 68 % des projets respectaient le calendrier lorsque les données avaient d’abord été profilées, contre 55 % lorsqu’elles ne l’avaient pas été. En 2017, seuls 43 % des projets disposaient d’une gouvernance efficace et 28 % ne présentaient aucun problème de qualité des données après la migration, selon Experian et Data Migration Pro.

À quelle fréquence les migrations vers le cloud dépassent-elles leur budget ?

Dans les enquêtes State of the Cloud de Flexera, les budgets de cloud public ont été dépassés de 15 % en moyenne en 2024, et de 13 % à 24 % au cours des cinq années pour lesquelles Flexera a publié une moyenne ; en 2026, 17 % des répondants ont déclaré avoir dépassé leur budget, et les répondants estimaient que 29 % de leurs dépenses de cloud public étaient gaspillées. Dans l’enquête d’Accenture de 2020, 37 % des entreprises avaient obtenu toute la valeur qu’elles attendaient du cloud.

Combien de temps faut-il pour migrer un PC ?

L’enquête de Symantec de 2010 auprès de responsables informatiques établissait la moyenne à cinq heures pour migrer une machine existante vers Windows 7, et à quatre pour une nouvelle installation. L’étude d’IDC de 2012 pour Dell a mesuré en moyenne 1,66 heure de travail informatique pour déployer un nouveau PC, et 2,9 dans les organisations les moins matures. Lors d’un test en laboratoire réalisé pour Dell en 2020, le transfert de 100 Go d’un ancien ordinateur portable vers un nouveau a pris de 45 minutes à un peu moins de trois heures et demie, selon l’outil et l’ordinateur portable. En 2017, 57 % des répondants des services informatiques d’entreprise ont déclaré à Adaptiva qu’ils prévoyaient de deux à quatre heures par PC pour une migration vers Windows 10.

Qu’appelle-t-on une migration de données échouée ?

Il n’existe pas de définition commune, ce qui explique pourquoi les taux de cette page ne peuvent pas être moyennés. Bloor Research a compté les projets qui avaient dépassé les délais ou le budget. La définition traditionnelle du Standish Group ne considérait un projet comme réussi que s’il se terminait dans les délais, dans le budget et avec toutes les fonctionnalités prévues, et sa définition « moderne » de 2015 a remplacé le critère des fonctionnalités par celui d’un résultat satisfaisant, ce qui a réduit le taux de réussite d’environ sept points. Vision Solutions a demandé à des professionnels de l’informatique s’ils avaient connu un échec de migration de quelque nature que ce soit, Experian et Data Migration Pro ont demandé si les projets avaient respecté leur budget ou subi un retard, et Kroll Ontrack a compté les organisations qui avaient perdu des données en chemin.

Quelles sources citer pour les taux d’échec des migrations de données ?

Citez l’enquête, son année et son échantillon plutôt qu’un pourcentage seul : l’enquête de Bloor Research de 2007 (84 % hors délais ou hors budget, 43 entreprises du Global 2000) et celle de 2011 (38 %, provisoire, échantillon différent) ; l’étude d’Experian et de Data Migration Pro de 2017 auprès de 270 praticiens ; pour le cloud, l’enquête State of the Cloud de Flexera, édition par édition ; pour les projets informatiques en général, les rapports CHAOS du Standish Group, en signalant leur changement de définition de 2015. Évitez « 83 % (Gartner) », à moins de disposer du document, que nous n’avons pas trouvé.

Sources : CXO magazine; Gartner (2005, 2009); IBM Global Technology Services; BCS; Bloor Research; Experian / Data Migration Pro (2017, 2018); CIO; Caylent; eWeek; Flexera (2024, 2026); Accenture; Symantec; IDC; Principled Technologies (2020); Adaptiva; The Standish Group; Nextgov; Kroll Ontrack

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Sources

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